5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
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Avec texte intégral
275 349
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 770Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cet arrêt traite d'une opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque verbale européenne sollicitée "HYALERA" et la marque antérieure "HYAL". Le Tribunal confirme le refus d'enregistrement, estimant que la similitude phonétique et conceptuelle entre les signes, pour des produits identiques ou similaires, est susceptible d'induire le public en erreur.
18 septembre 2024
L'arrêt rejette le recours de Safran Aircraft Engines contre la décision de la Commission de refuser son projet dans le cadre d'un appel à propositions du Fonds européen de la défense. Le Tribunal confirme que la motivation fournie par la Commission, bien que concise, était suffisante pour respecter les obligations découlant du principe de bonne administration et du droit à une bonne administration. Il écarte également les griefs tirés d'une violation des principes d'égalité de traitement, de sécurité juridique et de transparence, ainsi que celui d'erreur manifeste d'appréciation.
18 septembre 2024
L'arrêt concerne le rejet par la Commission d'une proposition de subvention dans le cadre du Fonds européen de la défense, pour un projet lié aux systèmes de propulsion alternatifs. Le Tribunal examine si ce rejet respecte les principes de bonne administration, d'égalité de traitement et de sécurité juridique, notamment au regard de l'obligation de motivation. Il conclut à l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la Commission dans son évaluation technique et au respect des exigences procédurales.
18 septembre 2024
Cette ordonnance rejette la demande d'admission du pourvoi de Puma SE contre une décision de l'EUIPO, la Cour estimant que le pourvoi ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. En conséquence, l'affaire n'est pas admise à l'examen au fond et la décision de la juridiction inférieure devient définitive.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque européenne demandée "LEMOON" et la marque antérieure "LENNON". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion dans l'esprit du public concerné.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque européenne demandée "LEMOON" et la marque antérieure "LENNON". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion dans l'esprit du public concerné.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à la situation en Biélorussie. Le Tribunal vérifie si le Conseil a démontré de manière suffisante que le requérant fournissait un soutien substantiel au régime, notamment par un soutien financier ou en profitant de celui-ci, justifiant ainsi le gel de ses fonds. La décision porte sur l'existence d'une erreur d'appréciation dans la qualification des faits reprochés.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le recours d'une société biélorusse contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE, adoptées en raison de la situation en Biélorussie et de son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Le Tribunal vérifie si les motifs d'inscription, fondés sur l'allégation d'un soutien financier procurant un profit au régime, sont suffisamment étayés par des éléments de preuve concrets et précis. La décision précise les critères juridiques que le Conseil doit respecter pour justifier légalement une telle inscription, ce qui est essentiel pour la défense des droits des personnes et entités visées par les sanctions de l'UE.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le recours d'un ressortissant biélorusse, Ivan Golovaty, contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE en raison de la situation en Biélorussie. Le Tribunal vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en considérant que le requérant apportait un soutien financier au régime de Loukachenko et tirait profit de la répression de la société civile. La décision précise les critères de preuve requis pour justifier un tel gel de fonds dans le cadre de la PESC.
18 septembre 2024
Il s'agit d'un recours devant le Tribunal de l'Union européenne concernant un litige en droit des marques. L'affaire porte sur la validité d'une marque de l'Union européenne représentant la forme d'un fromage, opposée par la société Savencia devant l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Le Tribunal devra notamment examiner si cette forme possède un caractère distinctif ou si elle est soumise à une interdiction d'enregistrement absolue.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite du recours d'une personne inscrite sur la liste des sanctions de l'UE liées aux actions de la Russie en Ukraine. Il interprète les critères d'inscription, notamment la notion de "personne d'affaires influente" et celle d'activité dans des secteurs fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe. Le Tribunal examine également le respect des droits de la défense, du droit à une protection juridictionnelle effective et des droits fondamentaux comme le droit de propriété et la liberté d'entreprise dans le cadre de la procédure de sanctions.
18 septembre 2024
Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige entre un requérant (FF) et les agences Europol et Eurojust. Il s'agit d'une affaire en cours qui portera probablement sur des questions de droit de l'Union liées à la protection des données, à la coopération policière et judiciaire, ou aux actes de ces agences. L'issue pourra avoir des implications sur l'interprétation des compétences et des obligations d'Europol et d'Eurojust dans le cadre de l'espace de liberté, de sécurité et de justice.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE adoptées dans le cadre de la PESC à l'encontre de la Biélorussie. Le Tribunal vérifie si les éléments justifiant l'inscription, tels que le soutien financier au régime ou la répression de la société civile, sont établis de manière suffisamment concrète et actuelle. La décision précise les critères d'appréciation des autorités du Conseil pour maintenir ces sanctions, notamment la nécessité de prouver un lien concret et actuel entre la personne visée et les objectifs de la politique étrangère de l'UE.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite du rejet d'une proposition de financement dans le cadre du Fonds européen de la défense (FED). Il examine notamment le respect des obligations de motivation et de bonne administration par la Commission, ainsi que les principes d'égalité de traitement et de sécurité juridique dans le processus d'attribution des subventions. Le Tribunal vérifie si la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation en évaluant le projet du requérant concernant les systèmes de propulsion et d'énergie pour les futurs avions de combat.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien de la Belarusian Potash Company sur la liste des sanctions de l'UE à l'encontre de la Biélorussie. Le Tribunal a annulé cette inscription au motif que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré que l'entreprise apportait un soutien substantiel au régime biélorusse ou en tirait un profit significatif. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et individualisée pour justifier une mesure restrictive de portée générale.
18 septembre 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer suite au retrait par la Commission européenne de la limitation contestée. L'affaire concernait un recours de la France contre un avis de concours EPSO qui restreignait initialement le choix de la langue seconde à l'anglais pour le recrutement de fonctionnaires, une mesure considérée comme potentiellement discriminatoire. La Commission ayant modifié l'avis pour permettre l'usage des 24 langues officielles de l'UE, le Tribunal a estimé que le litige avait disparu.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne infligeant une amende à Qualcomm pour abus de position dominante sur le marché des puces de bande de base UMTS, par la pratique de prix d'éviction (prix prédateurs). Le Tribunal a retenu des vices de procédure et une erreur d'appréciation dans l'analyse économique de la Commission, notamment concernant la reconstruction des prix et la détermination des coûts de référence, sans pour autant remettre en cause la théorie juridique de l'abus de prix prédateurs. Pour le praticien français, cette décision illustre le contrôle rigoureux exercé par le juge de l'Union sur les analyses économiques complexes de la Commission en matière d'abus de position dominante, et rappelle l'importance de la méthode de calcul des coûts dans la qualification de prédation tarifaire.
18 septembre 2024
Cette ordonnance rejette le recours de l'UIC comme irrecevable, considérant que la décision contestée de la Commission refusant un réexamen est un acte purement confirmatif. Le Tribunal confirme ainsi que l'exclusion d'une entité contrôlée depuis un pays tiers d'un appel à propositions du mécanisme pour l'interconnexion en Europe ne peut être remise en cause sans faits nouveaux.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne infligeant une amende à Qualcomm pour abus de position dominante sur le marché des puces UMTS, fondé sur des prix prédateurs. Le Tribunal a jugé que l'analyse des prix et des coûts effectuée par la Commission était entachée d'erreurs, notamment dans la définition du marché pertinent et la reconstruction des prix, et que l'intention d'éviction d'un concurrent n'était pas suffisamment établie. Cette décision précise les exigences probatoires pour caractériser une prédation tarifaire sous l'article 102 TFUE, en particulier la nécessité d'une analyse rigoureuse des coûts de référence et de l'absence de justification objective.
18 septembre 2024
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne infligeant une amende à Qualcomm pour abus de position dominante sur le marché des puces UMTS, en raison d'irrégularités procédurales affectant les droits de la défense et d'une analyse insuffisante de la stratégie de prix prédateurs. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'abus par prix prédateurs, notamment l'absence d'obligation de démontrer des effets concrets, mais souligne la nécessité d'une reconstruction rigoureuse des prix et des coûts de référence. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans les enquêtes de concurrence et affine les critères d'évaluation des pratiques d'éviction par les prix.
18 septembre 2024