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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 649

Avec texte intégral

275 358

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 858

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 587

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 367

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 775

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62023CA0266

Affaire C-266/23, Dyrektor Izby Administracji Skarbowej w Bydgoszczy (Coût réel de l’énergie): Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 juin 2024 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny – Pologne) – A. S.A. / Dyrektor Izby Administracji Skarbowej w Bydgoszczy (Renvoi préjudiciel – Directive 2003/96/CE – Article 2, paragraphe 4, sous b), troisième tiret – Article 17, paragraphe 1, sous a) – Droit d’accise – Taxation des produits énergétiques et de l’électricité – Électricité utilisé pour l’électrolyse – Réductions fiscales sur la consommation de produits énergétiques et d’électricité en faveur des entreprises grandes consommatrices d’énergie – Achats de produits énergétiques et d’électricité – Coût réel de l’énergie achetée – Tarifs de distribution – Critères d’exonération – Principe d’égalité et de non-discrimination)

Cet arrêt interprète les conditions d'exonération fiscale pour les grands consommateurs d'énergie prévues par la directive 2003/96/CE. La Cour précise que le "coût réel de l'énergie achetée", servant de critère à l'exonération, doit inclure les tarifs de distribution de l'électricité, garantissant ainsi une application non discriminatoire du régime fiscal. Cette interprétation s'impose aux autorités nationales pour l'octroi des réductions d'accises.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0380

Affaire C-380/23, Monmorieux: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 13 juin 2024 (demande de décision préjudicielle du tribunal de première instance du Luxembourg – Belgique) – UN / État belge (Renvoi préjudiciel – Article 19 TUE – Article 45 TFUE – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Impôt sur le revenu – Convention préventive de la double imposition – Procédure amiable prévue par une telle convention – État membre conditionnant, à l’issue de cette procédure, le droit à la restitution de l’impôt déjà payé dans un autre État membre au désistement du contribuable de ses recours introduits devant les juridictions de ce premier État membre – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle)

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

L'arrêt Monmorieux concerne la recevabilité d'une question préjudicielle portant sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'une condition imposée par la Belgique. Cette condition subordonne le remboursement d'un impôt, suite à une procédure amiable de convention fiscale, à la renonciation du contribuable à ses voies de recours juridictionnelles nationales. La Cour de justice a jugé la demande irrecevable, estimant que les éléments fournis par la juridiction nationale étaient insuffisants pour établir un lien avec le droit de l'Union.

13 juin 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0242

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 13 juin 2024.#Tecno*37 contre Ministero dello Sviluppo Economico et Camera di Commercio Industria Artigianato e Agricoltura di Bologna.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation de services – Directive 2006/123/CE – Article 25, paragraphe 1 – Restrictions aux activités pluridisciplinaires – Profession réglementée – Réglementation nationale prévoyant, de manière générale, une incompatibilité entre l’exercice conjoint de l’activité d’intermédiation immobilière et celle de syndic de copropriété d’immeubles – Exigences d’indépendance et d’impartialité – Proportionnalité de la restriction – Conséquences de la clôture d’une procédure d’infraction de la Commission européenne contre un État membre.#Affaire C-242/23.

Cet avis de l'avocat général analyse la compatibilité d'une interdiction nationale italienne d'exercer conjointement les activités d'intermédiation immobilière et de syndic de copropriété avec le principe de libre prestation de services. Il examine si cette restriction pluridisciplinaire, justifiée par des exigences d'indépendance et d'impartialité, est proportionnée au regard de la directive "Services". L'avis aborde également les effets juridiques de la clôture d'une procédure d'infraction engagée par la Commission contre l'État membre concerné pour la même législation.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0229

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 juin 2024.#Procédure pénale contre HYA e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sofiyski gradski sad.#Renvoi préjudiciel – Secteur des télécommunications – Traitement des données à caractère personnel et protection de la vie privée – Directive 2002/58/CE – Article 15, paragraphe 1 – Limitation de la confidentialité des communications électroniques – Décision judiciaire autorisant l’écoute, l’interception et le stockage des conversations téléphoniques de personnes suspectées d’avoir commis une infraction grave intentionnelle – Réglementation nationale exigeant qu’une telle décision comporte elle-même une motivation explicite par écrit, indépendamment de l’existence d’une demande motivée des autorités pénales – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Obligation de motivation.#Affaire C-229/23.

Cet arrêt précise les exigences de motivation pour une décision judiciaire autorisant l'interception de communications électroniques dans le cadre d'une enquête pénale. La Cour juge que l'article 15, paragraphe 1, de la directive 2002/58/CE, lu à la lumière de l'article 47 de la Charte, impose que la décision judiciaire elle-même contienne une motivation écrite et explicite, et ce indépendamment de la motivation de la demande des autorités répressives. Cette obligation vise à garantir un contrôle juridictionnel effectif du respect des conditions et limites posées par le droit de l'Union pour de telles mesures intrusives.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0123_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 13 juin 2024.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Directives 2008/115/CE, 2013/32/UE et 2013/33/UE – Procédure d’octroi d’une protection internationale – Accès effectif – Procédure à la frontière – Garanties procédurales – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Recours introduits contre les décisions administratives rejetant une demande de protection internationale – Droit de demeurer sur le territoire – Arrêt de la Cour constatant un manquement – Inexécution – Article 260, paragraphe 2, TFUE – Sanctions pécuniaires – Caractère proportionné et dissuasif – Somme forfaitaire – Astreinte.#Affaire C-123/22.

La Cour de justice a constaté que la Hongrie avait manqué à ses obligations en ne garantissant pas l'accès effectif à la procédure d'asile et les garanties procédurales pour les demandeurs de protection internationale, notamment à la frontière, et en ne prévoyant pas de recours suspensif contre les décisions de rejet. Suite à l'inexécution de cet arrêt, la Cour impose à la Hongrie le paiement d'une somme forfaitaire et d'une astreinte, jugées proportionnées et dissuasives pour assurer le respect du droit de l'Union.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0266_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 juin 2024.#A. S.A. contre Dyrektor Izby Administracji Skarbowej w Bydgoszczy.#Renvoi préjudiciel – Directive 2003/96/CE – Article 2, paragraphe 4, sous b), troisième tiret – Article 17, paragraphe 1, sous a) – Droit d’accise – Taxation des produits énergétiques et de l’électricité – Électricité utilisé pour l’électrolyse – Réductions fiscales sur la consommation de produits énergétiques et d’électricité en faveur des entreprises grandes consommatrices d’énergie – Achats de produits énergétiques et d’électricité – Coût réel de l’énergie achetée – Tarifs de distribution – Critères d’exonération – Principe d’égalité et de non-discrimination.#Affaire C-266/23.

Cet arrêt de la Cour de justice interprète les conditions d'application des réductions d'accises prévues par la directive 2003/96/CE pour les grandes entreprises consommatrices d'énergie. Il précise que le calcul du "coût réel de l'énergie achetée", servant de critère à une exonération, doit inclure les tarifs de distribution et ne peut établir de discrimination indirecte entre les entreprises selon leur lieu d'implantation. La décision encadre ainsi la mise en œuvre par les États membres des régimes fiscaux avantageux dans le secteur de l'énergie.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0385_SUM

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 13 juin 2024.#Matkustaja A contre Finnair Oyj.#Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 261/2004 – Article 5, paragraphe 3 – Indemnisation des passagers en cas de retard important ou d’annulation d’un vol – Exonération de l’obligation d’indemnisation – Circonstances extraordinaires – Défaillances techniques causées par un vice caché de conception révélé par le constructeur postérieurement à l’annulation du vol – Système de mesure de la quantité de carburant de l’aéronef.#Affaire C-385/23.

Cet arrêt précise que les défauts de conception révélés par le constructeur après l'annulation d'un vol ne constituent pas des "circonstances extraordinaires" au sens du règlement (CE) n° 261/2004. La Cour estime que de telles défaillances techniques, même dues à un vice caché, relèvent de l'activité normale d'exploitation de la compagnie aérienne, qui ne peut donc s'en exonérer de son obligation d'indemnisation des passagers.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0731

Affaire C-731/22, Agrarmarkt Austria: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 13 juin 2024 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht – Autriche) – IJ und PO GesbR, IJ / Agrarmarkt Austria [Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune (PAC) – Régimes de soutien – Paiements directs en faveur des agriculteurs – Règlement (UE) no 1307/2013 – Article 4, paragraphe 1, sous b) et c) – Notion d’exploitation – Gestion par un agriculteur – Notion d’activité agricole – Article 33, paragraphe 1 – Notion de surface agricole à la disposition de l’agriculteur à une date fixée par l’État membre, aux fins de l’activation des droits au paiement – Remise saisonnière, contre rémunération, des parcelles d’un terrain dont l’agriculteur est propriétaire à des utilisateurs qui se chargent de l’entretien de ces parcelles et de la récolte]

Cet arrêt clarifie la notion d'« exploitation » au sens de la PAC pour l'octroi des paiements directs, en précisant qu'un agriculteur ne peut être considéré comme « gérant » d'une surface agricole lorsque celle-ci est donnée en remise saisonnière contre rémunération à des utilisateurs qui en assurent l'entretien et la récolte. La Cour indique que dans une telle configuration, l'agriculteur propriétaire ne dispose pas de la surface au sens de l'article 33 du règlement 1307/2013, ce qui l'empêche d'activer des droits à paiement sur ces parcelles. Cette interprétation vise à garantir que les aides soient réservées aux agriculteurs qui assument effectivement les risques et la gestion des activités agricoles.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0696

Affaire C-696/22, C (Administrateurs et liquidateurs judiciaires): Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 13 juin 2024 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj – Roumanie) – C SPRL / Administrația Județeană a Finanțelor Publice (AJFP) Cluj, Direcția Generală Regională a Finanțelor Publice (DGRFP) Cluj-Napoca [Renvoi préjudiciel –Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) –Directive 2006/112/CE –Article 64, paragraphes 1 et 2 –Applicabilité –Prestations des administrateurs et liquidateurs judiciaires –Prestations ayant lieu de manière continue –Article 168, sous a) –Déduction de la TVA payée en amont –Dépenses liées au droit d’utilisation d’un nom commercial –Droits de la défense –Droit d’être entendu]

Cet arrêt de la Cour de justice précise les règles applicables en matière de TVA pour les prestations fournies de manière continue par des administrateurs et liquidateurs judiciaires, en déterminant le moment où la taxe devient exigible. Il traite également des conditions de déduction de la TVA sur les dépenses engagées pour l'utilisation d'un nom commercial dans ce contexte, tout en rappelant l'obligation pour les juridictions nationales de respecter les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO0274_INF

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 13 juin 2024.#Taha Karadeniz contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Acapulco – Cause de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Article 59, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-274/23.

Cette ordonnance rejette le recours de M. Karadeniz comme manifestement non fondé, confirmant que la marque verbale « Acapulco » est descriptive pour des services de restauration et d’hébergement. Le Tribunal considère que le public cible perçoit directement le terme comme désignant une origine géographique, sans effort de réflexion, ce qui entraîne son invalidité absolue.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO1119(02)_INF

Ordonnance du vice-président du Tribunal du 13 juin 2024.#Lagardère SA contre Commission européenne.#« Référé – Concurrence – Concentrations – Demande de renseignements – Article 11, paragraphe 3, du règlement (CE) no 139/2004 – Demande de mesures provisoires – Fumus boni juris – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-1119/23 R-RENV.

Cette ordonnance de référé concerne une demande de mesures provisoires dans le cadre d'une procédure de contrôle des concentrations. Le Tribunal examine notamment l'existence d'un *fumus boni juris* (apparence de droit) et procède à la mise en balance des intérêts en présence, suite à une demande de renseignements de la Commission fondée sur l'article 11, paragraphe 3, du règlement sur les concentrations.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO0274

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 13 juin 2024.#Taha Karadeniz contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Acapulco – Cause de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Article 59, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-274/23.

Cette ordonnance rejette le recours de M. Karadeniz comme manifestement non fondé, confirmant que la marque verbale « Acapulco » est descriptive pour des produits comme les boissons alcoolisées et ne peut donc pas être enregistrée. Le Tribunal de l'Union européenne estime que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle a correctement appliqué les critères de nullité absolue pour absence de caractère distinctif.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CB0033

Affaire C-33/24, ROSAS: Ordonnance du président de la Cour du 13 juin 2024 (demande de décision préjudicielle de la Fővárosi Törvényszék – Hongrie) – ROSAS Logisztikai Kft. / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága

Cette ordonnance du président de la Cour de justice concerne une demande préjudicielle urgente relative à l'interprétation de la directive TVA. Elle vise à déterminer si les autorités fiscales nationales peuvent refuser la déduction de la TVA sur la base d'indices de fraude, même en l'absence de preuve directe de la participation du contribuable à cette fraude. La décision clarifiera les conditions de preuve requises pour les États membres dans le cadre de la lutte contre la fraude à la TVA.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0414

Affaire C-414/24, Datenschutzbehörde: Demande de décision préjudicielle présentée par le Verwaltungsgerichtshof (Autriche) le 13 juin 2024 – Datenschutzbehörde et Dr G S

Cette affaire préjudicielle autrichienne concerne l'interprétation du RGPD, notamment les conditions de licéité du traitement de données de santé par un professionnel de santé. La Cour devra préciser les exigences relatives au consentement du patient et les bases légales alternatives, telles que l'intérêt vital, dans le contexte des soins médicaux.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0533

Affaire C-533/22, Adient: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 juin 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Argeş – Roumanie) – SC Adient Ltd & Co. Kg / Agenţia Naţională de Administrare Fiscală, Agenţia Naţională de Administrare Fiscală – Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Ploieşti – Administraţia Judeţeană a Finanţelor Publice Argeş [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 44 – Règlement d’exécution (UE) no 282/2011 – Article 11, paragraphe 1 – Lieu des prestations de services – Notion d’établissement stable – Aptitude, en termes de moyens humains et techniques, à recevoir et à utiliser les services pour ses besoins propres – Services de fabrication de revêtements de sièges pour véhicules automobiles accomplis par une société pour le compte d’une autre société, appartenant au même groupe et établie dans un autre État membre]

Cet arrêt clarifie la notion d'« établissement stable » au sens de l'article 44 de la directive TVA pour déterminer le lieu d'imposition des prestations de services intracommunautaires. La Cour juge que l'aptitude technique et humaine à recevoir et utiliser les services pour ses propres besoins est déterminante, indépendamment de l'existence d'une structure juridique distincte. Cette interprétation impacte la localisation fiscale des services complexes, comme la sous-traitance manufacturière au sein d'un groupe multinational.

13 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0604

Affaire T-604/22: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2024 – Société du Tour de France/EUIPO – FitX (TOUR DE X) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative TOUR DE X – Marque nationale verbale et enregistrement international d’une marque figurative antérieurs TOUR DE FRANCE – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures LE TOUR DE FRANCE – Marque de l’Union européenne figurative antérieure LE TOUR DE FRANCE – Motifs relatifs de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001) »]

L'arrêt rejette l'opposition de la Société du Tour de France contre la marque figurative "TOUR DE X", estimant qu'il n'existe ni risque de confusion avec les marques antérieures "TOUR DE FRANCE" et "LE TOUR DE FRANCE", ni atteinte à leur renommée. Le Tribunal confirme ainsi la décision de l'EUIPO en s'appuyant sur une analyse comparative des signes et de leur distinctivité. Cette décision précise l'application des motifs relatifs de refus pour les marques présentant une similitude partielle mais une impression d'ensemble différente.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0472_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 12 juin 2024.#Małgorzata Marcinkowska-Dec contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative DESSI – Marque de l’Union européenne verbale antérieure DESHI – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 ».#Affaire T-472/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité d'une marque figurative DESSI, fondée sur un risque de confusion avec une marque verbale antérieure DESHI. Il interprète les conditions de la cause de nullité relative prévue à l'article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en lien avec l'article 8 relatif aux oppositions. La décision précise l'appréciation de la similitude des signes et des produits/services dans ce contentieux spécifique devant l'EUIPO.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0170_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 12 juin 2024.#Amstel Brouwerij BV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative ULTRA – Cause de nullité absolue – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Directives d’examen de l’EUIPO.#Affaire T-170/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "ULTRA" pour des boissons, au motif de son absence de caractère distinctif intrinsèque. Il rappelle que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) doit procéder à une évaluation concrète de la marque dans son ensemble, sans se limiter à l'application rigide de ses propres lignes directrices. La décision illustre l'application stricte de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant les signes exclusivement descriptifs ou non distinctifs.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0130_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 12 juin 2024.#Nike Innovate CV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale FOOTWARE – Cause de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Recevabilité de nouveaux éléments de preuve – Article 95, paragraphes 1 et 2, du règlement 2017/1001 – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625.#Affaire T-130/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'enregistrement de la marque verbale "FOOTWARE" pour des produits informatiques, en considérant que ce terme est purement descriptif pour le public anglophone concerné. Le Tribunal précise également les conditions de recevabilité de nouveaux éléments de preuve devant l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle, en rappelant que les parties doivent généralement présenter tous leurs moyens et preuves durant la procédure administrative.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0078_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 juin 2024.#Google LLC contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale GPAY – Marque nationale figurative antérieure ePay – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-78/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement de la marque verbale de l'Union européenne "GPAY", fondée sur une marque nationale figurative antérieure "ePay". Le Tribunal examine le risque de confusion entre ces deux signes pour des services identiques ou similaires, en appliquant l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. La décision précise les critères d'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre une marque verbale et une marque figurative, ainsi que l'influence de la notoriété de la marque antérieure.

12 juin 2024

Détail →