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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 633

Avec texte intégral

275 350

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 854

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 587

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 771

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62024TN0393

Affaire T-393/24: Recours introduit le 29 juillet 2024 – Robertet/EUIPO – RB Distribution (HOMM THE SOUND OF NATURE)

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société Robertet et l'EUIPO, opposant la marque antérieure « HOMME » à la demande d'enregistrement de « HOMM THE SOUND OF NATURE ». L'affaire porte sur l'appréciation du risque de confusion par l'Office, notamment quant à la similarité des signes et des produits. Le Tribunal devra vérifier si l'EUIPO a correctement appliqué le règlement sur la marque de l'Union.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0774

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0774

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0771

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0771

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0119

Affaire C-119/23, Valančius: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 29 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle du Vilniaus apygardos administracinis teismas – Lituanie) – Virgilijus Valančius / Lietuvos Republikos Vyriausybė (Renvoi préjudiciel – Article 19, paragraphe 2, troisième alinéa, TUE – Article 254, deuxième alinéa, TFUE – Nomination des juges du Tribunal de l’Union européenne – Garanties d’indépendance – Capacité requise pour l’exercice de hautes fonctions juridictionnelles – Procédure nationale de proposition d’un candidat aux fonctions de juge du Tribunal de l’Union européenne – Groupe d’experts indépendants chargé d’évaluer les candidats – Liste de mérite des candidats remplissant les exigences prévues à l’article 19, paragraphe 2, troisième alinéa, TUE et à l’article 254, deuxième alinéa, TFUE – Proposition d’un candidat figurant sur la liste de mérite autre que le candidat le mieux classé – Avis du comité prévu à l’article 255 TFUE sur l’adéquation des candidats)

Cet arrêt précise les conditions de nomination des juges du Tribunal de l'Union européenne, en exigeant que les États membres proposent des candidats possédant les garanties d'indépendance et les compétences juridictionnelles requises. La Cour souligne que l'avis du comité de l'article 255 TFUE est déterminant pour évaluer l'adéquation des candidats, et qu'un État ne peut proposer un candidat non retenu par ce comité, sauf à justifier de manière détaillée et rigoureuse un tel écart.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0112_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 29 juillet 2024.#CU et ND contre Procura della Repubblica Tribunale di Napoli e.a.#Renvoi préjudiciel – Statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée – Directive 2003/109/CE – Article 11, paragraphe 1, sous d) – Égalité de traitement – Mesures de sécurité sociale, d’aide sociale et de protection sociale – Condition de résidence de dix ans minimum, dont les deux dernières années de manière continue – Discrimination indirecte.#Affaires jointes C-112/22 et C-223/22.

Cet arrêt interprète les conditions dans lesquelles un État membre peut subordonner l'accès aux prestations sociales pour les résidents de longue durée à une condition de résidence. La Cour juge qu'une exigence de dix ans de résidence, dont les deux dernières années de manière continue, constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité, sauf si elle est objectivement justifiée par des raisons d'intérêt général proportionnées.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0184_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 juillet 2024.#IK et CM contre KfH Kuratorium für Dialyse und Nierentransplantation e.V.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Article 157 TFUE – Égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail – Directive 2006/54/CE – Article 2, paragraphe 1, sous b), et article 4, premier alinéa – Interdiction de discrimination indirecte fondée sur le sexe – Travail à temps partiel – Directive 97/81/CE – Accord-cadre sur le travail à temps partiel – Clause 4 – Interdiction de traiter les travailleurs à temps partiel d’une manière moins favorable que les travailleurs à temps plein comparables – Paiement d’une majoration de salaire pour les seules heures supplémentaires effectuées par les travailleurs à temps partiel au-delà de la durée de travail normale fixée pour les travailleurs à temps plein.#Affaires jointes C-184/22 et C-185/22.

Cet arrêt de la Cour de justice précise l'interdiction de discrimination indirecte fondée sur le sexe dans le cadre du travail à temps partiel. Il juge qu'une majoration de salaire pour heures supplémentaires réservée aux seuls travailleurs à temps partiel, lorsqu'ils dépassent l'horaire normal d'un temps plein, peut constituer une discrimination indirecte si elle désavantage une proportion nettement plus élevée de femmes. La Cour rappelle que toute différence de traitement entre travailleurs à temps partiel et à temps plein doit être justifiée par des raisons objectives et étrangères à toute discrimination fondée sur le sexe.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0112

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 29 juillet 2024.#Procédures pénales contre CU et ND.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale di Napoli.#Renvoi préjudiciel – Statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée – Directive 2003/109/CE – Article 11, paragraphe 1, sous d) – Égalité de traitement – Mesures de sécurité sociale, d’aide sociale et de protection sociale – Condition de résidence de dix ans minimum, dont les deux dernières années de manière continue – Discrimination indirecte.#Affaires jointes C-112/22 et C-223/22.

Cet arrêt interprète les conditions dans lesquelles un État membre peut subordonner l'accès aux prestations sociales pour les résidents de longue durée à une condition de résidence continue. La Cour estime qu'une exigence de résidence continue de deux ans sur le territoire national constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité, contraire au principe d'égalité de traitement garanti par la directive 2003/109/CE.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0298

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0298

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0184

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0184

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0318

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0318

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0773

Affaire C-773/22: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 juillet 2024 – Commission européenne / République slovaque (Manquement d’État – Directive 2005/36/CE – Reconnaissance des qualifications professionnelles – Article 2, paragraphe 3 – Champ d’application – Dispositions distinctes du droit de l’Union régissant directement la reconnaissance des qualifications professionnelles – Article 7, paragraphe 4 – Conditions d’imposition d’une épreuve d’aptitude préalablement à la première prestation de services – Article 14, paragraphes 1 et 4 – Conditions d’imposition de mesures de compensation – Article 35, paragraphe 3 – Conditions de délivrance d’un titre de formation de praticien de l’art dentaire spécialiste – Article 41, paragraphe 1, sous c) – Conditions de reconnaissance des titres de formation de sage-femme – Article 42, paragraphe 2 – Activités auxquelles les sages-femmes doivent au moins être habilitées à accéder – Article 50 et annexe VII, point 1, sous d) – Documents demandés à l’État membre d’origine pour l’accès à une profession réglementée dans l’État membre d’accueil – Article 55, paragraphe 2 – Lignes directrices relatives à l’organisation et à la reconnaissance des stages professionnels – Défaut de transposition dans le droit national)

Cet arrêt constate le manquement de la Slovaquie pour ne pas avoir transposé correctement plusieurs dispositions clés de la directive 2005/36/CE sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. La Cour précise notamment les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer une épreuve d'aptitude ou des mesures de compensation, ainsi que les règles applicables aux professions spécifiques de dentiste spécialiste et de sage-femme. Le manquement porte également sur les documents justificatifs exigibles et les lignes directrices pour les stages professionnels.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0202

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 29 juillet 2024.#MA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Supreme Court (Irlande).#Renvoi préjudiciel – Accord de commerce et de coopération entre l’Union européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique, d’une part, et le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, d’autre part – Remise d’une personne au Royaume-Uni aux fins de poursuites pénales – Compétence de l’autorité judiciaire d’exécution – Risque de violation d’un droit fondamental – Article 49, paragraphe 1, et article 52, paragraphe 3, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de légalité des délits et des peines – Modification, défavorable à cette personne, du régime de libération conditionnelle.#Affaire C-202/24.

Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions de la remise d'une personne au Royaume-Uni au titre de l'Accord de commerce et de coopération. La Cour juge que l'autorité judiciaire d'exécution doit refuser la remise si elle constate un risque réel de violation du principe de légalité des délits et des peines, garanti par la Charte des droits fondamentaux, en raison d'une modification rétroactive défavorable du régime de libération conditionnelle.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0112

Affaires jointes C-112/22 et C-223/22, CU et ND (Assistance sociale – Discrimination indirecte): Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 29 juillet 2024 (demandes de décision préjudicielle du Tribunale di Napoli – Italie) – procédures pénales contre CU (C-112/22), ND (C-223/22) (Renvoi préjudiciel – Statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée – Directive 2003/109/CE – Article 11, paragraphe 1, sous d) – Égalité de traitement – Mesures de sécurité sociale, d’aide sociale et de protection sociale – Condition de résidence de dix ans minimum, dont les deux dernières années de manière continue – Discrimination indirecte)

Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne (Grande chambre) interprète l'article 11, paragraphe 1, sous d), de la directive 2003/109/CE relative au statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée. Elle juge qu'une condition de résidence de dix ans minimum, dont les deux dernières années de manière continue, pour bénéficier de prestations d'aide sociale constitue une discrimination indirecte, car elle est susceptible de défavoriser particulièrement les ressortissants de pays tiers par rapport aux nationaux. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier la conformité des conditions de résidence exigées pour l'accès aux prestations sociales (notamment le RSA ou l'ASPA) avec le principe d'égalité de traitement, en prohibant les conditions disproportionnées qui ne sont pas objectivement justifiées.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0713

Affaire C-713/22, LivaNova: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 29 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione – Italie) – LivaNova plc / Ministero dell'Economia e delle Finanze, Ministero dell'Ambiente e della Tutela del Territorio e del Mare, Presidenza del Consiglio dei ministri (Renvoi préjudiciel – Sociétés – Scissions des sociétés anonymes – Sixième directive 82/891/CEE – Article 3, paragraphe 3, sous b) – Scission par constitution de nouvelles sociétés – Notion d’élément du patrimoine passif [non] attribué dans le projet de scission – Responsabilité solidaire de ces nouvelles sociétés pour le passif résultant de comportements de la société scindée antérieurs à cette scission)

Cet arrêt interprète la notion d'« élément du patrimoine passif non attribué » au sens de la directive sur les scissions, en précisant que les nouvelles sociétés issues d'une scission peuvent être tenues solidairement responsables des dettes liées à des comportements antérieurs de la société scindée, même si ces dettes ne sont pas explicitement mentionnées dans le projet de scission. La Cour indique que cette responsabilité s'applique notamment lorsque les créanciers ne peuvent identifier, au moment de la scission, l'ensemble des éléments du passif concernés par les agissements de la société scindée.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0051

Affaire C-51/23 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 29 juillet 2024 – Validity Foundation – Mental Disability Advocacy Centre / Commission européenne [Pourvoi – Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 3 – Accès à des documents établis par une institution pour son usage interne ou ayant trait à une question sur laquelle cette institution n’a pas encore pris de décision – Documents relatifs à un projet d’appel à propositions cofinancé par le Fonds européen de développement régional (FEDER) – Décision de refus d’accès aux documents émanant d’un État membre – Décision octroyant l’accès à ces documents, adoptée après l’introduction du recours en annulation contre la décision de refus – Absence d’intérêt à agir]

L'arrêt confirme que le recours en annulation contre une décision initiale de refus d'accès à des documents devient sans objet et que le requérant n'a plus d'intérêt à agir si l'institution adopte, en cours de procédure, une nouvelle décision accordant l'accès. La Cour précise que cette règle s'applique même lorsque la nouvelle décision est adoptée après l'introduction du recours et concerne des documents internes ou préparatoires relatifs à un projet de décision.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0697

Affaire C-697/22 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 juillet 2024 – Koiviston Auto Helsinki Oy, anciennement Helsingin Bussiliikenne Oy / Commission européenne, République de Finlande, Nobina Oy, Nobina AB [Pourvoi – Aides d’État – SA.33846 (2015/C) (ex 2014/NN) (ex 2011/CP) – Élément pertinent postérieur à la publication de la décision d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Identification du bénéficiaire de l’aide – Obligation de publier une décision d’ouverture modificative – Droit du bénéficiaire de l’aide de faire valoir ses observations – Formalité substantielle – Incompatibilité avec le marché intérieur – Récupération de l’aide ordonnée par la Commission européenne – Montant à récupérer – Compétence de l’État membre concerné]

Cet arrêt traite des obligations procédurales de la Commission européenne en matière de contrôle des aides d'État, notamment lorsqu'un élément nouveau (ici l'identification du bénéficiaire réel) apparaît après l'ouverture de la procédure formelle d'examen. La Cour précise que dans une telle situation, la Commission doit publier une décision d'ouverture modificative pour garantir le droit à être entendu du bénéficiaire concerné, cette formalité étant substantielle.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0202_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 29 juillet 2024.#Minister for Justice and Equality contre MA.#Renvoi préjudiciel – Accord de commerce et de coopération entre l’Union européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique, d’une part, et le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, d’autre part – Remise d’une personne au Royaume-Uni aux fins de poursuites pénales – Compétence de l’autorité judiciaire d’exécution – Risque de violation d’un droit fondamental – Article 49, paragraphe 1, et article 52, paragraphe 3, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de légalité des délits et des peines – Modification, défavorable à cette personne, du régime de libération conditionnelle.#Affaire C-202/24.

Cet arrêt précise les conditions de la remise d'une personne au Royaume-Uni au titre de l'Accord de commerce et de coopération. La Cour statue que l'autorité judiciaire d'exécution doit vérifier si la remise expose l'individu à un risque réel de violation de l'article 49 de la Charte des droits fondamentaux, notamment en cas de modification défavorable du régime de libération conditionnelle. Elle confirme ainsi l'obligation de contrôle du respect des droits fondamentaux, même dans le cadre de la coopération pénale avec le Royaume-Uni post-Brexit.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0014

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 juillet 2024.#XXX contre État belge.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (Belgique).#Renvoi préjudiciel – Politique d’immigration – Directive (UE) 2016/801 – Conditions d’entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers à des fins d’études – Article 20, paragraphe 2, sous f) – Demande d’admission sur le territoire d’un État membre à des fins d’études – Autres finalités – Refus de visa – Motifs de rejet de la demande – Absence de transposition – Principe général d’interdiction des pratiques abusives – Article 34, paragraphe 5 – Autonomie procédurale des États membres – Droit fondamental à un recours juridictionnel effectif – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-14/23.

Cet arrêt interprète la directive 2016/801 sur les étudiants ressortissants de pays tiers, en précisant que les autorités nationales peuvent refuser un visa d'études si elles constatent, sur la base d'éléments objectifs, que la demande a pour but principal de contourner les règles d'immigration. La Cour rappelle que ce refus doit respecter le droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, sans que l'absence de transposition nationale spécifique de ce motif ne fasse obstacle à son application.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0039

Affaire C-39/23, Keva e.a.: Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen – Suède) – Keva, Landskapet Ålands pensionsfond, Kyrkans Centralfond / Skatteverket (Renvoi préjudiciel – Article 63 TFUE – Libre circulation des capitaux – Imposition de dividendes perçus par des fonds de pension de droit public – Différence de traitement entre les fonds de pension de droit public résidents et les fonds de pension de droit public non-résidents – Exonération des seuls fonds de pension de droit public résidents – Comparabilité des situations – Justification – Nécessité de sauvegarder l’objectif poursuivi par la politique sociale – Nécessité de préserver une répartition équilibrée du pouvoir d’imposition des États membres)

Cet arrêt traite de la compatibilité avec la libre circulation des capitaux d'une exonération fiscale suédoise réservée aux fonds de pension de droit public résidents. La Cour juge qu'une telle différence de traitement entre fonds résidents et non-résidents constitue une restriction, qui peut néanmoins être justifiée par la nécessité de préserver l'équilibre de la répartition du pouvoir d'imposition entre États membres et de sauvegarder les objectifs de la politique sociale nationale.

29 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0774_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 juillet 2024.#JX contre FTI Touristik GmbH.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 18 – Compétence judiciaire en matière de contrats conclus par les consommateurs – Détermination de la compétence internationale et territoriale des juridictions d’un État membre – Élément d’extranéité – Voyage dans un État tiers.#Affaire C-774/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application de l'article 18 du règlement Bruxelles I bis en matière de contrats conclus par les consommateurs. La Cour juge que la compétence internationale et territoriale des juridictions de l'État membre du domicile du consommateur peut être établie même lorsque le voyage, objet du contrat, doit se dérouler entièrement dans un État tiers. L'élément d'extranéité requis est satisfait par le seul fait que le professionnel est établi dans un État membre différent de celui du consommateur.

29 juillet 2024

Détail →
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