Droit européen — EUR-Lex

19 735textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Décision (consolidé)02017D2074-20240515

Décision (PESC) 2017/2074 du Conseil du 13 novembre 2017 concernant des mesures restrictives en raison de la situation au Venezuela

Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit un régime de sanctions ciblées (gel des avoirs et interdiction de visa) à l'encontre de personnes physiques et morales responsables de violations des droits de l'homme ou d'atteintes à l'État de droit au Venezuela. Le texte consolidé intègre les modifications successives jusqu'en mai 2024, permettant aux autorités françaises et aux opérateurs économiques d'identifier les personnes et entités actuellement soumises à ces mesures restrictives dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC).

15 mai 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0181_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 15 mai 2024.#Dermavita Company S.a.r.l. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale JUVÉDERM – Cause de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 51, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-181/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité d'une marque de l'Union européenne. Il précise les conditions d'application de la cause de nullité absolue pour mauvaise foi prévue par le droit des marques de l'UE, en examinant si le déposant avait l'intention de nuire à un tiers ou de contourner délibérément la loi. La décision confirme que la simple connaissance d'une marque antérieure ne suffit pas à caractériser la mauvaise foi, qui nécessite une démonstration d'intention malhonnête.

15 mai 2024

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Jurisprudence CJUE62023TA0512

Affaire T-512/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Cellphenomics/EUIPO (CellCompDx) [« Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale CellCompDx – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « CellCompDx » pour des services de diagnostic médical. Il statue que ce signe est purement descriptif pour le public pertinent, car il évoque directement l'idée de « diagnostic par comparaison de cellules ». L'arrêt rappelle ainsi les critères stricts d'interprétation du caractère descriptif en droit des marques de l'UE, notamment pour les signes composés d'éléments techniques.

15 mai 2024

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Jurisprudence CJUE62023TA0316

Affaire T-316/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Pfriem/EUIPO – U-Control (UC) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative UC – Marque de l’Union européenne figurative antérieure UC – Droit d’être entendu – Principe d’impartialité – Étendue de l’examen devant être opéré par la chambre de recours – Article 27, paragraphe 2, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque figurative internationale désignant l'UE, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il précise notamment l'étendue de l'examen que doit opérer la chambre de recours de l'EUIPO et rappelle les principes du droit d'être entendu et d'impartialité procédurale. La décision interprète les conditions du refus relatif prévu à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

15 mai 2024

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Jurisprudence CJUE62023TA0308

Affaire T-308/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Korkmaz/EUIPO – Intersnack Deutschland (CETOS) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale CETOS – Marque nationale verbale antérieure CHITOS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine spécifiquement l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale sollicitée "CETOS" et la marque antérieure "CHITOS", sur la base de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise l'application des critères d'appréciation de la similitude des signes et de la vraisemblance de la confusion dans ce contexte particulier.

15 mai 2024

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Ordonnance CJUE62023CO0390_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 15 mai 2024.#Rzecznik Finansowy.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-390/23.

Ce texte confirme l'irrecevabilité d'une question préjudicielle provenant d'une formation de la Cour suprême polonaise (Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych) dont l'indépendance et l'impartialité ont été préalablement mises en doute par la Cour de justice. Il rappelle le principe selon lequel seules les juridictions répondant aux exigences d'indépendance et d'impartialité, au sens de l'article 267 TFUE, peuvent saisir la CJUE par la voie préjudicielle. Cette ordonnance illustre l'application stricte des critères procéduraux garantissant l'intégrité du dialogue entre les juridictions nationales et la Cour de l'Union.

15 mai 2024

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Jurisprudence CJUE62022TA0471

Affaire T-471/22: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Anbouba/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes – Critère de l’association avec le régime syrien – Critère de la femme ou de l’homme d’affaires influents exerçants ses activité en Syrie – Présomption de lien avec le régime syrien – Erreur d’appréciation – Admissibilité des éléments de preuve »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur les listes de sanctions de l'UE liées à la situation en Syrie. Il se penche sur l'interprétation et l'application correcte des critères de désignation, notamment la notion d'« association avec le régime » et le statut de « femme ou homme d'affaires influent », ainsi que sur la présomption de lien avec le régime qui en découle. Le Tribunal vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en s'appuyant sur ces critères et si les éléments de preuve invoqués étaient admissibles et suffisants pour justifier le maintien des mesures restrictives.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0416

Affaire T-416/22: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Fresenius Kabi Austria e.a./Commission [« Médicaments à usage humain – Suspension des autorisations nationales de mise sur le marché du médicament à usage humain contenant la substance active hydroxyéthylamidon (HEA), solutions pour perfusion – Recours en annulation – Affectation directe – Irrecevabilité partielle – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de précaution – Proportionnalité – Article 116 de la directive 2001/83/CE »]

Cet arrêt concerne le recours en annulation de décisions de la Commission suspendant les autorisations de mise sur le marché de médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA) en application du principe de précaution. Le Tribunal a rejeté le recours, considérant que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les risques liés à ces médicaments dépassaient leurs bénéfices. L'arrêt confirme la marge d'appréciation large dont dispose la Commission pour prendre des mesures de protection de la santé publique sur la base de l'article 116 de la directive 2001/83/CE.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0353

Affaire C-353/24, EUROPARK LATVIA et SKIDATA: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Administratīvā rajona tiesa (Lettonie) le 15 mai 2024 – SIA EUROPARK LATVIA, SKIDATA GmbH/Valsts ieņēmumu dienests

Cette demande préjudicielle lettonne porte sur l'interprétation de la directive TVA concernant la fourniture de services. La Cour de justice est appelée à préciser si la gestion d'un système de stationnement, incluant la location d'emplacements et la vente de billets, constitue une prestation de services unique ou multiple, ce qui déterminera le lieu d'imposition et le taux de TVA applicable.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0512_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 mai 2024.#Cellphenomics GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale CellCompDx – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-512/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « CellCompDx » pour des services de diagnostic médical. Le Tribunal estime que ce signe est purement descriptif pour le public pertinent, car il évoque directement l'analyse de cellules à des fins de diagnostic. Il rappelle ainsi les critères stricts d'interprétation de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant les signes descriptifs.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0181

Affaire T-181/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Dermavita Company/EUIPO – Allergan Holdings France (JUVÉDERM) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale JUVÉDERM – Cause de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 51, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours formé contre une décision de l'EUIPO ayant déclaré non fondée une demande en nullité de la marque JUVÉDERM. Le Tribunal confirme que le requérant n'a pas démontré que le dépôt de cette marque avait été effectué de mauvaise foi par son titulaire.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0471_INF

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 mai 2024.#Issam Anbouba contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes – Critère de l’“association avec le régime syrien” – Critère de la “femme ou de l’homme d’affaires influents exerçants ses activité en Syrie” – Présomption de lien avec le régime syrien – Erreur d’appréciation – Admissibilité des éléments de preuve.#Affaire T-471/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine les critères justifiant le maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE concernant la Syrie, notamment la notion d'"association avec le régime" et le statut de "femme ou homme d'affaires influent". Le Tribunal précise les conditions de preuve requises et vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en maintenant le requérant sur ces listes. Il s'agit d'une décision importante pour l'encadrement juridique des mesures restrictives en PESC et le contrôle juridictionnel de leur mise en œuvre.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0416_RES

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Fresenius Kabi Austria GmbH e.a. contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Suspension des autorisations nationales de mise sur le marché du médicament à usage humain contenant la substance active hydroxyéthylamidon (HEA), solutions pour perfusion – Recours en annulation – Affectation directe – Irrecevabilité partielle – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de précaution – Proportionnalité – Article 116 de la directive 2001/83/CE.#Affaire T-416/22.

Cet arrêt concerne le recours en annulation de la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché des médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA). Le Tribunal a rejeté la majeure partie des arguments des requérants, confirmant que la Commission pouvait légitimement invoquer le principe de précaution face aux risques graves identifiés par l'EMA, et que sa décision était proportionnée. Le Tribunal a toutefois annulé la décision sur un point spécifique, estimant que la Commission avait insuffisamment motivé son refus d'accorder un délai supplémentaire pour l'écoulement des stocks existants.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0235

Affaire T-235/22: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Russian Direct Investment Fund/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction d’investir dans des projets cofinancés par le requérant, d’y participer ou d’y contribuer d’une autre manière – Compétence du Tribunal – Recours en annulation – Qualité pour agir – Recevabilité – Exception d’illégalité – Erreur manifeste d’appréciation – Droits de la défense – Liberté d’entreprise – Proportionnalité »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de mesures restrictives du Conseil, interdisant tout investissement ou participation dans des projets cofinancés par le Fonds d'investissement direct russe (RDIF) dans le cadre des sanctions liées à l'Ukraine. Le Tribunal rejette le recours en annulation du RDIF, en confirmant sa compétence et la recevabilité de l'action, tout en estimant que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les mesures, bien que portant atteinte à la liberté d'entreprise, sont proportionnées aux objectifs de la PESC.

15 mai 2024

Détail →
Communication52024XC01347

Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou aux autorisations d’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [Publié en application de l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) no 1907/2006]

Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation de mise sur le marché ou d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes (SVHC) inscrites à l'annexe XIV du règlement REACH. Elle informe les professionnels des autorisations accordées ou refusées, conformément à l'obligation de publicité prévue à l'article 64, paragraphe 9 du règlement (CE) n° 1907/2006.

15 mai 2024

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Avis institutionnel52024AT40632(01)

Avis du comité consultatif en matiere d’ententes et de positions dominantes rendu lors de sa réunion du 15 mai 2024 concernant un projet de décision dans l’affaire AT.40632 – RESTRICTIONS COMMERCIALES DE MONDELEZ — Réunion par vidéoconférence — via Skype Entreprise — Rapporteur: Luxembourg

Cet avis du comité consultatif, rendu le 15 mai 2024 dans l'affaire AT.40632 (Mondelez), approuve le projet de décision de la Commission européenne concernant des restrictions commerciales. Il confirme l'analyse de la Commission sur les pratiques de l'entreprise visant à entraver le commerce parallèle de produits alimentaires au sein de l'EEE, en violation des règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet avis valide la qualification d'infraction unique et continue, et soutient les mesures correctives envisagées, renforçant ainsi la jurisprudence sur les restrictions verticales et les entraves au marché unique.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0508_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Naturgy Energy Group, SA, anciennement Gas Natural SDG, SA, contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Avantage – Imputabilité à l’État – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaire T-508/14.

Le Tribunal de l'Union européenne s'est prononcé sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) concernant l'acquisition de navires, déclarant partiellement l'aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération partielle. L'arrêt clarifie la notion d'avantage et d'imputabilité à l'État, ainsi que les limites des clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d'une aide illégale. Il précise également la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales dans le cadre de la récupération des aides d'État.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0401_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Duro Felguera, SA e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Obligation de motivation – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaires jointes T-401/14, T-406/14 à T-408/14, T-415/14 à T-417/14, T-433/14, T-442/14 et T-443/14.

Le Tribunal de l'UE a statué sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, le jugeant partiellement incompatible avec le marché intérieur. Il a ordonné la récupération partielle des aides, tout en constatant une disparition partielle de l'objet du litige. L'arrêt précise également l'obligation de motivation de la Commission et la portée des clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération, clarifiant la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0401

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Duro Felguera, SA e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Obligation de motivation – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaires jointes T-401/14, T-406/14 à T-408/14, T-415/14 à T-417/14, T-433/14, T-442/14 et T-443/14.

Le Tribunal de l'UE a statué sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, confirmant en grande partie la décision de la Commission européenne qualifiant ce dispositif d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Il a notamment jugé que les clauses contractuelles protégeant les investisseurs contre la récupération de l'aide étaient contraires au droit de l'UE, et a précisé la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales pour la mise en œuvre de la récupération. L'arrêt prononce un non-lieu à statuer partiel pour certaines aides devenues caduques.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0508

Affaire T-508/14: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Naturgy Energy Group/Commission [« Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Avantage – Imputabilité à l’État – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales »]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 mai 2024 (affaire T-508/14, Naturgy Energy Group/Commission) porte sur le régime espagnol de leasing fiscal pour l'acquisition de navires. Le Tribunal a partiellement constaté un non-lieu à statuer en raison de la disparition partielle de l'objet du litige, et a rejeté le recours de Naturgy pour le surplus, confirmant la qualification d'aide d'État nouvelle et incompatible, ainsi que l'obligation de récupération. Il précise notamment que les clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d'une aide illégale sont inopposables à la Commission et relèvent de la compétence des autorités nationales.

15 mai 2024

Détail →