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Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle réelle et continue de la requérante, justifiée par plusieurs années d'emploi et une offre de contrat à durée indéterminée. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 août 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 31 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait en estimant que l’entrée en France était irrégulière, le tribunal a jugé que l’obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’intéressé s’était maintenu plus de trois mois sans titre de séjour. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-sénégalais ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux, étant fondés sur une obligation de quitter le territoire elle-même légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au regard de son état de santé et de l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., de nationalité ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information relative au signalement dans le système d'information Schengen, cette mention étant considérée comme une simple information et non une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de 17 mois, bien que regrettable, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières impliquant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'absence de rendez-vous ne menaçait pas à court terme sa situation personnelle ou professionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration prochaine de la démarche en ligne du requérant, exposé à devoir recommencer la procédure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé sa demande de renouvellement de carte de résident le 21 juin 2025, et une décision implicite de rejet était née le 21 octobre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... H... qui demandait la suspension des décisions médicales limitant les soins prodigués à son père. Le juge a estimé que la décision contestée, prise par le groupe hospitalier Nord-Essonne, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'urgence caractérisée et de méconnaissance des dispositions du code de la santé publique relatives au refus de l'obstination déraisonnable. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 1110-5-1 et L. 1111-4 du code de la santé publique, ainsi que sur la jurisprudence relative à la limitation des traitements.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, la demande étant toujours en attente d'examen. De même, aucun refus implicite d'enregistrement n'a été caractérisé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne le recours de Mme C... contre le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En raison du décès de la requérante en cours d'instance, le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, l'action étant de nature personnelle. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles présentée par son fils, repreneur de l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par la préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet en l'absence d'une demande régulièrement enregistrée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande en août 2023, mais le silence de la préfète de l'Essonne n'a pas fait naître de décision implicite de refus, car l'administration n'avait pas encore examiné le dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle décision ne peut naître qu'après un délai de quatre mois suivant le dépôt d'un dossier complet. Faute de décision attaquable, les conclusions de Mme B... ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante n'ayant pas été mise en possession d'un récépissé, le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'a pu faire naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été jugées manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande d’admission au séjour. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à titre principal à l’administration, en dehors des cas prévus par la loi. En l’absence de décision préalable attaquée, les conclusions étaient irrecevables en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, faute de délivrance d'un récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation, portant sur une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait une injonction à la préfète de l’Essonne pour obtenir un titre de séjour ou une attestation de décision favorable, sans solliciter l’annulation préalable d’une décision administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par la loi, adresser des injonctions à titre principal à l’administration. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.