Droit européen — EUR-Lex
19 728textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 047Par année
Règlement d’exécution (UE) 2024/2741 de la Commission du 17 octobre 2024 approuvant une modification du cahier des charges relatif à une appellation d’origine protégée Chianti
Ce règlement d'exécution approuve une modification du cahier des charges de l'AOP « Chianti », permettant notamment l'élargissement de l'aire géographique de production des vins mousseux de qualité de type « spumante » sous cette appellation. Il intègre également des ajustements techniques concernant les pratiques œnologiques autorisées et les rendements maximaux. Cette décision, prise sur demande italienne, a un effet direct dans tous les États membres et doit être prise en compte par les opérateurs français commercialisant ou distribuant des vins sous cette AOP.
17 octobre 2024
Règlement (UE) 2024/2739 de la Commission du 17 octobre 2024 établissant une fermeture de pêcherie pour le germon de la Méditerranée dans la mer Méditerranée capturé par les navires battant pavillon de l’Espagne
Ce règlement de la Commission européenne ferme la pêcherie de germon de la Méditerranée pour les navires battant pavillon espagnol, en raison de l'épuisement du quota alloué à l'Espagne pour 2024. Il interdit la capture, la détention à bord, le transbordement et le débarquement de cette espèce par les navires concernés à partir de la date d'entrée en vigueur. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le mécanisme de gestion des quotas de pêche et les mesures d'exécution immédiates prises par la Commission pour assurer le respect des limitations de capture.
17 octobre 2024
Règlement (UE) 2024/2730 de la Commission du 17 octobre 2024 établissant une fermeture de pêcherie pour le germon de la Méditerranée dans la mer Méditerranée capturé par les navires battant pavillon de l’Italie
Ce règlement de la Commission impose une fermeture immédiate de la pêcherie ciblant le germon en Méditerranée pour les navires battant pavillon italien. Il interdit la conservation à bord, le transbordement et le débarquement de cette espèce par ces navires, en raison de l'épuisement du quota alloué à l'Italie pour 2024. Cette mesure exécute directement le plan de gestion pluriannuel de la pêche en Méditerranée occidentale.
17 octobre 2024
Recours introduit le 16 octobre 2024 par l’Autorité de surveillance AELE contre l’Islande (Affaire E-27/24)
L'Autorité de surveillance AELE a engagé une action en justice contre l'Islande pour non-respect présumé de ses obligations au titre de l'accord AELE. Cette procédure vise à contrôler la conformité de la législation ou des pratiques islandaises avec le droit du marché intérieur de l'AELE.
16 octobre 2024
Recours introduit le 16 octobre 2024 par l’Autorité de surveillance AELE contre l’Islande (Affaire E-26/24)
Recours de l'Autorité de surveillance AELE contre l'Islande pour manquement présumé à ses obligations au titre de l'accord EEE. L'affaire E-26/24 concerne une violation alléguée du droit dérivé de l'EEE, engageant la procédure d'infraction prévue à l'article 31 de l'accord SEEE.
16 octobre 2024
Recours introduit le 16 octobre 2024 par l’Autorité de surveillance AELE contre l’Islande (Affaire E-29/24)
L'Autorité de surveillance AELE conteste une mesure islandaise devant la Cour AELE pour non-conformité au droit de l'EEE. Ce recours engage une procédure contentieuse qui pourrait aboutir à une condamnation de l'Islande si la violation est établie.
16 octobre 2024
Taux de change de l'euro — 15 octobre 2024
16 octobre 2024
Référence nationale — 82024CZ1016(51)
16 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1275
16 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/2413
16 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/1791
16 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/175
16 octobre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/2438
16 octobre 2024
Référence nationale — 82024IE1016(51)
16 octobre 2024
Ordonnance du président du Tribunal du 16 octobre 2024.#Alexander Dmitrievich Pumpyanskiy contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence ».#Affaire T-221/24 R.
Cette ordonnance rejette la demande de sursis à exécution présentée par M. Pumpyanskiy, qui contestait son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise pour accorder une telle mesure provisoire. Par conséquent, les effets du règlement de gel des fonds restent pleinement applicables à son encontre pendant la durée de la procédure au fond.
16 octobre 2024
Affaire C-683/24, Spielerschutz Sigma: Demande de décision préjudicielle présentée par le Handelsgericht Wien (Autriche) le 16 octobre 2024 – Spielerschutz Sigma Prozessfinanzierungs GmbH/Geissler Heilbock Hopf Ferox Legal Partnerschaft von Rechtsanwälten mbB
Cette demande préjudicielle autrichienne vise à clarifier si une société de financement de procès, qui acquiert des créances de joueurs contre des opérateurs de jeux, peut invoquer les droits de ces consommateurs en vertu du droit de l'Union. La Cour devra déterminer si une telle cession de créances est permise et si elle permet de contourner les règles de protection des consommateurs en matière de jeux d'argent.
16 octobre 2024
Jurisprudence CJUE — 62023TO0416
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#ePlus Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-604/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les exigences en matière de motivation que l'EUIPO doit respecter dans le cadre d'une procédure de déchéance pour défaut d'usage sérieux d'une marque. Il rappelle que l'Office doit examiner de manière concrète et circonstanciée l'ensemble des preuves d'usage présentées, sans se limiter à une appréciation générale. La décision insiste sur l'obligation de fournir une motivation suffisante et individuelle pour chaque élément de preuve rejeté, garantissant ainsi les droits de la défense du titulaire de la marque.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#Telefónica Germany GmbH & Co. OHG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Absence de preuve de l’usage sérieux de la marque pour certains services – Détermination de sous-catégories autonomes de services – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-570/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que le titulaire de la marque doit démontrer un usage réel pour chaque catégorie autonome de services visée, sans pouvoir se fonder sur une utilisation générale pour l'ensemble d'une classe de la classification de Nice. Le Tribunal rappelle également que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle ne peut pas créer de sous-catégories au sein d'une classe lors de l'examen de la preuve d'usage.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Medspa Srl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale ALDO COPPOLA AMO – Marques nationales et enregistrement international verbaux antérieurs MIAMO – Marque nationale et enregistrement international figuratifs antérieurs MIAMO Healthy Skin System – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-508/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours formé par Medspa Srl contre une décision de l'EUIPO ayant estimé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque verbale ALDO COPPOLA AMO et les marques antérieures MIAMO. Le Tribunal confirme que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment l'élément distinctif "ALDO COPPOLA", empêchent une confusion du public malgré la similarité partielle des éléments "AMO" et "MIAMO".
16 octobre 2024