Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

19 736

Total documents

435 461

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62022CA0345

Affaires jointes C-345/22 à C-347/22, Maersk e.a. : Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 25 avril 2024 (demandes de décision préjudicielle de l’Audiencia Provincial de Pontevedra - Espagne) – Maersk A/S (C-345/22 et C-347/22), Mapfre España Compañía de Seguros y Reaseguros SA (C-346/22) / Allianz Seguros y Reaseguros SA (C-345/22 et C-347/22), MACS Maritime Carrier Shipping GmbH & Co. (C-346/22)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète le règlement (CE) n° 44/2001 (Bruxelles I) concernant la compétence judiciaire en matière de transport maritime international. Elle précise que le demandeur peut attraire le transporteur maritime effectif devant le tribunal du lieu de livraison de la marchandise, même si ce transporteur n'est pas partie au contrat de transport initial. Cette décision clarifie les règles de compétence en cas de dommages survenus lors d'un transport multimodal.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0308

Affaire C-308/22, PAN Europe Closer: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du College van Beroep voor het bedrijfsleven - Pays-Bas) – Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) / College voor de toelating van gewasbeschermingsmiddelen en biociden (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 1107/2009 – Autorisation de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques – Examen en vue de l’autorisation – Article 36 – Marge d’appréciation de l’État membre concerné, au sens de l’article 36, paragraphe 2, relative à l’évaluation scientifique des risques effectuée par l’État membre examinant la demande d’autorisation au titre de l’article 36, paragraphe 1 – Article 44 – Retrait ou modification d’une autorisation – Principe de précaution – Recours juridictionnel effectif – État actuel des connaissances scientifiques et techniques)

L'arrêt de la Cour précise que, dans le cadre de la procédure d'autorisation des produits phytopharmaceutiques, l'État membre concerné par une demande (au sens de l'article 36, paragraphe 2, du règlement n° 1107/2009) dispose d'une marge d'appréciation pour remettre en cause l'évaluation scientifique des risques réalisée par l'État membre examinateur (article 36, paragraphe 1). Cette marge d'appréciation s'exerce notamment à la lumière du principe de précaution et de l'état actuel des connaissances scientifiques, et peut justifier le retrait ou la modification d'une autorisation sur le fondement de l'article 44 du même règlement.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0301

Affaire C-301/22, Sweetman: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) - Irlande) – Peter Sweetman / An Bord Pleanála, Ireland and the Attorney General (Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2000/60/CE – Cadre pour une politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau – Article 4, paragraphe 1, sous a) – Objectifs environnementaux relatifs aux eaux de surface – Obligation des États membres de ne pas autoriser un projet susceptible de provoquer une détérioration de l’état d’une masse d’eau de surface – Article 5 et annexe II – Caractérisation des types de masses d’eau de surface – Article 8 et annexe V – Classification de l’état des eaux de surface – Article 11 – Programme de mesures – Projet d’extraction d’eau d’un lac d’une superficie inférieure à 0,5 km²)

L'arrêt Sweetman (C-301/22) précise que l'obligation de non-détérioration des eaux de surface prévue à l'article 4, paragraphe 1, sous a), de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE) s'applique à toutes les masses d'eau de surface, y compris celles de très petite taille (lac de moins de 0,5 km²). La Cour juge qu'un État membre ne peut autoriser un projet d'extraction d'eau susceptible de provoquer une détérioration de l'état d'une telle masse d'eau, même si celle-ci n'a pas été formellement caractérisée ou classée dans le plan de gestion. Cette décision renforce la portée du principe de non-détérioration en imposant une évaluation concrète des incidences sur l'état écologique, indépendamment de la superficie ou de la classification administrative de la masse d'eau.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0561_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024.#GP et BG contre Banco Santander SA.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution.#Affaire C-561/21.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive dans un contrat de prêt hypothécaire ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où la décision judiciaire constatant le caractère abusif de cette clause est devenue définitive. Cette solution garantit l'effectivité de la protection du consommateur, en empêchant que la prescription ne soit opposée avant que celui-ci ait eu connaissance du caractère abusif de la clause par une décision de justice.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0561

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024.#GP et BG contre Banco Santander SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution.#Affaire C-561/21.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (frais de contrat) ne commence à courir qu'à compter de la décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause. Cette solution garantit l'effectivité de la protection du consommateur, en évitant que la prescription ne coure avant que celui-ci ait eu connaissance du caractère abusif de la clause.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0484

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024.#F C C et M A B contre Caixabank SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de Primera Instancia de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription.#Affaire C-484/21.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (frais de contrat) ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, par exemple par une décision judiciaire définitive. Une réglementation nationale qui ferait courir ce délai à compter de la date de paiement des frais, sans que le consommateur ait pu raisonnablement connaître le caractère abusif, est contraire au droit de l'Union.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CA0484

Affaire C-484/21, Caixabank Délai de prescription: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia no 20 de Barcelona - Espagne) – F C C, M A B / Caixabank SA, anciennement Bankia SA (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription)

L'arrêt Caixabank (C-484/21) précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive, annulée par une décision judiciaire définitive, ne peut commencer à courir qu'à compter de la date à laquelle cette décision est devenue définitive. Il s'oppose ainsi à une réglementation nationale qui ferait courir ce délai à partir d'une date antérieure, comme celle du paiement effectué par le consommateur. Cette solution garantit l'effectivité de la protection du consommateur en lui permettant d'agir en restitution sans être privé de son droit par une prescription trop précoce.

25 avril 2024

Détail →
Communication52024XC02977

Communication de la Commission conformément à l’article 17, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté — Appel d’offres portant sur l’exploitation de services aériens réguliers conformément aux obligations de service public

Cette communication de la Commission européenne lance un appel d'offres pour l'exploitation de services aériens réguliers soumis à des obligations de service public (OSP), conformément au règlement (CE) n° 1008/2008. Elle vise à informer les transporteurs aériens et les parties intéressées de l'ouverture de la procédure de mise en concurrence pour ces liaisons spécifiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue l'acte déclencheur des obligations procédurales et des délais de candidature pour les compagnies souhaitant se porter candidates.

25 avril 2024

Détail →
Communication52024XC02964

Publication d’une demande d’enregistrement en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement en tant qu'indication géographique protégée (IGP) ou appellation d'origine protégée (AOP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester l'enregistrement auprès de la Commission européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel annonçant l'examen d'une nouvelle demande de signe de qualité européen.

25 avril 2024

Détail →
Communication52024XC02893

Publication d’une demande d’enregistrement en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement d'une indication géographique protégée (IGP) ou d'une appellation d'origine protégée (AOP) au titre du règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique/morale ayant un intérêt légitime de contester l'enregistrement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un acte de procédure essentiel dans le processus de protection des dénominations agricoles et alimentaires au niveau européen.

25 avril 2024

Détail →
Communication52024XC02874

AVIS DE LA COMMISSION — Questions et réponses sur la mise en œuvre des règles de l’UE relatives à l’apiculture biologique

Cet avis de la Commission clarifie les règles de production biologique applicables à l'apiculture, notamment en ce qui concerne l'emplacement des ruchers, l'alimentation des abeilles et les traitements vétérinaires. Il répond aux difficultés pratiques rencontrées par les opérateurs et les autorités de contrôle, en précisant les conditions de coexistence avec des cultures non biologiques et les exigences de traçabilité du miel. Ce document vise à harmoniser l'interprétation du règlement (UE) 2018/848 sur l'agriculture biologique pour le secteur apicole.

25 avril 2024

Détail →
Acte préparatoire52024SA0005(01)

Rapport spécial 05/2024 — Registre de transparence de l’UE Les informations sur les activités de lobbying sont utiles mais limitées

Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'efficacité du Registre de transparence de l'UE, concluant que si les informations fournies sur les activités de lobbying sont utiles, elles restent limitées en termes de couverture et de fiabilité. Il identifie des lacunes dans l'exhaustivité des données déclarées et dans les contrôles effectués, ce qui peut affecter la confiance des citoyens et des professionnels du droit français dans la transparence du processus décisionnel européen.

25 avril 2024

Détail →
Acte préparatoire52024M11496

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11496 — BP / ADNOC / JV) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel BP p.l.c. et Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) envisagent de créer une entreprise commune (joint-venture). Cette opération, susceptible de relever de la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, est examinée pour déterminer si elle est compatible avec le marché intérieur.

25 avril 2024

Détail →
Initiative législative52024IP0382

P9_TA(2024)0382 — Attaque sans précédent lancée par l’Iran contre Israël, nécessité d’une désescalade et d’une réaction de l’Union européenne — Résolution du Parlement européen du 25 avril 2024 sur l’attaque sans précédent de l’Iran contre Israël et la nécessité d’une désescalade et d’une réponse de l’Union européenne (2024/2704(RSP))

Cette résolution du Parlement européen condamne l'attaque iranienne contre Israël d'avril 2024 et appelle à une désescalade immédiate. Elle souligne la nécessité d'une réponse coordonnée de l'UE, incluant des sanctions renforcées contre l'Iran et un soutien à la sécurité régionale. Le texte insiste sur le respect du droit international et la protection des civils.

25 avril 2024

Détail →
Initiative législative52024IP0381

P9_TA(2024)0381 — Tentatives de réintroduction d'une loi sur les agents de l'étranger en Géorgie et ses restrictions à l'égard de la société civile — Résolution du Parlement européen du 25 avril 2024 sur les tentatives de réintroduction d’une loi sur les agents de l’étranger en Géorgie et ses restrictions à l’égard de la société civile (2024/2703(RSP))

Cette résolution du Parlement européen condamne fermement le projet de loi géorgien sur les « agents de l'étranger », l'assimilant à une législation liberticide qui restreint les activités de la société civile et des médias indépendants. Elle appelle les autorités géorgiennes à retirer ce texte, rappelant que son adoption compromettrait le processus d'adhésion de la Géorgie à l'Union européenne en violation des valeurs fondamentales de l'UE.

25 avril 2024

Détail →
Initiative législative52024IP0380

P9_TA(2024)0380 — Nouvelles allégations d’ingérence russe au Parlement européen, dans les prochaines élections européennes, et incidence sur l’Union — Résolution du Parlement européen du 25 avril 2024 sur les nouvelles allégations d’ingérence russe au Parlement européen, dans les prochaines élections européennes, et incidence sur l’Union (2024/2696(RSP))

Cette résolution du Parlement européen, adoptée le 25 avril 2024, fait suite à de nouvelles révélations concernant des tentatives d'ingérence russe visant spécifiquement le Parlement européen et les élections européennes à venir. Le texte condamne fermement ces actions, appelle à renforcer la résilience démocratique de l'Union et à adopter des mesures concrètes, notamment en matière de transparence du financement des partis politiques et de lutte contre la désinformation. Pour un professionnel du droit français, cette résolution constitue un signal politique fort qui pourrait influencer l'interprétation et l'application des mécanismes de protection électorale et de sanctions au niveau national.

25 avril 2024

Détail →
Initiative législative52024IP0379

P9_TA(2024)0379 — Les élections présidentielles non démocratiques en Russie et leur extension illégitime aux territoires occupés — Résolution du Parlement européen du 25 avril 2024 sur les élections présidentielles non démocratiques en Russie et leur extension illégitime aux territoires occupés (2024/2665(RSP))

Cette résolution du Parlement européen condamne le déroulement non démocratique des élections présidentielles russes de mars 2024, en particulier leur organisation illégale dans les territoires ukrainiens occupés (Crimée, Donetsk, Louhansk, Zaporijjia et Kherson). Le texte réaffirme le non-reconnaissance de ces scrutins et de leurs résultats, tout en appelant à un renforcement des sanctions contre la Russie et à un soutien accru à l'Ukraine.

25 avril 2024

Détail →
Initiative législative52024IP0371

P9_TA(2024)0371 — Nouvelle loi sur la sécurité à Hong Kong et le cas d’Andy Li et de Joseph John — Résolution du Parlement européen du 25 avril 2024 sur la nouvelle loi sur la sécurité à Hong Kong et le cas d’Andy Li et de Joseph John (2024/2700(RSP))

Cette résolution du Parlement européen condamne l'adoption par Hong Kong d'une nouvelle loi de sécurité nationale, qu'elle considère comme une atteinte grave aux droits fondamentaux et aux libertés. Elle dénonce spécifiquement les cas d'Andy Li et de Joseph John, arrêtés en vertu de cette législation, et appelle les autorités hongkongaises à les libérer immédiatement. Le texte réaffirme l'opposition du Parlement européen à toute restriction des libertés civiles et politiques à Hong Kong, en violation des engagements internationaux de la Chine.

25 avril 2024

Détail →
Initiative législative52024IP0370

P9_TA(2024)0370 — Proposition d'abrogation de la loi interdisant les mutilations génitales féminines en Gambie — Résolution du Parlement européen du 25 avril 2024 sur la proposition d’abrogation de la loi interdisant les mutilations génitales féminines en Gambie (2024/2699(RSP))

Le Parlement européen, par sa résolution du 25 avril 2024, s'oppose fermement à la proposition d'abrogation de la loi gambienne interdisant les mutilations génitales féminines (MGF). Il appelle les autorités gambiennes à maintenir cette interdiction et à renforcer les mesures de protection des femmes et des filles, conformément aux engagements internationaux et aux valeurs de l'Union européenne en matière de droits humains. Ce texte constitue une prise de position politique forte, invitant la Gambie à respecter ses obligations en vertu de la Convention des Nations unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW).

25 avril 2024

Détail →
Initiative législative52024IP0369

P9_TA(2024)0369 — Azerbaïdjan, notamment la répression à l'égard de la société civile et le cas de Gubad Ibadoghlu et d'Ilhamiz Guliyev — Résolution du Parlement européen du 25 avril 2024 sur l’Azerbaïdjan, notamment la répression à l’égard de la société civile et le cas de Gubad Ibadoghlu et d’Ilhamiz Guliyev (2024/2698(RSP))

Cette résolution du Parlement européen condamne fermement la répression croissante contre la société civile en Azerbaïdjan, en particulier les arrestations arbitraires et les mauvais traitements infligés aux militants Gubad Ibadoghlu et Ilhamiz Guliyev. Le texte appelle les autorités azerbaïdjanaises à libérer immédiatement ces prisonniers politiques et à mettre fin aux persécutions judiciaires, tout en exhortant la Commission européenne et le Service européen pour l'action extérieure à réexaminer les relations avec Bakou. Cette résolution s'inscrit dans le cadre de la politique étrangère de l'UE et de la conditionnalité des accords de partenariat, pouvant influencer les relations bilatérales et le régime des sanctions.

25 avril 2024

Détail →