5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 477Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 265Versions consolidées des textes
28 554Propositions · Communications · Initiatives
83 389Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 371Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles les autorités fiscales nationales peuvent imposer des suppléments d'accise et de TVA à titre de sanction pour le non-respect des règles de réintroduction de produits énergétiques dans un entrepôt fiscal. La Cour juge que de telles sanctions doivent respecter le principe de proportionnalité et ne peuvent pas constituer une taxation indirecte prohibée par la directive sur la taxation de l'énergie. Elle précise également le fait générateur et l'exigibilité de la TVA dans ce contexte spécifique.
25 avril 2024
Cet arrêt traite des conditions légales encadrant la réaffectation d'un fonctionnaire européen pour motif d'intérêt du service. Il précise notamment les exigences en matière de motivation de la décision, de respect du droit d'être entendu et du devoir de sollicitude, ainsi que les conséquences sur la rémunération lorsque la réaffectation entraîne une perte de prime. La Cour rappelle les principes généraux du statut de la fonction publique européenne applicables à ce type de mesures administratives.
25 avril 2024
Cet arrêt traite d'un litige relatif au remboursement d'une subvention accordée dans le cadre du programme Horizon 2020. La Cour examine notamment le respect des droits de la défense, le principe de confiance légitime et la proportionnalité des mesures de recouvrement exigées par la Commission. Il précise les obligations de motivation de la Commission et les conditions dans lesquelles une erreur manifeste d'appréciation peut être invoquée à l'encontre d'une décision de recouvrement.
25 avril 2024
Cet avis de l'avocat général examine la compatibilité avec le droit de l'UE de dispositions nationales qui subordonnent le paiement de l'indemnité compensatoire de handicaps naturels (ICHN) pour les zones de montagne au critère du siège de l'exploitation. Il conclut que ce critère est contraire au règlement FEADER, car il crée une discrimination injustifiée entre agriculteurs éligibles selon la localisation de leur siège, sans lien avec les objectifs de l'aide.
25 avril 2024
Cet arrêt traite d'un litige relatif au recouvrement d'une créance par la Commission européenne suite à une convention de subvention dans le cadre du programme Horizon 2020. La Cour examine notamment les conditions d'un remboursement échelonné et les obligations de la Commission en matière de motivation et de respect des droits de la défense, y compris le principe de confiance légitime. Il précise le contrôle juridictionnel applicable aux décisions de recouvrement et les droits procéduraux du bénéficiaire dans ce contexte.
25 avril 2024
Dans l'arrêt C-276/22, la CJUE précise que la liberté d'établissement (articles 49 et 54 TFUE) s'oppose à une réglementation nationale qui soumet systématiquement le fonctionnement et la gestion d'une société établie dans un autre État membre à la loi de l'État d'accueil où elle exerce ses activités. Une telle restriction, bien que potentiellement justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général (protection des créanciers, associés minoritaires, salariés ou lutte contre les abus), doit être proportionnée et ne peut imposer une application automatique de la loi locale sans examen au cas par cas.
25 avril 2024
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'évaluation des propriétés de perturbation endocrinienne des substances actives contenues dans les produits phytopharmaceutiques, en application du règlement (CE) n° 1107/2009. Elle juge que l'autorisation de mise sur le marché doit être refusée si une substance est identifiée comme perturbateur endocrinien, même en l'absence de preuve d'un effet nocif direct, conformément au principe de précaution et à l'état actuel des connaissances scientifiques. Cette décision renforce les exigences pour les autorités nationales lors de l'examen des demandes d'autorisation.
25 avril 2024
Ce recours concerne une contestation par un agent local d'Eulex Kosovo d'une décision de l'agence relative à ses conditions d'emploi. L'affaire relève du contentieux de la fonction publique de l'Union et porte sur l'application du régime statutaire des agents locaux dans les missions PSDC.
25 avril 2024
Cette demande préjudicielle allemande, concernant Iberia, vise à clarifier l'application du règlement sur les droits des passagers aériens (notamment le droit à l'indemnisation en cas de retard) dans le contexte spécifique d'un vol retardé en raison d'une grève du personnel de cabine. Elle interroge la Cour de justice sur la qualification de ce type de grève comme "circonstance extraordinaire" exonérant la compagnie aérienne de son obligation d'indemnisation.
25 avril 2024
L'avocat général Kokott propose une interprétation des critères de détermination du tribunal compétent en matière de responsabilité extracontractuelle dans l'espace judiciaire européen, en lien avec le règlement Bruxelles I bis. Ses conclusions visent à clarifier la notion de "lieu où le fait dommageable s'est produit" pour les préjudices économiques résultant de décisions de justice nationales, ce qui influencera la compétence des juridictions françaises dans ce type de litiges transfrontaliers.
25 avril 2024
Cet arrêt précise les conditions d'application du principe de précaution et les obligations des autorités nationales lors de l'examen des demandes d'autorisation de produits phytopharmaceutiques. La Cour indique que l'État membre examinateur dispose d'une marge d'appréciation pour évaluer les risques, mais doit fonder sa décision sur une évaluation scientifique complète et tenir compte de l'état actuel des connaissances. Elle souligne également que le principe de précaution peut justifier le retrait ou la modification d'une autorisation existante lorsque de nouvelles preuves scientifiques le nécessitent.
25 avril 2024
Cet arrêt clarifie les critères d'évaluation des perturbateurs endocriniens dans le cadre des autorisations de mise sur le marché des pesticides. La Cour précise que le principe de précaution s'applique et que l'autorité nationale doit refuser l'autorisation si des propriétés perturbant le système endocrinien sont identifiées, même en l'absence de certitude scientifique complète sur leurs effets nocifs. L'arrêt renforce ainsi le niveau d'exigence pour la protection de la santé humaine et de l'environnement dans l'application du règlement (CE) n° 1107/2009.
25 avril 2024
Cet arrêt clarifie l'opposabilité des clauses attributives de juridiction insérées dans un connaissement au tiers porteur de ce titre, dans le cadre du règlement Bruxelles I bis. La Cour juge que l'article 25, paragraphe 1, du règlement s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne cette opposabilité à une négociation individuelle et séparée de la clause avec le porteur, garantissant ainsi l'effet utile de la convention d'élection de for.
25 avril 2024
Cet arrêt précise que la perte automatique de la nationalité d'un État membre (et donc de la citoyenneté de l'Union) lors de l'acquisition volontaire d'une nationalité tierce doit faire l'objet d'un contrôle au regard du droit de l'Union. La Cour estime que les autorités nationales doivent procéder à un examen individuel des conséquences d'une telle perte, en particulier lorsque l'intéressé n'a pas eu la possibilité de demander au préalable le maintien de sa nationalité d'origine.
25 avril 2024
Cet arrêt condamne la Pologne pour manquement à ses obligations de transposition et de communication des mesures nationales relatives à la directive sur la protection des lanceurs d'alerte. La Cour précise les critères de calcul des sanctions pécuniaires en cas de manquement, notamment en rejetant l'application automatique d'un coefficient de gravité et en confirmant l'utilisation du critère démographique pour évaluer la capacité de paiement de l'État membre.
25 avril 2024
Cet arrêt clarifie que le prélèvement d'un bien de l'entreprise et sa transmission gratuite à un autre assujetti constitue une opération imposable à la TVA, conformément à l'article 16 de la directive 2006/112/CE. La Cour précise que la base d'imposition, déterminée selon l'article 74, se limite aux seuls coûts ayant supporté la TVA en amont, excluant ainsi les dépenses non soumises à cette taxe.
25 avril 2024
Cet arrêt traite de l'interprétation des notions d'« élevage industriel » et d'« élevage hors sol » dans le cadre de la réglementation européenne sur l'agriculture biologique. Il précise les critères permettant de déterminer si un mode d'élevage est compatible avec les exigences du règlement (UE) 2018/848, notamment concernant le bien-être animal et la confiance des consommateurs. La décision guide les autorités nationales, comme l'INAO, dans l'évaluation des pratiques d'élevage pour l'attribution du label biologique.
25 avril 2024
Cet arrêt précise les obligations procédurales des institutions nationales en matière de prestations familiales transfrontalières. Il confirme que l'institution de l'État membre compétent en ordre subsidiaire doit transmettre la demande à l'institution prioritairement compétente, même en l'absence de demande préalable dans l'État de résidence de l'enfant. La Cour autorise également le recouvrement partiel des prestations indûment versées par l'État d'activité salariée lorsque les conditions du règlement 883/2004 ne sont pas remplies.
25 avril 2024
Cet arrêt traite des conditions légales encadrant la réaffectation d'un fonctionnaire européen, notamment la nécessité d'une correspondance entre le grade et l'emploi, et les garanties procédurales associées. La Cour précise les obligations de l'administration, comme le droit d'être entendu et le devoir de sollicitude, lorsqu'une décision de réaffectation entraîne une perte financière pour l'agent. Il s'agit d'un rappel des principes fondamentaux du statut de la fonction publique européenne et des limites du pouvoir discrétionnaire de l'institution en matière de gestion du personnel.
25 avril 2024
Cet arrêt traite d'un recours dans le domaine de la fonction publique européenne, concernant la légalité d'une décision de réaffectation d'un fonctionnaire. La Cour examine si cette réaffectation, entraînant la perte d'une prime, respecte les principes du droit d'être entendu, de l'obligation de motivation et du devoir de sollicitude envers l'agent. Elle vérifie également la conformité de la décision avec l'exigence d'une correspondance entre le grade et l'emploi, ainsi qu'avec l'intérêt du service.
25 avril 2024