3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 874Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 589Versions consolidées des textes
28 390Propositions · Communications · Initiatives
82 792Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Cette résolution du Parlement européen approuve le plan d'action de la Commission visant à concilier protection des écosystèmes marins et durabilité de la pêche. Elle préconise des mesures concrètes comme la réduction des captures accessoires, l'extension des zones marines protégées et l'interdiction du chalutage de fond dans les aires marines protégées d'ici 2030. Le texte invite également à renforcer la traçabilité des produits de la mer et à mieux intégrer les objectifs environnementaux dans la politique commune de la pêche.
18 janvier 2024
Cette communication publie une modification standard approuvée du cahier des charges d'une AOP ou IGP dans le secteur agricole et alimentaire, conformément au règlement délégué (UE) n° 664/2014. Elle officialise la mise à jour des spécifications techniques du produit concerné, sans nécessiter une nouvelle procédure d'approbation complète. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée pratique limitée, car il se borne à constater une modification déjà validée au niveau européen.
18 janvier 2024
Le Parlement européen dresse un bilan critique de la mise en œuvre de la politique commune de la pêche (PCP), constatant des lacunes persistantes dans l'atteinte des objectifs de durabilité, notamment en matière de rendement maximal durable (RMD) et de décarbonation du secteur. La résolution identifie des défis majeurs tels que l'impact du changement climatique, la nécessité d'une meilleure application du principe de précaution et la situation socio-économique fragile des pêcheurs. Enfin, elle formule des recommandations pour l'avenir, appelant à une révision ambitieuse de la PCP, à un renforcement de la gouvernance régionale et à une meilleure intégration des objectifs environnementaux dans la gestion des pêches.
18 janvier 2024
Le Parlement européen, par cette résolution, invite le Conseil à étendre la liste des « infractions pénales de l’UE » prévue à l’article 83, paragraphe 1, du TFUE afin d’y inclure les discours de haine et les crimes de haine. Cette initiative législative vise à harmoniser les définitions et les sanctions pénales minimales au sein de l’Union pour lutter contre ces phénomènes transfrontaliers. Pour un professionnel du droit français, cela pourrait à terme imposer une transposition en droit national, modifiant potentiellement le régime répressif de la loi sur la presse de 1881 et les articles 225-1 et suivants du code pénal.
18 janvier 2024
Cette résolution du Parlement européen examine l'impact de la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) sur la sécurité alimentaire mondiale et le rôle de l'Union européenne pour y remédier. Le texte souligne la nécessité de renforcer les contrôles, la traçabilité des produits de la mer et la coopération internationale, tout en appelant à une meilleure intégration des objectifs de sécurité alimentaire dans la politique commune de la pêche. Pour un professionnel du droit français, cette initiative législative non contraignante invite à une réflexion sur l'articulation entre les réglementations européennes existantes et les enjeux de souveraineté alimentaire.
18 janvier 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de certaines entités par Wendel et IK Partners. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération est validée sans conditions, conformément à la procédure simplifiée de contrôle des concentrations.
18 janvier 2024
Cette résolution du Parlement européen condamne la persécution continue du Falun Gong en Chine, en se focalisant sur le cas de M. Ding Yuande. Elle appelle les autorités chinoises à cesser les violations des droits de l'homme et à libérer immédiatement tous les prisonniers d'opinion liés à ce mouvement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une prise de position politique non contraignante de l'UE, mais qui pourrait influencer les relations diplomatiques et commerciales avec la Chine.
18 janvier 2024
Cette résolution du Parlement européen définit la position de l'Union européenne en vue des négociations sur un futur traité international contraignant des Nations unies visant à encadrer les activités des entreprises transnationales en matière de droits de l'homme. Le texte insiste particulièrement sur la nécessité de garantir un accès effectif aux voies de recours pour les victimes de violations, y compris par la levée des obstacles procéduraux et l'établissement de mécanismes de responsabilité juridique. Pour un professionnel du droit français, cette initiative préfigure des évolutions normatives qui impacteront directement le devoir de vigilance des sociétés mères et donneurs d'ordre, ainsi que les règles de compétence juridictionnelle en matière de litiges extracontractuels.
18 janvier 2024
Le Parlement européen, dans sa résolution du 18 janvier 2024, évalue le rapport annuel 2022 de la Commission sur la protection des intérêts financiers de l'UE et la lutte contre la fraude. Il formule des recommandations pour renforcer l'efficacité des contrôles, améliorer la coordination entre les États membres et les institutions européennes (notamment l'OLAF et le Parquet européen), et intensifier la récupération des fonds indûment dépensés. Ce texte sert de feuille de route politique pour les futures actions législatives et opérationnelles en matière de lutte contre la fraude touchant le budget de l'Union.
18 janvier 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant le rachat du groupe Musti par Sonae, après avoir conclu que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Ce texte constitue un acte préparatoire officialisant l'absence d'opposition, ce qui permet aux parties de procéder à la réalisation de la transaction sans entrave réglementaire. Pour un professionnel du droit français, cette décision marque la fin de la phase d'examen préalable et confirme la compatibilité de l'opération avec le règlement européen sur les concentrations.
18 janvier 2024
Ce rapport de la Commission fait le point sur l'état d'avancement des préparatifs techniques et opérationnels nécessaires à la mise en œuvre complète du système d'information sur les visas (VIS) réformé. Il évalue les progrès réalisés par les États membres et l'eu-LISA pour intégrer les nouvelles fonctionnalités, notamment l'interopérabilité avec les autres systèmes d'information de l'UE, et identifie les échéances restantes pour une mise en service effective.
18 janvier 2024
Cette résolution du Parlement européen du 18 janvier 2024 condamne fermement les attaques du Hamas et appelle à un cessez-le-feu immédiat à Gaza, tout en exigeant la libération inconditionnelle de tous les otages. Le texte insiste sur la nécessité de respecter le droit international humanitaire, de garantir un accès humanitaire sans entrave à la population civile palestinienne et de prévenir une escalade régionale du conflit. Bien que non contraignante, cette prise de position politique forte du Parlement européen oriente l'action diplomatique et les positions de l'Union européenne sur ce dossier.
18 janvier 2024
Cette résolution du Parlement européen dresse un bilan critique de l'état des droits fondamentaux dans l'UE pour 2022-2023, en pointant les dérives autoritaires dans certains États membres et les menaces pesant sur l'État de droit. Elle formule des recommandations concrètes pour renforcer la protection des droits, notamment en matière de liberté d'expression, de lutte contre les discriminations et de protection des lanceurs d'alerte. Ce texte constitue une feuille de route politique pour les institutions européennes et les États membres dans la mise en œuvre de la Charte des droits fondamentaux.
18 janvier 2024
Le Parlement européen a adopté une résolution appelant à une révision du mandat de l'Autorité européenne du travail (AET) afin de renforcer ses pouvoirs et son efficacité. Cette initiative vise notamment à améliorer la coopération transfrontalière en matière de contrôle du respect du droit du travail et de lutte contre la fraude sociale. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce des évolutions potentielles des mécanismes de coordination entre les États membres, avec un impact direct sur les contentieux liés au détachement des travailleurs et à la mobilité au sein de l'UE.
18 janvier 2024
Le Parlement européen, par cette résolution, appelle à une stratégie européenne spécifique pour promouvoir l'énergie géothermique, en soulignant son potentiel pour la décarbonation du chauffage et du refroidissement ainsi que pour la production d'électricité. Le texte invite la Commission à proposer un cadre législatif dédié, incluant des objectifs contraignants, une simplification des procédures d'autorisation et des mécanismes de soutien financier, tout en insistant sur la nécessité de réduire les risques liés à l'exploration. Pour un professionnel du droit français, cette résolution préfigure d'éventuelles futures obligations réglementaires et opportunités de financement dans le secteur de la géothermie, impactant notamment le droit de l'énergie, de l'environnement et des collectivités territoriales.
18 janvier 2024
Le Parlement européen a adopté une résolution évaluant la mise en œuvre du règlement (CE) n° 1924/2006, qui encadre les allégations nutritionnelles et de santé sur les denrées alimentaires. Le rapport souligne des lacunes persistantes, notamment une application hétérogène entre États membres et des difficultés pour les opérateurs à prouver le profil nutritionnel des produits. Il appelle la Commission à renforcer les contrôles et à clarifier les critères pour éviter les allégations trompeuses, tout en améliorant la protection des consommateurs.
18 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.110322, estimant la mesure compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le dispositif d'aide peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
18 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.110956, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cela implique que la mesure est présumée légale et ne fera pas l'objet d'une procédure formelle d'examen de la part de la Commission.
18 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.110877, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que la mesure en question ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mise en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
18 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, le régime d'aides d'État notifié sous la référence SA.107504. Cette décision confirme que le dispositif en cause est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE, et qu'il ne nécessite pas de procédure d'examen approfondi. Le texte est également pertinent pour l'Espace économique européen (EEE).
18 janvier 2024