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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 713

Avec texte intégral

275 390

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 874

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 590

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 390

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 793

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62022CJ0657_SUM

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 25 avril 2024.#SC Bitulpetrolium Serv SRL contre Administraţia Judeţeană a Finanţelor Publice Prahova – Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Ploieşti.#Renvoi préjudiciel – Taxation des produits énergétiques et de l’électricité – Directive 2003/96/CE – Taxation conformément au principe de l’utilisation réelle de ces produits – Annexe I – Niveaux minima de taxation applicables aux produits énergétiques prévus par cette directive – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 2, paragraphe 1, sous a) – Fait générateur – Article 63 – Exigibilité de la TVA – Article 78, paragraphe 1, sous a) – Base d’imposition – Réintroduction de produits énergétiques dans l’entrepôt fiscal – Conditions imposées par le droit national – Suppléments d’accise et de TVA appliqués à titre de sanction pour non-respect de ces conditions – Principe de proportionnalité.#Affaire C-657/22.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles les autorités fiscales nationales peuvent imposer des suppléments d'accise et de TVA à titre de sanction pour le non-respect des règles de réintroduction de produits énergétiques dans un entrepôt fiscal. La Cour juge que de telles sanctions doivent respecter le principe de proportionnalité et ne peuvent pas constituer une taxation indirecte prohibée par la directive sur la taxation de l'énergie. Elle précise également le fait générateur et l'exigibilité de la TVA dans ce contexte spécifique.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0218

Affaire C-218/23 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 avril 2024 – NS / Parlement européen (Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Réaffectation – Intérêt du service – Correspondance entre le grade et l’emploi – Perte d’une prime – Droit d’être entendu – Obligation de motivation – Devoir de sollicitude)

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 123

Cet arrêt traite des conditions légales encadrant la réaffectation d'un fonctionnaire européen pour motif d'intérêt du service. Il précise notamment les exigences en matière de motivation de la décision, de respect du droit d'être entendu et du devoir de sollicitude, ainsi que les conséquences sur la rémunération lorsque la réaffectation entraîne une perte de prime. La Cour rappelle les principes généraux du statut de la fonction publique européenne applicables à ce type de mesures administratives.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0366

Affaire C-366/23 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 avril 2024 – Compagnie industrielle de la matière végétale (CIMV) / Commission européenne (Pourvoi – Recherche et développement technologique – Convention de subvention conclue dans le cadre du programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” – Recouvrement d’une créance – Remboursement échelonné – Exactitude matérielle des faits – Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation – Confiance légitime – Droit d’être entendu – Proportionnalité)

Cet arrêt traite d'un litige relatif au remboursement d'une subvention accordée dans le cadre du programme Horizon 2020. La Cour examine notamment le respect des droits de la défense, le principe de confiance légitime et la proportionnalité des mesures de recouvrement exigées par la Commission. Il précise les obligations de motivation de la Commission et les conditions dans lesquelles une erreur manifeste d'appréciation peut être invoquée à l'encontre d'une décision de recouvrement.

25 avril 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0239

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 25 avril 2024.#Karl und Georg Anwander GbR Güterverwaltung contre Land Baden-Württemberg.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Sigmaringen.#Renvoi préjudiciel – Politique agricole commune (PAC) – Financement par le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Règlement (UE) no 1305/2013 – Articles 31 et 32 – Paiements en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles ou à d’autres contraintes spécifiques – Zones de montagne – Indemnité compensatoire – Dispositions administratives nationales excluant le paiement de cette indemnité pour des zones éligibles situées dans une région du même État membre autre que celle du siège de l’exploitation agricole – Dispositions utilisant le siège de l’exploitation agricole comme condition d’octroi de ladite indemnité compensatoire.#Affaire C-239/23.

Cet avis de l'avocat général examine la compatibilité avec le droit de l'UE de dispositions nationales qui subordonnent le paiement de l'indemnité compensatoire de handicaps naturels (ICHN) pour les zones de montagne au critère du siège de l'exploitation. Il conclut que ce critère est contraire au règlement FEADER, car il crée une discrimination injustifiée entre agriculteurs éligibles selon la localisation de leur siège, sans lien avec les objectifs de l'aide.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0366

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 avril 2024.#Compagnie industrielle de la matière végétale (CIMV) contre Commission européenne.#Pourvoi – Recherche et développement technologique – Convention de subvention conclue dans le cadre du programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” – Recouvrement d’une créance – Remboursement échelonné – Exactitude matérielle des faits – Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation – Confiance légitime – Droit d’être entendu – Proportionnalité.#Affaire C-366/23 P.

Cet arrêt traite d'un litige relatif au recouvrement d'une créance par la Commission européenne suite à une convention de subvention dans le cadre du programme Horizon 2020. La Cour examine notamment les conditions d'un remboursement échelonné et les obligations de la Commission en matière de motivation et de respect des droits de la défense, y compris le principe de confiance légitime. Il précise le contrôle juridictionnel applicable aux décisions de recouvrement et les droits procéduraux du bénéficiaire dans ce contexte.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0276

Affaire C-276/22, Edil Work 2 et S.T.: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione - Italie) – Edil Work 2 Srl, S.T. Srl / STE Sàrl (Renvoi préjudiciel – Articles 49 et 54 TFUE – Liberté d’établissement – Société établie dans un État membre mais exerçant ses activités dans un autre État membre – Fonctionnement et gestion de la société – Réglementation nationale prévoyant l’application de la loi de l’État membre dans lequel une société exerce ses activités – Restriction à la liberté d’établissement – Justification – Protection des intérêts des créanciers, des associés minoritaires et des salariés – Lutte contre les pratiques abusives et les montages artificiels – Proportionnalité)

Dans l'arrêt C-276/22, la CJUE précise que la liberté d'établissement (articles 49 et 54 TFUE) s'oppose à une réglementation nationale qui soumet systématiquement le fonctionnement et la gestion d'une société établie dans un autre État membre à la loi de l'État d'accueil où elle exerce ses activités. Une telle restriction, bien que potentiellement justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général (protection des créanciers, associés minoritaires, salariés ou lutte contre les abus), doit être proportionnée et ne peut imposer une application automatique de la loi locale sans examen au cas par cas.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0309

Affaires jointes C-309/22 et C-310/22, PAN Europe Évaluation des propriétés de perturbation endocrinienne: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 avril 2024 (demandes de décision préjudicielle du College van Beroep voor het bedrijfsleven - Pays-Bas) – Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) / College voor de toelating van gewasbeschermingsmiddelen en biociden (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 1107/2009 – Autorisation de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques – Examen en vue de l’autorisation – Article 4 – Article 29 – Conditions – Absence d’effet nocif – Critères – Propriétés perturbant le système endocrinien – Règlement (UE) 2018/605 – Principe de précaution – État actuel des connaissances scientifiques et techniques)

Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'évaluation des propriétés de perturbation endocrinienne des substances actives contenues dans les produits phytopharmaceutiques, en application du règlement (CE) n° 1107/2009. Elle juge que l'autorisation de mise sur le marché doit être refusée si une substance est identifiée comme perturbateur endocrinien, même en l'absence de preuve d'un effet nocif direct, conformément au principe de précaution et à l'état actuel des connaissances scientifiques. Cette décision renforce les exigences pour les autorités nationales lors de l'examen des demandes d'autorisation.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0218

Affaire T-218/24: Recours introduit le 25 avril 2024 – DT/Eulex Kosovo

Ce recours concerne une contestation par un agent local d'Eulex Kosovo d'une décision de l'agence relative à ses conditions d'emploi. L'affaire relève du contentieux de la fonction publique de l'Union et porte sur l'application du régime statutaire des agents locaux dans les missions PSDC.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0292

Affaire C-292/24, Iberia: Demande de décision préjudicielle présentée par le Landgericht Frankfurt am Main (Allemagne) le 25 avril 2024 – AD/Iberia, Líneas Aéreas de España, SA Operadora Unipersonal

Cette demande préjudicielle allemande, concernant Iberia, vise à clarifier l'application du règlement sur les droits des passagers aériens (notamment le droit à l'indemnisation en cas de retard) dans le contexte spécifique d'un vol retardé en raison d'une grève du personnel de cabine. Elle interroge la Cour de justice sur la qualification de ce type de grève comme "circonstance extraordinaire" exonérant la compagnie aérienne de son obligation d'indemnisation.

25 avril 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0741

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 25 avril 2024.###

L'avocat général Kokott propose une interprétation des critères de détermination du tribunal compétent en matière de responsabilité extracontractuelle dans l'espace judiciaire européen, en lien avec le règlement Bruxelles I bis. Ses conclusions visent à clarifier la notion de "lieu où le fait dommageable s'est produit" pour les préjudices économiques résultant de décisions de justice nationales, ce qui influencera la compétence des juridictions françaises dans ce type de litiges transfrontaliers.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0308_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 avril 2024.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre College voor de toelating van gewasbeschermingsmiddelen en biociden.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 1107/2009 – Autorisation de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques – Examen en vue de l’autorisation – Article 36 – Marge d’appréciation de l’État membre concerné, au sens de l’article 36, paragraphe 2, relative à l’évaluation scientifique des risques effectuée par l’État membre examinant la demande d’autorisation au titre de l’article 36, paragraphe 1 – Article 44 – Retrait ou modification d’une autorisation – Principe de précaution – Recours juridictionnel effectif – État actuel des connaissances scientifiques et techniques.#Affaire C-308/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application du principe de précaution et les obligations des autorités nationales lors de l'examen des demandes d'autorisation de produits phytopharmaceutiques. La Cour indique que l'État membre examinateur dispose d'une marge d'appréciation pour évaluer les risques, mais doit fonder sa décision sur une évaluation scientifique complète et tenir compte de l'état actuel des connaissances. Elle souligne également que le principe de précaution peut justifier le retrait ou la modification d'une autorisation existante lorsque de nouvelles preuves scientifiques le nécessitent.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0309

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 avril 2024.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre College voor de toelating van gewasbeschermingsmiddelen en biociden.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le College van Beroep voor het bedrijfsleven.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 1107/2009 – Autorisation de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques – Examen en vue de l’autorisation – Article 4 – Article 29 – Conditions – Absence d’effet nocif – Critères – Propriétés perturbant le système endocrinien – Règlement (UE) 2018/605 – Principe de précaution – État actuel des connaissances scientifiques et techniques.#Affaires jointes C-309/22 et C-310/22.

Cet arrêt clarifie les critères d'évaluation des perturbateurs endocriniens dans le cadre des autorisations de mise sur le marché des pesticides. La Cour précise que le principe de précaution s'applique et que l'autorité nationale doit refuser l'autorisation si des propriétés perturbant le système endocrinien sont identifiées, même en l'absence de certitude scientifique complète sur leurs effets nocifs. L'arrêt renforce ainsi le niveau d'exigence pour la protection de la santé humaine et de l'environnement dans l'application du règlement (CE) n° 1107/2009.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0345_SUM

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 25 avril 2024.#Maersk A/S contre Allianz Seguros y Reaseguros SA et Mapfre España Compañía de Seguros y Reaseguros SA contre MACS Maritime Carrier Shipping GmbH & Co.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 25, paragraphe 1 – Contrat de transport de marchandises consigné dans un connaissement – Clause attributive de juridiction insérée dans ce connaissement – Opposabilité au tiers porteur du connaissement – Droit applicable – Réglementation nationale exigeant une négociation individuelle et séparée de la clause attributive de juridiction par le tiers porteur du connaissement.#Affaires jointes C-345/22 à C-347/22.

Cet arrêt clarifie l'opposabilité des clauses attributives de juridiction insérées dans un connaissement au tiers porteur de ce titre, dans le cadre du règlement Bruxelles I bis. La Cour juge que l'article 25, paragraphe 1, du règlement s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne cette opposabilité à une négociation individuelle et séparée de la clause avec le porteur, garantissant ainsi l'effet utile de la convention d'élection de for.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0684

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 25 avril 2024.#S.Ö. e.a. contre Stadt Duisburg e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Verwaltungsgericht Düsseldorf.#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Article 20 TFUE – Nationalité d’un État membre et d’un pays tiers – Acquisition de la nationalité d’un pays tiers – Perte de plein droit de la nationalité de l’État membre et de la citoyenneté de l’Union – Possibilité de demander le maintien de la nationalité de l’État membre avant l’acquisition de la nationalité d’un pays tiers – Examen individuel des conséquences de la perte de la nationalité de l’État membre au regard du droit de l’Union – Portée.#Affaires jointes C-684/22 à C-686/22.

Cet arrêt précise que la perte automatique de la nationalité d'un État membre (et donc de la citoyenneté de l'Union) lors de l'acquisition volontaire d'une nationalité tierce doit faire l'objet d'un contrôle au regard du droit de l'Union. La Cour estime que les autorités nationales doivent procéder à un examen individuel des conséquences d'une telle perte, en particulier lorsque l'intéressé n'a pas eu la possibilité de demander au préalable le maintien de sa nationalité d'origine.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0147

Affaire C-147/23: Arrêt de la Cour (première chambre) du 25 avril 2024 – Commission européenne / République de Pologne (Manquement d’État – Article 258 TFUE – Protection des personnes qui signalent des violations du droit de l’Union – Directive (UE) 2019/1937 – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte journalière – Critères d’établissement du montant de la sanction – Application automatique d’un coefficient de gravité – Détermination de la capacité de paiement de l’État membre – Critère démographique )

Cet arrêt condamne la Pologne pour manquement à ses obligations de transposition et de communication des mesures nationales relatives à la directive sur la protection des lanceurs d'alerte. La Cour précise les critères de calcul des sanctions pécuniaires en cas de manquement, notamment en rejetant l'application automatique d'un coefficient de gravité et en confirmant l'utilisation du critère démographique pour évaluer la capacité de paiement de l'État membre.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0207

Affaire C-207/23, Finanzamt X Prélèvement et transmission d’un bien à titre gratuit: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof - Allemagne) – Finanzamt X / Y KG (Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Opérations imposables – Article 16 – Prélèvement d’un bien de l’entreprise et transmission gratuite de celui-ci à un autre assujetti – Séchage de bois et chauffage des champs d’asperges provenant d’une centrale de cogénération raccordée à une installation de production de biogaz – Article 74 – Base d’imposition – Prix de revient – Limitation aux seuls coûts grevés de TVA en amont)

Cet arrêt clarifie que le prélèvement d'un bien de l'entreprise et sa transmission gratuite à un autre assujetti constitue une opération imposable à la TVA, conformément à l'article 16 de la directive 2006/112/CE. La Cour précise que la base d'imposition, déterminée selon l'article 74, se limite aux seuls coûts ayant supporté la TVA en amont, excluant ainsi les dépenses non soumises à cette taxe.

25 avril 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0228

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 25 avril 2024.#Association AFAÏA contre Institut national de l’origine et de la qualité (INAO).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Production biologique et étiquetage des produits biologiques – Règlement (UE) 2018/848 – Utilisation de certains produits et substances dans la production biologique et liste de ces produits et substances – Dérogation – Règlement d’exécution (UE) 2021/1165 – Annexe II – Notions d’“élevage industriel” et d’“élevage hors sol” – Confiance des consommateurs – Bien-être animal – Respect de l’environnement et du climat – Critères.#Affaire C-228/23.

Cet arrêt traite de l'interprétation des notions d'« élevage industriel » et d'« élevage hors sol » dans le cadre de la réglementation européenne sur l'agriculture biologique. Il précise les critères permettant de déterminer si un mode d'élevage est compatible avec les exigences du règlement (UE) 2018/848, notamment concernant le bien-être animal et la confiance des consommateurs. La décision guide les autorités nationales, comme l'INAO, dans l'évaluation des pratiques d'élevage pour l'attribution du label biologique.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0036_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 avril 2024.#L contre Familienkasse Sachsen der Bundesagentur für Arbeit.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Prestations familiales – Article 68 – Règles de priorité en cas de cumul de prestations – Obligation pour l’institution de l’État membre compétent en ordre subsidiaire de transmettre une demande de prestations familiales à l’institution de l’État membre prioritairement compétent – Absence de demande de prestations familiales dans l’État membre de résidence de l’enfant – Recouvrement partiel des prestations familiales versées dans l’État membre d’activité salariée de l’un des parents.#Affaire C-36/23.

Cet arrêt précise les obligations procédurales des institutions nationales en matière de prestations familiales transfrontalières. Il confirme que l'institution de l'État membre compétent en ordre subsidiaire doit transmettre la demande à l'institution prioritairement compétente, même en l'absence de demande préalable dans l'État de résidence de l'enfant. La Cour autorise également le recouvrement partiel des prestations indûment versées par l'État d'activité salariée lorsque les conditions du règlement 883/2004 ne sont pas remplies.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0218

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 avril 2024.#NS contre Parlement européen.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Réaffectation – Intérêt du service – Correspondance entre le grade et l’emploi – Perte d’une prime – Droit d’être entendu – Obligation de motivation – Devoir de sollicitude.#Affaire C-218/23 P.

Cet arrêt traite des conditions légales encadrant la réaffectation d'un fonctionnaire européen, notamment la nécessité d'une correspondance entre le grade et l'emploi, et les garanties procédurales associées. La Cour précise les obligations de l'administration, comme le droit d'être entendu et le devoir de sollicitude, lorsqu'une décision de réaffectation entraîne une perte financière pour l'agent. Il s'agit d'un rappel des principes fondamentaux du statut de la fonction publique européenne et des limites du pouvoir discrétionnaire de l'institution en matière de gestion du personnel.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0218_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 avril 2024.#NS contre Parlement européen.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Réaffectation – Intérêt du service – Correspondance entre le grade et l’emploi – Perte d’une prime – Droit d’être entendu – Obligation de motivation – Devoir de sollicitude.#Affaire C-218/23 P.

Cet arrêt traite d'un recours dans le domaine de la fonction publique européenne, concernant la légalité d'une décision de réaffectation d'un fonctionnaire. La Cour examine si cette réaffectation, entraînant la perte d'une prime, respecte les principes du droit d'être entendu, de l'obligation de motivation et du devoir de sollicitude envers l'agent. Elle vérifie également la conformité de la décision avec l'exigence d'une correspondance entre le grade et l'emploi, ainsi qu'avec l'intérêt du service.

25 avril 2024

Détail →