Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 048Par année
Affaire T-1077/23: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Bytedance/Commission [« Services numériques – Règlement (UE) 2022/1925 – Désignation d’un contrôleur d’accès – Service de réseau social en ligne – Article 3, paragraphes 1, 2 et 5, du règlement 2022/1925 – Exigences – Présomptions – Renversement des présomptions – Droits de la défense – Égalité de traitement »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite de la contestation par Bytedance de sa désignation comme contrôleur d'accès au titre du règlement sur les marchés numériques (DMA). Le Tribunal examine notamment les conditions de cette désignation, les présomptions légales applicables et le respect des droits de la défense. La décision précise l'interprétation des critères du DMA et les obligations procédurales de la Commission envers les plateformes concernées.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Crédit agricole SA e.a. contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-410/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule une décision du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal a estimé que le CRU avait commis une erreur de droit en interprétant l'article 70, paragraphe 2, du règlement MRU. Pour des raisons de sécurité juridique, les effets de cette annulation sont limités dans le temps, préservant ainsi les calculs des contributions pour les années antérieures à 2022.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#La Banque postale contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-394/22.
L'arrêt concerne un recours de La Banque postale contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de sa contribution ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal a annulé la décision du CRU, estimant que celle-ci reposait sur une interprétation erronée de l'article 70 du règlement n° 806/2014, mais a limité dans le temps les effets de cette annulation pour des raisons de sécurité juridique. Cette décision clarifie les règles applicables au calcul des contributions des établissements au mécanisme de résolution bancaire.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#BPCE e.a. contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-393/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne un recours contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal examine notamment une éventuelle erreur de droit dans l'application de l'article 70 du règlement MRU. Il statue également sur la possibilité de limiter les effets temporels de son annulation, une question importante pour la stabilité du système de financement du mécanisme de résolution.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Sara Makhlouf contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-206/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien de Sara Makhlouf sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant la Syrie, en tant qu'héritière d'une personne précédemment inscrite. Le Tribunal vérifie notamment le respect des droits de la défense, le principe de proportionnalité et le droit de propriété, dans le contexte spécifique de la politique étrangère et de sécurité commune. La décision précise les conditions dans lesquelles le statut d'héritier peut justifier une inscription et les obligations probatoires qui en découlent pour les institutions.
17 juillet 2024
Affaire T-420/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – BNP Paribas/CRU (Contributions ex ante 2022) [« Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps »]
L'arrêt concerne le recours de BNP Paribas contre la décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de sa contribution ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal a annulé la décision contestée, estimant que le CRU avait commis une erreur de droit dans l'interprétation et l'application de l'article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014. Pour des raisons de sécurité juridique, les effets de l'annulation ont été limités dans le temps, préservant ainsi les calculs des contributions pour les autres établissements.
17 juillet 2024
Affaire T-410/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Crédit agricole e.a./CRU (Contributions ex ante 2022) [« Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Il examine notamment la légalité de la méthode de calcul au regard de l'article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014 et se prononce sur une éventuelle erreur de droit. La décision aborde également la possibilité de limiter les effets dans le temps de l'annulation de la décision contestée.
17 juillet 2024
Affaire T-394/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Banque postale/CRU (Contributions ex ante 2022) [« Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne le recours de La Banque Postale contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de sa contribution ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal examine notamment une éventuelle erreur de droit dans l'application de l'article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014, et se prononce sur la possibilité de limiter les effets temporels de sa décision.
17 juillet 2024
Affaire T-371/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Montanari/EUCAP Sahel Niger (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mission EUCAP Sahel-Niger – Agents nationaux détachés – Harcèlement moral – Rejet d’une demande indemnitaire – Recours en annulation – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité – Responsabilité non contractuelle – Droit à la dignité – Articles 1er et 31 de la charte des droits fondamentaux – Procédure de médiation – Absence de communication du rapport du médiateur – Absence de mise en œuvre des recommandations du médiateur – Droit à une bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Devoir de sollicitude – Préjudice moral – Préjudice matériel – Lien de causalité »)
Le Tribunal rejette le recours en indemnité d'un agent national détaché auprès d'EUCAP Sahel Niger pour harcèlement moral, le jugeant irrecevable faute d'intérêt à agir. Il estime que l'Union n'a pas violé son devoir de sollicitude, malgré des manquements dans la procédure de médiation et la non-communication du rapport. Le Tribunal écarte également la responsabilité non contractuelle, ne reconnaissant pas de préjudice causal lié aux manquements allégués.
17 juillet 2024
Affaire T-208/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Makhlouf/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté de circuler et de séjourner dans les États membres – Droit à la vie familiale – Responsabilité non contractuelle »)
Cet arrêt concerne le recours d'un héritier contestant son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à la Syrie. Le Tribunal examine si le maintien de cette inscription, fondé sur le statut d'héritier d'une personne visée, respecte les droits de la défense, le principe de proportionnalité et les droits fondamentaux tels que le droit de propriété. Il statue également sur une demande en responsabilité non contractuelle de l'Union pour un préjudice allégué.
17 juillet 2024
Affaire T-88/24: Ordonnance du Tribunal du 17 juillet 2024 – VanKing Celkar Group/EUIPO – Accell Nederland (SPARTAN PARTS)
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur une procédure de marque opposant VanKing Celkar Group à Accell Nederland. Elle traite d'un recours contre une décision de l'EUIPO concernant la similitude entre les marques « SPARTAN PARTS » et « SPARTAN », dans le secteur des pièces détachées pour vélos. La décision illustre l'application du droit des marques de l'UE en matière de risque de confusion et de défense des droits antérieurs.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 juillet 2024.#Next Media Project, SLU contre Agence européenne de contrôle des pêches.#Affaire T-338/23.
L'arrêt rejette le recours en annulation formé par une société espagnole contre la décision de l'Agence européenne de contrôle des pêches de ne pas lui attribuer un marché public. Le Tribunal confirme la régularité de la procédure de passation et la légalité des critères d'attribution appliqués, précisant l'étendue du contrôle juridictionnel en la matière.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 17 juillet 2024.#LW contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Notation – Rapport d’évaluation 2020 – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Devoir de sollicitude – Responsabilité.#Affaire T-232/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'un recours en annulation et en indemnité introduit par un fonctionnaire de la Commission européenne concernant son rapport d'évaluation pour 2020. Le Tribunal examine notamment le respect des obligations de motivation et de sollicitude par l'institution, ainsi que les éventuelles erreurs manifestes d'appréciation dans la procédure de notation. La décision précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Union dans le contentieux de la fonction publique européenne.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 17 juillet 2024.#W.B. Studio Sas di Wivian Bodini & C. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale BELFE – Usage sérieux de la marque – Déchéance partielle – Article 18, paragraphe 1, second alinéa, sous b), et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Apposition sur les produits ou sur leur conditionnement dans l’Union dans le seul but de l’exportation – Preuve de l’usage sérieux – Absence d’usage purement interne – Article 19 du règlement délégué (UE) 2018/625.#Affaire T-50/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que l'apposition de la marque sur des produits dans l'Union, même si ceux-ci sont destinés uniquement à l'exportation, peut constituer un usage sérieux évitant la déchéance, pour autant que cet usage ne soit pas purement interne. La décision détaille également les exigences probatoires relatives à cet usage, en application du règlement sur la marque de l'Union.
17 juillet 2024
Affaire T-1109/23: Ordonnance du Tribunal du 17 juillet 2024 – Moshkovich/Conseil
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la requête de M. Moshkovich visant à suspendre l'exécution des mesures restrictives le concernant. Elle confirme que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant son inscription sur la liste des sanctions, en l'absence d'éléments nouveaux justifiant une révision.
17 juillet 2024
Affaire T-338/23: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Next Media Project/AECP [« Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services de communication et d’organisation d’événements – Rejet de l’offre – Offre irrégulière – Non-communication des informations exigées pour participer à la procédure – Article 141, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Modification du mode de transmission de certaines informations – Violation du cahier des charges – Erreur manifeste d’appréciation »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite du rejet d'une offre dans le cadre d'un marché public de services pour défaut de communication d'informations obligatoires. Il interprète les conditions de régularité d'une offre au regard de l'article 141 du règlement financier, en précisant qu'une modification unilatérale du mode de transmission des informations exigées par le cahier des charges constitue une irrégularité substantielle justifiant le rejet. La décision renforce ainsi le principe de l'égalité de traitement entre soumissionnaires en exigeant une stricte conformité aux modalités procédurales fixées par l'autorité contractante.
17 juillet 2024
Affaire T-50/23: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – W.B. Studio/EUIPO – E.Land Italy (BELFE) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale BELFE – Usage sérieux de la marque – Déchéance partielle – Article 18, paragraphe 1, second alinéa, sous b), et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Apposition sur les produits ou sur leur conditionnement dans l’Union dans le seul but de l’exportation – Preuve de l’usage sérieux – Absence d’usage purement interne – Article 19 du règlement délégué (UE) 2018/625 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que l'apposition de la marque sur des produits dans l'UE en vue de leur exportation peut constituer un usage sérieux, même en l'absence de commercialisation sur le territoire de l'Union. Le Tribunal interprète ainsi les dispositions du règlement sur la marque de l'Union concernant la déchéance pour non-usage.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Crédit agricole SA e.a. contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-410/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne le recours de plusieurs établissements de crédit contre une décision du Conseil de résolution unique relative au calcul de leurs contributions au Fonds de résolution unique. Le Tribunal examine notamment la possibilité d'une erreur de droit dans l'application des règles de calcul et se prononce sur la limitation temporelle des effets de sa décision. Cette jurisprudence précise le cadre juridique des contributions ex ante au mécanisme de résolution bancaire et ses implications pour les établissements financiers.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 17 juillet 2024 (Extraits).#Marco Montanari contre EUCAP Sahel Niger.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mission EUCAP Sahel-Niger – Agents nationaux détachés – Harcèlement moral – Rejet d’une demande indemnitaire – Recours en annulation – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité – Responsabilité non contractuelle – Droit à la dignité – Articles 1er et 31 de la charte des droits fondamentaux – Procédure de médiation – Absence de communication du rapport du médiateur – Absence de mise en œuvre des recommandations du médiateur – Droit à une bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Devoir de sollicitude – Préjudice moral – Préjudice matériel – Lien de causalité.#Affaire T-371/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un agent national détaché auprès d'une mission civile PSDC (EUCAP Sahel Niger) qui réclamait réparation pour un préjudice moral et matériel lié à des allégations de harcèlement. Le Tribunal a jugé le recours irrecevable pour absence d'intérêt à agir, estimant que l'annulation de la décision refusant l'indemnisation ne pourrait de toute façon pas réparer le préjudice allégué. Il précise néanmoins que les missions PSDC sont soumises aux obligations découlant de la Charte des droits fondamentaux, notamment le droit à la dignité et à une bonne administration.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#La Banque postale contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-394/22.
L'arrêt annule la décision du Conseil de résolution unique concernant le calcul des contributions ex ante de La Banque postale au Fonds de résolution unique pour 2022, en raison d'une erreur d'interprétation du droit applicable. Le Tribunal limite cependant les effets temporels de cette annulation pour préserver la stabilité financière du mécanisme de résolution. Cette décision clarifie les modalités de calcul des contributions des établissements de crédit au sein de l'Union bancaire.
17 juillet 2024