5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
429 633
Avec texte intégral
275 350
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 771Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société Robertet et l'EUIPO, opposant la marque antérieure « HOMME » à la demande d'enregistrement de « HOMM THE SOUND OF NATURE ». L'affaire porte sur l'appréciation du risque de confusion par l'Office, notamment quant à la similarité des signes et des produits. Le Tribunal devra vérifier si l'EUIPO a correctement appliqué le règlement sur la marque de l'Union.
29 juillet 2024
29 juillet 2024
29 juillet 2024
Cet arrêt précise les conditions de nomination des juges du Tribunal de l'Union européenne, en exigeant que les États membres proposent des candidats possédant les garanties d'indépendance et les compétences juridictionnelles requises. La Cour souligne que l'avis du comité de l'article 255 TFUE est déterminant pour évaluer l'adéquation des candidats, et qu'un État ne peut proposer un candidat non retenu par ce comité, sauf à justifier de manière détaillée et rigoureuse un tel écart.
29 juillet 2024
Cet arrêt interprète les conditions dans lesquelles un État membre peut subordonner l'accès aux prestations sociales pour les résidents de longue durée à une condition de résidence. La Cour juge qu'une exigence de dix ans de résidence, dont les deux dernières années de manière continue, constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité, sauf si elle est objectivement justifiée par des raisons d'intérêt général proportionnées.
29 juillet 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise l'interdiction de discrimination indirecte fondée sur le sexe dans le cadre du travail à temps partiel. Il juge qu'une majoration de salaire pour heures supplémentaires réservée aux seuls travailleurs à temps partiel, lorsqu'ils dépassent l'horaire normal d'un temps plein, peut constituer une discrimination indirecte si elle désavantage une proportion nettement plus élevée de femmes. La Cour rappelle que toute différence de traitement entre travailleurs à temps partiel et à temps plein doit être justifiée par des raisons objectives et étrangères à toute discrimination fondée sur le sexe.
29 juillet 2024
Cet arrêt interprète les conditions dans lesquelles un État membre peut subordonner l'accès aux prestations sociales pour les résidents de longue durée à une condition de résidence continue. La Cour estime qu'une exigence de résidence continue de deux ans sur le territoire national constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité, contraire au principe d'égalité de traitement garanti par la directive 2003/109/CE.
29 juillet 2024
29 juillet 2024
29 juillet 2024
29 juillet 2024
Cet arrêt constate le manquement de la Slovaquie pour ne pas avoir transposé correctement plusieurs dispositions clés de la directive 2005/36/CE sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. La Cour précise notamment les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer une épreuve d'aptitude ou des mesures de compensation, ainsi que les règles applicables aux professions spécifiques de dentiste spécialiste et de sage-femme. Le manquement porte également sur les documents justificatifs exigibles et les lignes directrices pour les stages professionnels.
29 juillet 2024
Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions de la remise d'une personne au Royaume-Uni au titre de l'Accord de commerce et de coopération. La Cour juge que l'autorité judiciaire d'exécution doit refuser la remise si elle constate un risque réel de violation du principe de légalité des délits et des peines, garanti par la Charte des droits fondamentaux, en raison d'une modification rétroactive défavorable du régime de libération conditionnelle.
29 juillet 2024
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne (Grande chambre) interprète l'article 11, paragraphe 1, sous d), de la directive 2003/109/CE relative au statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée. Elle juge qu'une condition de résidence de dix ans minimum, dont les deux dernières années de manière continue, pour bénéficier de prestations d'aide sociale constitue une discrimination indirecte, car elle est susceptible de défavoriser particulièrement les ressortissants de pays tiers par rapport aux nationaux. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier la conformité des conditions de résidence exigées pour l'accès aux prestations sociales (notamment le RSA ou l'ASPA) avec le principe d'égalité de traitement, en prohibant les conditions disproportionnées qui ne sont pas objectivement justifiées.
29 juillet 2024
Cet arrêt interprète la notion d'« élément du patrimoine passif non attribué » au sens de la directive sur les scissions, en précisant que les nouvelles sociétés issues d'une scission peuvent être tenues solidairement responsables des dettes liées à des comportements antérieurs de la société scindée, même si ces dettes ne sont pas explicitement mentionnées dans le projet de scission. La Cour indique que cette responsabilité s'applique notamment lorsque les créanciers ne peuvent identifier, au moment de la scission, l'ensemble des éléments du passif concernés par les agissements de la société scindée.
29 juillet 2024
L'arrêt confirme que le recours en annulation contre une décision initiale de refus d'accès à des documents devient sans objet et que le requérant n'a plus d'intérêt à agir si l'institution adopte, en cours de procédure, une nouvelle décision accordant l'accès. La Cour précise que cette règle s'applique même lorsque la nouvelle décision est adoptée après l'introduction du recours et concerne des documents internes ou préparatoires relatifs à un projet de décision.
29 juillet 2024
Cet arrêt traite des obligations procédurales de la Commission européenne en matière de contrôle des aides d'État, notamment lorsqu'un élément nouveau (ici l'identification du bénéficiaire réel) apparaît après l'ouverture de la procédure formelle d'examen. La Cour précise que dans une telle situation, la Commission doit publier une décision d'ouverture modificative pour garantir le droit à être entendu du bénéficiaire concerné, cette formalité étant substantielle.
29 juillet 2024
Cet arrêt précise les conditions de la remise d'une personne au Royaume-Uni au titre de l'Accord de commerce et de coopération. La Cour statue que l'autorité judiciaire d'exécution doit vérifier si la remise expose l'individu à un risque réel de violation de l'article 49 de la Charte des droits fondamentaux, notamment en cas de modification défavorable du régime de libération conditionnelle. Elle confirme ainsi l'obligation de contrôle du respect des droits fondamentaux, même dans le cadre de la coopération pénale avec le Royaume-Uni post-Brexit.
29 juillet 2024
Cet arrêt interprète la directive 2016/801 sur les étudiants ressortissants de pays tiers, en précisant que les autorités nationales peuvent refuser un visa d'études si elles constatent, sur la base d'éléments objectifs, que la demande a pour but principal de contourner les règles d'immigration. La Cour rappelle que ce refus doit respecter le droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, sans que l'absence de transposition nationale spécifique de ce motif ne fasse obstacle à son application.
29 juillet 2024
Cet arrêt traite de la compatibilité avec la libre circulation des capitaux d'une exonération fiscale suédoise réservée aux fonds de pension de droit public résidents. La Cour juge qu'une telle différence de traitement entre fonds résidents et non-résidents constitue une restriction, qui peut néanmoins être justifiée par la nécessité de préserver l'équilibre de la répartition du pouvoir d'imposition entre États membres et de sauvegarder les objectifs de la politique sociale nationale.
29 juillet 2024
Cet arrêt précise les conditions d'application de l'article 18 du règlement Bruxelles I bis en matière de contrats conclus par les consommateurs. La Cour juge que la compétence internationale et territoriale des juridictions de l'État membre du domicile du consommateur peut être établie même lorsque le voyage, objet du contrat, doit se dérouler entièrement dans un État tiers. L'élément d'extranéité requis est satisfait par le seul fait que le professionnel est établi dans un État membre différent de celui du consommateur.
29 juillet 2024