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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une convocation pour retirer sa carte de résident. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Nanterre (Hauts-de-Seine). La décision s'appuie sur les articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) refusé par l'administration fiscale au titre du doublement des dépenses pour un jeune docteur. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que l'absence de contrat de travail à durée indéterminée (CDI) conclu avec le chercheur lors de la période fiscale concernée (2021) ne permet pas de bénéficier du dispositif de doublement, malgré une régularisation ultérieure. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts, qui conditionne le doublement des dépenses pour un jeune docteur à l'existence d'un CDI.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2018. Le litige portait sur l'exclusion d'une prime perçue en 2018 du calcul du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, bien que versée en 2018, constituait un revenu différé de l'année 2017 et était donc exclue du bénéfice du CIMR en application de l'article 60, II de la loi de finances pour 2017, qui vise à prévenir l'optimisation fiscale en écartant les revenus exceptionnels ou différés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour 59 fouilles intégrales subies en 2018. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le délai pour agir était expiré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré les allégations du requérant concernant la perte de son emploi et ses difficultés financières et familiales. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., conseiller municipal, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune des Bréviaires de mettre à disposition un local pour des réunions électorales. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute de preuve d'une réunion imminente, et qu'aucune demande de mise à disposition de salle n'a été adressée au maire, le courrier des conseillers portant sur la convocation du conseil municipal. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 août 2023 par lequel le maire de Chanteloup-les-Vignes s'est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 2.2.1.2 du règlement du PLUi de Grand Paris Seine et Oise, qui impose un retrait d'au moins trois mètres des limites séparatives pour les piscines, constatant que la piscine projetée ne respectait pas cette distance. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. G... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 décembre 2022 par le maire de Mareil-Marly, ainsi que du permis modificatif du 5 janvier 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère incomplet du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation et à la hauteur des constructions. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision a été rendue en application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle réelle et continue de la requérante, justifiée par plusieurs années d'emploi et une offre de contrat à durée indéterminée. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 août 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 31 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait en estimant que l’entrée en France était irrégulière, le tribunal a jugé que l’obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’intéressé s’était maintenu plus de trois mois sans titre de séjour. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-sénégalais ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux, étant fondés sur une obligation de quitter le territoire elle-même légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au regard de son état de santé et de l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., de nationalité ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information relative au signalement dans le système d'information Schengen, cette mention étant considérée comme une simple information et non une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de 17 mois, bien que regrettable, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières impliquant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'absence de rendez-vous ne menaçait pas à court terme sa situation personnelle ou professionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration prochaine de la démarche en ligne du requérant, exposé à devoir recommencer la procédure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.