Droit européen — EUR-Lex
19 726textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 040Par année
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 décembre 2024.#Halmer Rechtsanwaltsgesellschaft UG contre Rechtsanwaltskammer München.#Renvoi préjudiciel – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Article 63 TFUE – Libre circulation des capitaux – Détermination de la liberté de circulation applicable – Services dans le marché intérieur – Directive 2006/123/CE – Article 15 – Exigences relatives à la détention du capital d’une société – Participation d’un investisseur purement financier au capital d’une société professionnelle d’avocats – Révocation de l’inscription de cette société au barreau en raison de cette participation – Restriction à la liberté d’établissement et à la libre circulation des capitaux – Justifications tirées de la protection de l’indépendance des avocats et des destinataires de services juridiques – Nécessité – Proportionnalité.#Affaire C-295/23.
Cet arrêt clarifie que les exigences nationales limitant la participation d'investisseurs purement financiers au capital des sociétés d'avocats constituent une restriction aux libertés d'établissement et de circulation des capitaux. La Cour examine si cette restriction peut être justifiée par la protection de l'indépendance des avocats et de leurs clients, en appliquant un contrôle strict de proportionnalité. La décision précise les conditions dans lesquelles les barreaux peuvent réglementer ces structures capitalistiques au regard du droit de l'Union.
19 décembre 2024
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 19 décembre 2024.#MK contre K GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesarbeitsgericht.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 88, paragraphes 1 et 2 – Traitement de données dans le cadre des relations de travail – Données à caractère personnel des employés – Règles plus spécifiques prévues par un État membre en vertu de cet article 88 – Obligation de respecter l’article 5, l’article 6, paragraphe 1, ainsi que l’article 9, paragraphes 1 et 2, de ce règlement – Traitement sur la base d’une convention collective – Marge d’appréciation des parties à la convention collective quant à la nécessité du traitement des données à caractère personnel prévu par celle-ci – Portée du contrôle juridictionnel.#Affaire C-65/23.
Cet arrêt précise que les règles nationales plus spécifiques sur le traitement des données des salariés, adoptées en vertu de l'article 88 du RGPD, doivent respecter les principes fondamentaux du règlement, notamment les conditions de licéité du traitement. La Cour indique que les partenaires sociaux disposent d'une marge d'appréciation pour définir la nécessité du traitement dans une convention collective, mais que cette appréciation est soumise au contrôle des juridictions nationales.
19 décembre 2024
Affaire C-601/23, Credit Suisse Securities (Europe): Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 19 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia del País Vasco – Espagne) – Credit Suisse Securities (Europe) Ltd/Diputación Foral de Bizkaia (Renvoi préjudiciel – Article 63 TFUE – Libre circulation des capitaux – Fiscalité – Imposition des dividendes – Retenue à la source – Remboursement de la retenue à la source accordé aux bénéficiaires de dividendes résidents ayant un résultat négatif à l’issue de l’exercice fiscal de perception des dividendes – Absence de remboursement de la retenue à la source aux bénéficiaires de dividendes non-résidents – Différence de traitement – Restriction – Comparabilité – Justification)
Cet arrêt traite de la compatibilité avec la libre circulation des capitaux d'une réglementation fiscale espagnole qui réserve le remboursement de la retenue à la source sur les dividendes aux seuls résidents ayant un résultat fiscal négatif. La Cour examine si cette différence de traitement entre résidents et non-résidents constitue une restriction prohibée, en analysant notamment la comparabilité des situations et les éventuelles justifications. La décision précise les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser un tel remboursement à un bénéficiaire établi dans un autre État membre.
19 décembre 2024
Affaire C-664/23, Caisse d’allocations familiales des Hauts-de-Seine: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle de la cour d'appel de Versailles – France) – Caisse d’allocations familiales des Hauts-de-Seine/TX (Renvoi préjudiciel – Directive 2011/98/UE – Droits des travailleurs issus de pays tiers titulaires d’un permis unique – Article 12 – Droit à l’égalité de traitement – Sécurité sociale – Réglementation nationale relative à la détermination des droits aux prestations familiales – Réglementation excluant la prise en compte des enfants mineurs du titulaire du permis unique en l’absence de justification de leur entrée régulière sur le territoire national)
Cet arrêt interprète le droit à l'égalité de traitement en matière de sécurité sociale prévu par la directive 2011/98/UE pour les travailleurs de pays tiers titulaires d'un permis unique. La Cour juge qu'une réglementation nationale qui subordonne le calcul des prestations familiales à la justification d'une entrée régulière des enfants mineurs sur le territoire constitue une restriction à ce droit. Elle précise que cette exigence n'est pas justifiée par l'objectif de prévenir les abus, car la détention d'un permis unique par le parent établit déjà la régularité de son séjour et celle de sa famille.
19 décembre 2024
Affaire C-591/23, ZCC Europe: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf – Allemagne) – ZCC Europe GmbH / Hauptzollamt Düsseldorf [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Tarif douanier commun – Nomenclature combinée – Classement tarifaire – Positions 8113 et 8209 – Baguettes de métal dur constituées par des cermets – Règlement d’exécution (UE) 2021/910 – Validité – Critères de classement]
Ce texte concerne le classement tarifaire de baguettes en cermet (métal dur) dans le tarif douanier commun. La Cour de justice de l'UE examine la validité du Règlement d'exécution (UE) 2021/910 et précise les critères pour déterminer si ces produits relèvent du chapitre 81 (autres ouvrages en métaux communs) ou du chapitre 82 (outils). L'arrêt fournit des orientations pour l'interprétation de la nomenclature combinée en matière de classification des marchandises.
19 décembre 2024
Affaire C-392/23, Rustrans: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 19 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Bacău – Roumanie) – Rustrans SRL / Ministerul Agriculturii şi Dezvoltării Rurale – Direcţia Generală Pescuit – Autoritatea de Management pentru POPAM [Renvoi préjudiciel – Politique commune de la pêche – Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP) – Règlement (UE) no 1303/2013 – Article 69 – Notion de dépense éligible – Articles 4 et 125 – Règlement (UE) no 508/2014 – Article 48, paragraphe 1, sous c) – Modernisation d’une unité aquacole – Règlement (UE/Euratom) 2018/1046 – Article 33 – Principe de bonne gestion financière – Contribution en nature sous forme d’un terrain et de constructions situées sur ce terrain – Lien direct entre la contribution en nature et l’opération financée]
Cet arrêt clarifie les conditions d'éligibilité d'une contribution en nature, ici un terrain et ses constructions, au titre du FEAMP. La Cour précise que cette contribution doit avoir un lien direct avec l'opération financée, en l'occurrence la modernisation d'une unité aquacole, et que sa valeur doit être vérifiable et établie selon des règles objectives. Elle interprète ainsi les principes de bonne gestion financière et de dépense éligible au regard des règlements relatifs aux fonds européens.
19 décembre 2024
Affaire C-369/23, Vivacom Bulgaria: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad – Bulgarie) – Vivacom Bulgaria EAD / Varhoven administrativen sad, Natsionalna agentsia za prihodite [Renvoi préjudiciel – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Accès à un tribunal indépendant et impartial – Responsabilité d’un État membre pour des dommages causés aux particuliers par une violation du droit de l’Union – Violation par une juridiction nationale statuant en dernier ressort en matière de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Compétence d’une juridiction statuant en dernier ressort en ayant la qualité de partie défenderesse au litige – Composition de la formation de jugement]
Cet arrêt clarifie les conditions de la responsabilité de l'État pour une violation du droit de l'Union par une juridiction statuant en dernier ressort, en l'occurrence en matière de TVA. La Cour rappelle que l'article 19 TUE impose aux États membres d'établir un système de voies de recours garantissant une protection juridictionnelle effective, et que le principe d'indépendance et d'impartialité du tribunal, garanti par l'article 47 de la Charte, s'applique également à la procédure en responsabilité engagée contre l'État pour un tel manquement. Elle précise notamment que la juridiction suprême mise en cause ne peut siéger dans sa propre affaire, ce qui implique de garantir une composition de la formation de jugement respectant ces exigences.
19 décembre 2024
Affaires jointes C-717/22 et C-372/23, Sistem Lux: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 19 décembre 2024 (demandes de décision préjudicielle du Rayonen sad Svilengrad et de l’Administrativen sad – Haskovo – Bulgarie) – SISTEM LUX OOD (C-717/22), VU (C-372/23) / Teritorialna direktsia Mitnitsa Burgas [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (UE) no 952/2013 – Code des douanes de l’Union – Article 15 – Communication d’informations aux autorités douanières – Infraction à la législation douanière – Article 42 – Sanctions effectives, proportionnées et dissuasives – Décision-cadre 2005/212/JAI – Confiscation des produits, des instruments et des biens en rapport avec le crime – Article 2, paragraphe 1 – Confiscation – Réglementation nationale prévoyant l’infliction d’une amende d’un montant compris entre 100 % et 200 % de la valeur en douane des marchandises et la confiscation de celles-ci quel que soit le propriétaire]
Cet arrêt de la Cour de justice précise les exigences de proportionnalité et d'effectivité des sanctions en matière douanière de l'Union. Il juge qu'une législation nationale qui impose systématiquement, pour une même infraction, à la fois une amende pécuniaire très élevée et la confiscation obligatoire des marchandises, peut être contraire au principe de proportionnalité. La Cour rappelle que les sanctions doivent être effectives et dissuasives, mais ne peuvent pas aller au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs de la réglementation douanière.
19 décembre 2024
Ordonnance de rectification du 19 décembre 2024.#République de Lituanie e.a. contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaires jointes C-541/20 à C-555/20.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans les affaires jointes C-541/20 à C-555/20, qui concernait des recours en annulation introduits par la Lituanie et d'autres États membres contre des actes du Parlement et du Conseil. La rectification, intervenue le 19 décembre 2024, corrige une erreur dans le texte de l'arrêt initial sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance a pour seul effet de clarifier le libellé de la décision, sans incidence sur le fond du litige relatif à la validité des actes contestés.
19 décembre 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11791 — HIG CAPITAL / THOMA BRAVO / CERTAIN COMPTIA ASSETS)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition conjointe de certains actifs de CompTIA par HIG Capital et Thoma Bravo. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie qu'elle est considérée comme compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cela implique que l'opération peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.
19 décembre 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11752 — OEP / ETHOS ENERGY)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif d'Ethos Energy par OEP, après avoir examiné sa compatibilité avec le marché intérieur. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Pour un professionnel du droit français, cela confirme que l'opération transfrontalière peut être réalisée sans entrave réglementaire européenne.
19 décembre 2024
Engagement de procédure (Affaire M.11539 — LIBERTY MEDIA / DORNA SPORTS)
La Commission européenne a ouvert une procédure d'examen approfondi concernant le projet d'acquisition de Dorna Sports, promoteur du championnat du monde MotoGP, par Liberty Media, propriétaire de la Formule 1. Cette opération soulève des préoccupations de concurrence sur les marchés de la diffusion et de la commercialisation des droits médias des championnats de sports motorisés. La notification préalable de l'opération a été faite, et la Commission invite les tiers intéressés à présenter leurs observations.
19 décembre 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1203
19 décembre 2024
Affaires jointes C-119/22 et C-149/22, Teva e.a. : Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 19 décembre 2024 (demandes de décision préjudicielle du Markkinaoikeus et Supreme Court – Finlande, Irlande) – Teva BV, Teva Finland Oy (C-119/22), Merck Sharp & Dohme LLC, anciennement Merck Sharp & Dohme Corp. (C-149/22) / Merck Sharp & Dohme LLC, anciennement Merck Sharp & Dohme Corp. (C-119/22), Clonmel Healthcare Limited (C-149/22) [Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain – Certificat complémentaire de protection (CCP) – Règlement (CE) n° 469/2009 – Conditions d’obtention d’un CCP pour les médicaments – Article 3, sous a) – Notion de produit protégé par un brevet de base en vigueur – Article 3, sous c) – Notion de produit faisant l’objet d’un CCP – Critères d’appréciation]
Dans les affaires jointes C-119/22 et C-149/22, la Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'appréciation de la notion de "produit protégé par un brevet de base en vigueur" (article 3, a) du règlement n° 469/2009) pour l'obtention d'un certificat complémentaire de protection (CCP) pour les médicaments. Elle juge que cette condition est remplie lorsque le produit est identifié dans les revendications du brevet de base et qu'il relève de l'invention brevetée, appréciée à la lumière de l'ensemble des éléments du brevet. Par ailleurs, la Cour clarifie que la condition de l'article 3, c) exige que le CCP ne couvre que le produit spécifiquement désigné dans sa demande, et non des formes ou dérivés non couverts par le brevet de base.
19 décembre 2024
Avis à l'attention des personnes auxquelles s'appliquent les mesures restrictives prévues par la décision 2011/72/PESC du Conseil et par le règlement (UE) n° 101/2011 du Conseil concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes, entités et organismes au regard de la situation en Tunisie
Cet avis informe les personnes, entités et organismes visés par les mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Tunisie (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) de leurs droits procéduraux. Il précise notamment les modalités pour contester leur inscription sur les listes, introduire une demande de réexamen auprès du Conseil, ou obtenir une motivation individuelle des mesures les concernant.
19 décembre 2024
Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté — Obligations de service public portant sur des services aériens réguliers
Cette communication de la Commission européenne, publiée au titre de l'article 16, paragraphe 4 du règlement (CE) n° 1008/2008, a pour objet de notifier officiellement l'imposition d'obligations de service public (OSP) sur des liaisons aériennes régulières spécifiques. Elle informe les transporteurs aériens et les États membres de l'existence de ces OSP, qui visent à garantir la continuité et l'accessibilité de services aériens essentiels sur des routes jugées vitales pour le développement économique et social d'une région, mais non rentables sans intervention publique. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel permettant d'identifier les liaisons concernées et les conditions de leur exploitation, notamment en matière de capacité, de fréquences et de tarifs imposés.
19 décembre 2024
Communication de la Commission concernant les taux d’intérêt applicables à la récupération des aides d’État et les taux de référence et d’actualisation, en vigueur à compter du 1 janvier 2025 [Publiée conformément à l’article 10 du règlement (CE) n° 794/2004 de la Commission]
Cette communication de la Commission européenne fixe, à compter du 1er janvier 2025, les taux d'intérêt applicables pour la récupération des aides d'État illégales ainsi que les taux de référence et d'actualisation utilisés pour le calcul de l'élément d'aide. Elle actualise les taux pour chaque État membre, y compris la France, en distinguant les taux de base, les taux majorés et les taux d'actualisation, conformément au règlement (CE) n° 794/2004. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour déterminer le montant des intérêts à recouvrer dans le cadre de procédures de récupération d'aides d'État ou pour évaluer la compatibilité d'une aide notifiée.
19 décembre 2024
Mise à jour de la liste des titres de séjour visés à l’article 2, point 16), du règlement (UE) 2016/399 du Parlement européen et du Conseil concernant un code de l’Union relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes (code frontières Schengen)
Cette communication met à jour la liste des titres de séjour qui, conformément au code frontières Schengen, dispensent leurs titulaires de l'obligation de visa pour franchir les frontières extérieures de l'espace Schengen. Elle remplace les listes précédentes et intègre les nouveaux titres délivrés par les États membres, permettant ainsi aux professionnels du droit français de vérifier rapidement quels documents sont reconnus comme équivalents à un visa de court séjour.
19 décembre 2024
Mise à jour de la liste des titres de séjour visés à l’article 2, point 16), du règlement (UE) 2016/399 du Parlement européen et du Conseil concernant un code de l’Union relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes (code frontières Schengen)
Cette communication met à jour la liste des titres de séjour qui, conformément au code frontières Schengen, dispensent leurs titulaires de l'obligation de visa pour franchir les frontières extérieures de l'espace Schengen pour de courts séjours. Elle remplace les listes précédentes et intègre les modifications apportées par les États membres, notamment les nouveaux titres délivrés ou les changements de dénomination. Pour un professionnel du droit français, cette mise à jour est essentielle pour vérifier la validité des titres de séjour présentés par des ressortissants de pays tiers lors des contrôles aux frontières.
19 décembre 2024
Avis d’ouverture d’une procédure antidumping concernant les importations de résines d’acrylonitrile-butadiène-styrène originaires de la République de Corée et de Taïwan
La Commission européenne ouvre une procédure antidumping visant les importations de résines ABS en provenance de Corée du Sud et de Taïwan, suite à une plainte déposée par l'industrie européenne. Cette enquête examinera si ces importations font l'objet de pratiques de dumping causant un préjudice aux producteurs de l'UE. Les parties intéressées disposent d'un délai pour se faire connaître et présenter leurs observations.
19 décembre 2024