5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
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45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 772Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cette ordonnance confirme que la directive (UE) 2020/1151, qui clarifie la méthode de calcul des degrés Plato pour la bière, ne s'applique pas rétroactivement. La Cour estime que la réponse à la question préjudicielle est évidente au vu de sa jurisprudence constante, ce qui lui permet de statuer par ordonnance. Le texte précise ainsi que les situations juridiques acquises avant l'entrée en vigueur de cette directive restent régies par l'ancien cadre légal.
16 juillet 2024
Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige entre un particulier et la Commission européenne. Il s'agit d'une procédure juridictionnelle de première instance qui permettra de contrôler la légalité d'un acte ou d'une omission de l'institution.
16 juillet 2024
La Cour juge qu'une modification législative nationale, intervenue pour préciser la méthode de calcul des degrés Plato servant à déterminer l'accise sur la bière, ne s'applique pas aux situations juridiques définitivement constituées avant son entrée en vigueur. Cette réponse est déduite de la jurisprudence établie, la directive 92/83/CEE ne pouvant être interprétée comme ayant un effet rétroactif en l'absence de dispositions claires en ce sens.
16 juillet 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice concerne l'interprétation des conditions d'obtention d'un certificat complémentaire de protection (CCP) pour un médicament. Elle précise, dans le cas d'un médicament ayant fait l'objet de plusieurs autorisations de mise sur le marché (AMM) pour le même principe actif, comment déterminer la "première AMM" au sens de l'article 3, sous d), du règlement (CE) n° 469/2009, notamment lorsque l'AMM antérieure a été retirée. La décision guide l'application de ce règlement pour calculer la durée de protection conférée par un CCP.
16 juillet 2024
Ce recours introduit par la Lituanie vise à contester une décision de la Commission européenne. L'affaire relève du contentieux de l'Union et sera examinée par le Tribunal de l'Union européenne, qui statuera sur la légalité de l'acte attaqué au regard du droit de l'UE.
16 juillet 2024
Recours en annulation introduit par le Luxembourg contre une décision de la Banque européenne d'investissement (BEI) concernant le régime fiscal applicable à ses agents. L'affaire porte sur l'interprétation du protocole sur les privilèges et immunités de l'UE et son articulation avec le droit fiscal national.
16 juillet 2024
Ce pourvoi est rejeté comme manifestement irrecevable car la Cour de justice de l'Union européenne est incompétente pour connaître d'un recours en annulation dirigé contre une décision d'une juridiction nationale. L'article 263 TFUE ne permet pas de contester les actes des juridictions des États membres devant les juridictions de l'Union.
16 juillet 2024
Le Tribunal a constaté que le retrait de la décision contestée par le Parlement européen a fait disparaître l'objet du litige. Par conséquent, il a prononcé le non-lieu à statuer dans cette affaire concernant le recouvrement d'indemnités d'un ancien membre.
16 juillet 2024
Ce renvoi préjudiciel concerne l'interprétation des conditions d'obtention d'un Certificat Complémentaire de Protection (CCP) pour un médicament, notamment lorsque plusieurs autorisations de mise sur le marché (AMM) ont été délivrées pour des médicaments contenant le même principe actif et que l'AMM antérieure a été retirée. La Cour est appelée à clarifier, sur le fondement de l'article 3, sous d), du règlement (CE) n° 469/2009, quelle AMM doit être considérée comme la "première" dans ce contexte.
16 juillet 2024
Cette ordonnance rejette un pourvoi comme manifestement irrecevable, en confirmant que la Cour de justice de l'Union européenne n'est pas compétente pour connaître d'un recours en annulation dirigé contre une décision d'une juridiction nationale. Elle rappelle le principe selon lequel les juridictions nationales ne constituent pas des "institutions" ou des "organes" de l'Union au sens de l'article 263 TFUE.
16 juillet 2024
Ce recours concerne un litige relatif à une décision de la Commission européenne dans le domaine de la concurrence, probablement liée à des pratiques anticoncurrentielles ou à des aides d'État dans le secteur de la pisciculture. L'entreprise Mowi Poland conteste la légalité de cette décision devant le Tribunal de l'Union européenne. L'issue de cette affaire pourra influencer l'application du droit de la concurrence de l'UE aux entreprises du secteur agroalimentaire.
15 juillet 2024
Cette ordonnance du président de la Cour concerne une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un recours en manquement contre Chypre. Elle statue sur la suspension urgente d'une législation nationale présumée contraire au droit de l'Union, en l'occurrence les règles relatives à la libre circulation des capitaux. La décidence illustre les pouvoirs d'urgence de la Cour pour préserver l'effet utile du droit européen pendant la procédure principale.
12 juillet 2024
Ce recours concerne un litige relatif à l'accès aux documents de la Commission européenne. L'affaire porte sur l'interprétation du règlement relatif à l'accès du public aux documents et ses exceptions. Elle permettra de préciser les conditions dans lesquelles les institutions peuvent refuser la communication d'informations.
12 juillet 2024
Cette ordonnance préjudicielle traite des effets de la déclaration d'abusivité d'une clause dans un contrat de crédit revolving et des obligations du prêteur. Elle précise les conséquences pour le contrat et examine si l'absence de mention du TAEG dans le contrat constitue une infraction sanctionnable au regard du droit européen de la consommation. La décision guide le juge national sur les sanctions applicables et la protection du consommateur.
12 juillet 2024
Cette demande préjudicielle du Hoge Raad néerlandais porte sur l'interprétation de la directive 2009/138/CE (Solvabilité II) concernant la liquidation d'une entreprise d'assurance. Elle vise à clarifier les règles de droit européen applicables à la répartition des actifs et au classement des créanciers, y compris les assurés, dans le cadre d'une procédure de liquidation nationale.
12 juillet 2024
Cette ordonnance en référé examine la demande de suspension d'exécution de mesures imposées par la Commission à une très grande plateforme en ligne dans le cadre du Règlement sur les services numériques. Le président du Tribunal analyse les conditions cumulatives du *fumus boni juris* et de l'urgence, ainsi que la balance des intérêts en présence. La décision précise l'application des procédures d'urgence aux obligations des plateformes soumises à ce nouveau règlement européen.
12 juillet 2024
Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant la société Devin à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), avec la Chambre de commerce et d'industrie de Haskovo comme tierce partie. L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à l'enregistrement ou à la validité d'une marque impliquant la dénomination "DEVIN". Le jugement du Tribunal précisera l'interprétation des règles de l'Union en matière de marques, notamment sur les motifs d'opposition ou d'invalidité.
12 juillet 2024
Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant CeramicSpeed Sport à l'EUIPO à propos de la marque « OSPW System ». L'affaire porte sur l'appréciation des motifs de refus d'enregistrement, notamment les questions de caractère distinctif et de description du produit. Le Tribunal de l'Union européenne examinera la légalité de la décision de l'office des marques.
12 juillet 2024
12 juillet 2024
Cette ordonnance en référé concerne une demande de sursis à exécution présentée par WebGroup Czech Republic contre une décision de la Commission européenne la désignant comme une « très grande plateforme en ligne » au sens du règlement sur les services numériques (DSA). Le président du Tribunal examine les conditions classiques du référé, à savoir l'existence d'un *fumus boni juris* (apparence sérieuse de droit) et l'urgence, tout en procédant à une mise en balance des intérêts en présence. La décision statue sur la suspension ou non des obligations strictes imposées par le DSA en attendant le jugement au fond.
12 juillet 2024