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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le fondement légal de l'arrêté, initialement basé sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, devait être substitué par le 2° du même article, l'étranger étant entré régulièrement avec un visa mais s'étant maintenu irrégulièrement après son expiration. Les conclusions aux fins d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié du dépôt d'une demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de l'Ain. La juridiction estime que la décision préfectorale n'est pas entachée d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de recevoir un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour (et non un renouvellement), n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir ce rendez-vous, comme l'exige la jurisprudence. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (récépissé).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas caractérisée en raison d'un délai de plusieurs mois entre la naissance de la décision et la saisine du tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de licenciement, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. Les autres demandes (injonction, indemnité) ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'injonction urgente visant à ordonner à la préfète de l'Essonne de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de droits à un ressortissant étranger. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née au terme du délai légal de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante camerounaise. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, malgré l'argument de la requérante concernant la nécessité d'un stage pour ses études. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait un titre en qualité de conjoint de Français, ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant la mesure, malgré ses allégations sur les conséquences professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une convocation pour retirer sa carte de résident. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Nanterre (Hauts-de-Seine). La décision s'appuie sur les articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) refusé par l'administration fiscale au titre du doublement des dépenses pour un jeune docteur. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que l'absence de contrat de travail à durée indéterminée (CDI) conclu avec le chercheur lors de la période fiscale concernée (2021) ne permet pas de bénéficier du dispositif de doublement, malgré une régularisation ultérieure. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts, qui conditionne le doublement des dépenses pour un jeune docteur à l'existence d'un CDI.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2018. Le litige portait sur l'exclusion d'une prime perçue en 2018 du calcul du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, bien que versée en 2018, constituait un revenu différé de l'année 2017 et était donc exclue du bénéfice du CIMR en application de l'article 60, II de la loi de finances pour 2017, qui vise à prévenir l'optimisation fiscale en écartant les revenus exceptionnels ou différés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour 59 fouilles intégrales subies en 2018. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le délai pour agir était expiré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré les allégations du requérant concernant la perte de son emploi et ses difficultés financières et familiales. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., conseiller municipal, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune des Bréviaires de mettre à disposition un local pour des réunions électorales. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute de preuve d'une réunion imminente, et qu'aucune demande de mise à disposition de salle n'a été adressée au maire, le courrier des conseillers portant sur la convocation du conseil municipal. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 août 2023 par lequel le maire de Chanteloup-les-Vignes s'est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 2.2.1.2 du règlement du PLUi de Grand Paris Seine et Oise, qui impose un retrait d'au moins trois mètres des limites séparatives pour les piscines, constatant que la piscine projetée ne respectait pas cette distance. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. G... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 décembre 2022 par le maire de Mareil-Marly, ainsi que du permis modificatif du 5 janvier 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère incomplet du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation et à la hauteur des constructions. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision a été rendue en application du code de l'urbanisme.