Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62023TA0011

Affaire T-11/23: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – XH/Commission (« Fonction publique – Fonctionnaires – Promotion – Exercice de promotion 2017 – Décision de ne pas promouvoir la requérante au grade AD 6 – Article 45 du statut – Exécution d’un arrêt du Tribunal – Droit d’être entendu – Obligation de motivation – Principe d’impartialité – Erreur manifeste d’appréciation »)

Cet arrêt traite du contentieux relatif à la promotion d'une fonctionnaire de l'UE, en examinant notamment le respect des droits de la défense et des obligations procédurales de l'administration. Il précise les exigences découlant du droit d'être entendu, de l'obligation de motivation et du principe d'impartialité dans le cadre d'une procédure de promotion. La décision illustre le contrôle exercé par le juge de l'Union sur l'appréciation de l'administration et les vices susceptibles d'entacher une décision de refus de promotion.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0828_INF

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 2 octobre 2024.#ACE-Avocats, ensemble contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Obligation de motivation – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Article 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux.#Affaire T-828/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal juge que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique et aux droits de la défense, garantis par la Charte des droits fondamentaux. Il souligne que le Conseil de l'UE n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une telle mesure étendue, qui empêcherait tout conseil juridique, y compris pour contester les sanctions elles-mêmes.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0798

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 2 octobre 2024.#Ordre des avocats à la cour de Paris et Julie Couturier contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Obligation de motivation – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Articles 7, 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux – Indépendance de l’avocat.#Affaire T-798/22.

Cet arrêt annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal considère que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à l'exercice de la profession d'avocat, à l'indépendance de la défense et au droit d'accès à un avocat, qui sont des droits fondamentaux protégés par la Charte. Il souligne que le législateur européen n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une restriction aussi large, qui empêche même les conseils sur le respect du droit de l'Union.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0797

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 2 octobre 2024.#Ordre néerlandais des avocats du barreau de Bruxelles e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Articles 7, 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux – Indépendance de l’avocat – État de droit – Proportionnalité – Sécurité juridique.#Affaire T-797/22.

Cet arrêt annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités russes. Le Tribunal considère que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique et au droit d'accès à un avocat, garantis par la Charte des droits fondamentaux. Il souligne que l'indépendance de la profession d'avocat est un élément essentiel de l'État de droit, et que l'interdiction n'était pas suffisamment ciblée pour répondre aux objectifs de la politique étrangère et de sécurité commune.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0669

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 2 octobre 2024 (Extraits).#IP contre Commission européenne.#Fonction publique – Agents contractuels – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Résiliation du contrat sans préavis – Enquête de l’OLAF – Remboursement de frais médicaux – Article 266 TFUE – Décision adoptée en exécution d’un arrêt du Tribunal – Mesures que comporte l’exécution d’un arrêt d’annulation – Autorité de la chose jugée – Vice de procédure – Article 12 de l’annexe IX du statut – Consultation du conseil de discipline – Droits de la défense – Responsabilité – Préjudices matériel et moral.#Affaire T-669/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite de l'exécution d'une précédente décision ayant annulé une sanction disciplinaire. Il précise les obligations procédurales de la Commission, notamment la consultation obligatoire du conseil de discipline et le respect des droits de la défense, avant de pouvoir prendre une nouvelle décision de résiliation de contrat. Le jugement examine également les demandes en responsabilité contractuelle pour préjudices matériel et moral liés à la procédure.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0797

Affaire T-797/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – Ordre néerlandais des avocats du barreau de Bruxelles e.a./Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Articles 7, 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux – Indépendance de l’avocat – État de droit – Proportionnalité – Sécurité juridique »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de l'interdiction, prévue par les mesures restrictives de l'UE envers la Russie, de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal a annulé cette interdiction en estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux des avocats et de leurs clients, notamment à l'indépendance de la profession, au droit d'accès à un avocat et à la sécurité juridique. Cette décision souligne que les sanctions de l'UE ne peuvent pas priver de manière générale et absolue les personnes visées de leur droit à une assistance juridique, qui est une composante essentielle de l'État de droit.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0448

Affaire T-448/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – PW/SEAE (« Fonction publique – Agent contractuel – Refus de remboursement des frais de voyage annuel pour les enfants à charge – Article 8, paragraphe 1, de l’annexe VII du statut – Recours en annulation – Acte faisant grief – Décision fixant définitivement la position de l’administration – Recevabilité – Principe de bonne administration – Devoir de sollicitude »)

L'arrêt traite du refus de remboursement des frais de voyage annuel pour les enfants à charge d'un agent contractuel de l'UE. Le Tribunal examine la recevabilité du recours et se prononce sur le respect, par l'administration, du principe de bonne administration et du devoir de sollicitude envers ses agents. Il précise les conditions dans lesquelles une décision de refus peut être contestée et les obligations procédurales qui en découlent pour les institutions.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0263

Affaire T-263/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – CCCME e.a./Commission [« Dumping – Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine – Institution d’un droit antidumping définitif – Recours en annulation – Recevabilité – Qualité pour agir – Association représentative d’exportateurs – Article 2, paragraphe 6 bis, du règlement (UE) 2016/1036 – Calcul de la valeur normale – Choix du pays représentatif approprié – Article 2, paragraphe 10, du règlement 2016/1036 – Ajustements – Défaut de coopération – Article 18 du règlement 2016/1036 – Calcul de la marge de dumping pour les producteurs-exportateurs ayant coopéré non retenus dans l’échantillon – Définition du produit concerné – Préjudice pour l’industrie de l’Union – Analyse du préjudice par segment – Lien de causalité – Calcul de la sous-cotation des prix et de la marge de préjudice – Indicateurs macroéconomiques – Droits procéduraux – Traitement confidentiel »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation contre un droit antidumping définitif imposé par la Commission sur les importations d'éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine. Il examine plusieurs aspects clés de la procédure antidumping, notamment le calcul de la valeur normale, la définition du produit concerné, l'analyse du préjudice pour l'industrie de l'UE et le respect des droits procéduraux. Le jugement précise les conditions de recevabilité des recours introduits par des associations d'exportateurs et interprète des dispositions techniques du règlement antidumping de l'UE.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0211

Affaire T-211/24: Ordonnance du Tribunal du 2 octobre 2024 – SZ DJI Technology/EUIPO – Vision Research (PHANTOM)

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE traite d'un litige en matière de marques. Elle statue sur une procédure de recours contre une décision de l'EUIPO concernant un conflit entre des marques, impliquant la société SZ DJI Technology et la société Vision Research (marque PHANTOM). L'ordonnance porte sur des questions de droit procédural, probablement liées à l'admissibilité ou à des délais.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0448_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 2 octobre 2024.#PW contre Service européen pour l'action extérieure.#Fonction publique – Agent contractuel – Refus de remboursement des frais de voyage annuel pour les enfants à charge – Article 8, paragraphe 1, de l’annexe VII du statut – Recours en annulation – Acte faisant grief – Décision fixant définitivement la position de l’administration – Recevabilité – Principe de bonne administration – Devoir de sollicitude.#Affaire T-448/22.

L'arrêt concerne le refus de remboursement des frais de voyage annuel pour les enfants à charge d'un agent contractuel du SEAE. Le Tribunal confirme la recevabilité du recours, considérant que la décision administrative définitive constitue un acte faisant grief. Il examine ensuite le fond au regard du principe de bonne administration et du devoir de sollicitude que l'institution doit à ses agents.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0263_RES

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 2 octobre 2024.#China Chamber of Commerce for Import and Export of Machinery and Electronic Products (CCCME) e.a. contre Commission européenne.#Dumping – Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine – Institution d’un droit antidumping définitif – Recours en annulation – Recevabilité – Qualité pour agir – Association représentative d’exportateurs – Article 2, paragraphe 6 bis, du règlement (UE) 2016/1036 – Calcul de la valeur normale – Choix du pays représentatif approprié – Article 2, paragraphe 10, du règlement 2016/1036 – Ajustements – Défaut de coopération – Article 18 du règlement 2016/1036 – Calcul de la marge de dumping pour les producteurs‑exportateurs ayant coopéré non retenus dans l’échantillon – Définition du produit concerné – Préjudice pour l’industrie de l’Union – Analyse du préjudice par segment – Lien de causalité – Calcul de la sous‑cotation des prix et de la marge de préjudice – Indicateurs macroéconomiques – Droits procéduraux – Traitement confidentiel.#Affaire T-263/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine un recours en annulation contre un droit antidumping définitif sur les éléments de fixation chinois, en se concentrant sur les règles de calcul de la valeur normale et les ajustements pour les producteurs non échantillonnés. Il précise les conditions de recevabilité des recours introduits par une association d'exportateurs et les obligations de coopération dans les enquêtes antidumping. Le jugement détaille également la méthodologie d'analyse du préjudice subi par l'industrie de l'Union, notamment par segment de produit, et les exigences procédurales relatives au traitement des informations confidentielles.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0587

Affaire T-587/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – Crown Holdings et Crown Cork & Seal Deutschland/Commission (« Concurrence – Ententes – Marché des emballages métalliques – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Coopération entre la Commission et les autorités nationales de concurrence – Ouverture de la procédure d’examen par la Commission à la demande d’une autorité nationale de concurrence – Délai de réattribution – Obligation de motivation – Confiance légitime – Principe de subsidiarité – Droits de la défense – Proportionnalité – Principe de bonne administration – Demande reconventionnelle de réévaluation du montant de l’amende à la suite d’une procédure de transaction »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation contre une décision de la Commission européenne sanctionnant une entente sur le marché des emballages métalliques. Il examine notamment les conditions de la coopération entre la Commission et les autorités nationales de concurrence, ainsi que des principes fondamentaux du droit de l'Union tels que les droits de la défense, la proportionnalité et la protection de la confiance légitime. Le jugement précise également les règles procédurales applicables à la réévaluation du montant d'une amende après une procédure de transaction.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0624(01)

Affaires T-624/15 RENV, T-694/15 RENV et T-704/15 RENV: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – European Food e.a./Commission (« Aide d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Traité bilatéral d’investissement – Clause d’arbitrage – Roumanie – Adhésion à l’Union européenne – Abrogation d’un régime d’incitations fiscales avant l’adhésion – Sentence arbitrale accordant le versement de dommages et intérêts après l’adhésion – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Article 351, premier alinéa, TFUE – Obligation de motivation – Notion d’aide d’État – Avantage – Caractère sélectif – Imputabilité à l’État – Compatibilité avec le marché intérieur – Aide destinée à favoriser le développement économique de régions défavorisées – Récupération – Notion d’unité économique – Confiance légitime – Droit d’être entendu »)

Le Tribunal de l'Union européenne confirme la validité de la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le paiement d'une sentence arbitrale par la Roumanie à des investisseurs étrangers, après son adhésion à l'UE. Cette sentence faisait suite à l'abrogation d'un régime fiscal avant l'adhésion, et le Tribunal juge que son exécution constitue une nouvelle aide d'État, imputable à la Roumanie et sélective, dont la récupération est ordonnée. L'arrêt précise notamment que l'article 351 TFUE ne permet pas de justifier le maintien d'un tel avantage contraire aux règles du marché intérieur.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0624(01)_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 2 octobre 2024 (Extraits).#European Food SA e.a. contre Commission européenne.#Aide d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Traité bilatéral d’investissement – Clause d’arbitrage – Roumanie – Adhésion à l’Union européenne – Abrogation d’un régime d’incitations fiscales avant l’adhésion – Sentence arbitrale accordant le versement de dommages et intérêts après l’adhésion – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Article 351, premier alinéa, TFUE – Obligation de motivation – Notion d’‟aide d’État” – Avantage – Caractère sélectif – Imputabilité à l’État – Compatibilité avec le marché intérieur – Aide destinée à favoriser le développement économique de régions défavorisées – Récupération – Notion d’‟unité économique” – Confiance légitime – Droit d’être entendu.#Affaires T-624/15 RENV, T-694/15 RENV et T-704/15 RENV.

Le Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État de l'indemnisation accordée par une sentence arbitrale à des investisseurs, en exécution d'un traité bilatéral d'investissement, suite à l'abrogation par la Roumanie d'un régime fiscal avant son adhésion à l'UE. Il juge que le versement de cette indemnité par l'État roumain après son adhésion constitue un avantage sélectif imputable à l'État, incompatible avec le marché intérieur, et ordonne sa récupération. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 351 TFUE et la notion d'unité économique dans le cadre de la récupération.

2 octobre 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AS110551

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.110551

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.110551, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cette autorisation constitue un feu vert définitif de la Commission, écartant tout risque de procédure formelle d'examen ou d'injonction de récupération.

2 octobre 2024

Détail →
Accord international42024D2647

Décision (UE) 2024/2647 des représentants des gouvernements des États membres du 2 octobre 2024 portant nomination d’un juge de la Cour de justice

Cette décision nomme un juge à la Cour de justice de l'Union européenne, conformément aux procédures prévues par les traités. Elle précise l'identité du juge désigné et la date de prise d'effet de sa nomination. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il affecte la composition de la juridiction suprême de l'UE, qui peut être amenée à statuer sur des questions préjudicielles ou des recours impliquant le droit français.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0624(01)

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 2 octobre 2024 (Extraits).#European Food SA e.a. contre Commission européenne.#Aide d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Traité bilatéral d’investissement – Clause d’arbitrage – Roumanie – Adhésion à l’Union européenne – Abrogation d’un régime d’incitations fiscales avant l’adhésion – Sentence arbitrale accordant le versement de dommages et intérêts après l’adhésion – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Article 351, premier alinéa, TFUE – Obligation de motivation – Notion d’‟aide d’État” – Avantage – Caractère sélectif – Imputabilité à l’État – Compatibilité avec le marché intérieur – Aide destinée à favoriser le développement économique de régions défavorisées – Récupération – Notion d’‟unité économique” – Confiance légitime – Droit d’être entendu.#Affaires T-624/15 RENV, T-694/15 RENV et T-704/15 RENV.

Le Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État de l'indemnisation accordée par une sentence arbitrale à des investisseurs, suite à l'abrogation par la Roumanie d'un régime fiscal avant son adhésion à l'UE. Il juge que le versement de cette indemnité, ordonné après l'adhésion, est imputable à l'État roumain et constitue un avantage sélectif incompatible avec le marché intérieur, dont la récupération est ordonnée. L'arrêt précise également que l'article 351 TFUE ne permet pas de justifier le maintien d'une telle aide au titre d'un traité bilatéral d'investissement antérieur.

2 octobre 2024

Détail →
Communication52024XC05881

Note d’information — Règlement (UE) 2021/821 du Parlement européen et du Conseil instituant un régime de l’Union de contrôle des exportations, du courtage, de l’assistance technique, du transit et des transferts en ce qui concerne les biens à double usage: informations concernant les mesures arrêtées par les États membres conformément aux articles 4, 5, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 22 et 23

Cette communication de la Commission fournit une mise à jour des mesures nationales adoptées par les États membres en application du règlement (UE) 2021/821 sur les biens à double usage. Elle recense les contrôles supplémentaires instaurés par les États membres concernant l'exportation, le courtage, l'assistance technique, le transit et le transfert de ces biens, conformément aux dispositions spécifiques du règlement. Pour le praticien français, ce document est essentiel pour identifier les divergences nationales dans la mise en œuvre du régime européen de contrôle.

2 octobre 2024

Détail →
Proposition législative52024PC0446

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la dénonciation de l’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République du Cameroun sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux des bois et produits dérivés vers l’Union européenne

Cette proposition de décision du Conseil vise à dénoncer l'accord de partenariat volontaire (APV) conclu avec le Cameroun dans le cadre du plan d'action FLEGT, ce qui mettra fin à l'application de cet accord et au système d'autorisations FLEGT pour les importations de bois camerounais vers l'UE. Pour le professionnel du droit français, cette dénonciation signifie que les importations de bois en provenance du Cameroun ne bénéficieront plus de la présomption de conformité au règlement bois de l'UE (RBUE), et devront donc faire l'objet de vérifications de diligence raisonnée renforcées.

2 octobre 2024

Détail →
Acte préparatoire52024M11691(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11691 — MARUBENI / NAP / FMG / AQUAGREEN)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à l'opération de concentration notifiée entre Marubeni, NAP, FMG et AquaGreen, la jugeant compatible avec le marché intérieur. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'acquisition de contrôle conjoint d'AquaGreen par les trois autres entreprises. Pour un professionnel du droit français, cet acte signifie que l'opération peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.

2 octobre 2024

Détail →