Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Avis institutionnel52024AP0162

P9_TA(2024)0162 — Souscription par l'Union à des parts supplémentaires du capital de la BERD et modification de l'accord instituant la BERD — Résolution législative du Parlement européen du 14 mars 2024 sur la proposition de décision du Parlement européen et du Conseil relative à la souscription, par l’Union européenne, de parts supplémentaires dans le capital de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et modifiant l’accord portant création de la BERD en ce qui concerne l’extension du périmètre géographique des opérations de la BERD à l’Afrique subsaharienne et à l’Iraq de manière limitée et progressive, et supprimant la limite statutaire imposée à l’utilisation du capital au titre des opérations ordinaires (COM(2024)0042 – C9-0009/2024 – 2024/0019(COD)) (Procédure législative ordinaire: première lecture)

Le Parlement européen a approuvé, en première lecture, la participation de l'Union à une augmentation de capital de la BERD, permettant ainsi d'étendre ses opérations à l'Afrique subsaharienne et à l'Irak. Cette décision supprime également la limite statutaire qui restreignait l'utilisation du capital pour les opérations ordinaires de la Banque. Pour le professionnel du droit français, ce texte implique une modification des engagements financiers de l'Union et une adaptation du cadre juridique de la BERD pour élargir son champ d'action géographique.

14 mars 2024

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Règlement32024R0906

Règlement d’exécution (UE) 2024/906 de la Commission du 14 mars 2024 enregistrant une dénomination dans le registre des appellations d’origine protégées et des indications géographiques protégées [Araban Sarımsağı (AOP)]

Ce règlement d'exécution enregistre la dénomination "Araban Sarımsağı" en tant qu'appellation d'origine protégée (AOP) dans le registre de l'Union européenne. Il confère ainsi à cet ail turc une protection harmonisée sur l'ensemble du marché intérieur contre toute usurpation ou évocation, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012 relatif aux systèmes de qualité.

14 mars 2024

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Avis institutionnel52024AP0169

P9_TA(2024)0169 — Accord entre l’Union européenne et la République d’Albanie concernant les activités opérationnelles menées par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes en République d’Albanie — Résolution législative du Parlement européen du 14 mars 2024 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion de l’accord entre l’Union européenne et la République d’Albanie concernant les activités opérationnelles menées par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes en République d’Albanie (11945/2023 – C9-0344/2023 – 2023/0235(NLE)) (Approbation)

Le Parlement européen a approuvé, le 14 mars 2024, la conclusion de l'accord entre l'UE et l'Albanie autorisant le déploiement d'équipes de Frontex sur le territoire albanais pour des activités opérationnelles conjointes de gestion des frontières. Ce texte permet à l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes de mener des opérations en Albanie, y compris l'exercice de pouvoirs exécutifs par les agents invités, dans le respect des droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, cet accord élargit le cadre de coopération opérationnelle de Frontex avec un pays tiers des Balkans occidentaux, renforçant le contrôle aux frontières extérieures de l'UE.

14 mars 2024

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Règlement32024R0899

Règlement d’exécution (UE) 2024/899 de la Commission du 14 mars 2024 approuvant une modification, au niveau de l’Union, apportée au cahier des charges relatif à une appellation d’origine protégée (Corbières-Boutenac)

Ce règlement d'exécution approuve une modification du cahier des charges de l'AOP « Corbières-Boutenac » au niveau de l'Union européenne. Il valide les changements apportés aux conditions de production de cette appellation viticole, sans en modifier le nom. Cette décision a un effet direct et obligatoire pour tous les États membres.

14 mars 2024

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Décision (consolidé)02014D0145-20240314

Décision 2014/145/PESC du Conseil du 17 mars 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine

Cette décision du Conseil de l'UE établit et consolide le régime de sanctions (gel des avoirs et interdiction de visa) visant les personnes physiques et morales responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Le texte, régulièrement mis à jour, définit les critères d'inscription sur la liste des personnes sanctionnées et les modalités de dérogation aux mesures restrictives. Pour un praticien français, ce texte constitue le fondement juridique principal des sanctions individuelles liées au conflit ukrainien, dont le respect est directement applicable et obligatoire pour les autorités et opérateurs économiques français.

14 mars 2024

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Décision32024D1763

Décision déléguée (UE) 2024/1763 de la Commission du 14 mars 2024 relative au renouvellement de la constatation que le régime de solvabilité en vigueur aux États-Unis applicable aux entreprises ayant leur siège social dans ce pays tiers est provisoirement équivalent à celui prévu au titre I, chapitre VI, de la directive 2009/138/CE du Parlement européen et du Conseil

La Commission européenne renouvelle, jusqu'à nouvel ordre, la constatation d'équivalence provisoire du régime de solvabilité américain (applicable aux entreprises d'assurance et de réassurance ayant leur siège social aux États-Unis) avec le régime Solvabilité II prévu au titre I, chapitre VI, de la directive 2009/138/CE. Cette décision permet aux assureurs et réassureurs américains de continuer à bénéficier, sous certaines conditions, d'un traitement favorable en matière de calcul des exigences de capital et de contrôle de groupe au sein de l'Union européenne.

14 mars 2024

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Jurisprudence CJUE62024CN0210

Affaire C-210/24, AESTE: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Órgano Administrativo de Recursos Contractuales de la Comunidad Autónoma de Euskadi (Espagne) le 14 mars 2024 – Asociación de Empresas de Servicios para la Dependencia (AESTE)/Ayuntamiento de Ortuella

Cette demande préjudicielle porte sur l'interprétation des règles de passation des marchés publics, notamment concernant la possibilité de rejeter une offre anormalement basse en raison de coûts salariaux inférieurs à ceux prévus par une convention collective. La Cour devra clarifier les obligations des autorités adjudicatrices face à une telle situation et les conditions de mise en œuvre du pouvoir d'exclusion prévu par la directive 2014/24/UE.

14 mars 2024

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Arrêt CJUE62023CC0086

Arrêt CJUE — 62023CC0086

14 mars 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0752_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 mars 2024.#EP contre Maahanmuuttovirasto.#Renvoi préjudiciel – Politique d’immigration – Statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée – Directive 2003/109/CE – Articles 12 et 22 – Protection renforcée contre l’éloignement – Applicabilité – Ressortissant d’un pays tiers séjournant sur le territoire d’un autre État membre que celui lui ayant accordé le statut de résident de longue durée – Décision d’éloignement vers l’État membre lui ayant accordé ce statut prise, par cet autre État membre, pour des motifs d’ordre public et de sécurité publique – Interdiction d’entrée temporaire sur le territoire dudit autre État membre, imposée par celui ci – Manquement à l’obligation de déposer, auprès du même autre État membre, une demande de permis de séjour au titre des dispositions du chapitre III de la directive 2003/109 – Décision d’éloignement de ce ressortissant d’un pays tiers vers son pays d’origine prise par ce dernier État membre pour les mêmes motifs.#Affaire C-752/22.

Cet arrêt précise que les dispositions de la directive 2003/109/CE offrant une protection renforcée contre l'éloignement (articles 12 et 22) s'appliquent également à un ressortissant d'un pays tiers séjournant dans un État membre autre que celui qui lui a accordé le statut de résident de longue durée. La Cour juge qu'un État membre ne peut contourner cette protection en prononçant une mesure d'éloignement vers le premier État membre d'octroi du statut, si cette mesure a pour objectif réel de permettre ensuite un éloignement vers le pays d'origine.

14 mars 2024

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Ordonnance CJUE62022CO0429_SUM

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 14 mars 2024.#VK contre N1 Interactive ltd.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Coopération judiciaire en matière civile – Loi applicable aux obligations contractuelles – Règlement (CE) no 593/2008 – Article 6 – Consommateur réclamant le paiement d’une somme d’argent prétendument gagnée dans un casino en ligne – Absence de choix de la loi applicable – Application d’une loi présumée plus favorable au détriment de la loi du pays de la résidence habituelle du consommateur.#Affaire C-429/22.

Cette ordonnance confirme que, en l'absence de choix de loi par les parties, un consommateur ne peut invoquer la loi d'un pays autre que celle de sa résidence habituelle pour bénéficier d'une protection plus favorable dans le cadre d'un contrat en ligne. La réponse découle clairement de la jurisprudence existante sur l'article 6 du règlement Rome I, ce qui a permis à la Cour de statuer par procédure simplifiée.

14 mars 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0046

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 14 mars 2024.#Budapest Főváros IV. Kerület Újpest Önkormányzat Polgármesteri Hivatala contre Nemzeti Adatvédelmi és Információszabadság Hatóság.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 58, paragraphe 2, sous d) et g) – Pouvoirs de l’autorité de contrôle d’un État membre – Article 17, paragraphe 1 – Droit à l’effacement (“droit à l’oubli”) – Effacement des données à caractère personnel ayant fait l’objet d’un traitement illicite – Pouvoir de l’autorité nationale de contrôle d’ordonner au responsable du traitement ou au sous‑traitant d’effacer ces données sans demande préalable de la personne concernée.#Affaire C-46/23.

Cet arrêt précise que, dans le cadre du RGPD, une autorité nationale de contrôle peut ordonner d'office l'effacement de données à caractère personnel traitées illicitement, sans avoir besoin d'une demande préalable de la personne concernée. Il confirme ainsi l'étendue des pouvoirs correctifs des autorités de protection des données pour garantir le respect du droit à l'effacement.

14 mars 2024

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Arrêt CJUE62023CC0147

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 14 mars 2024.#Commission européenne contre République de Pologne.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Protection des personnes qui signalent des violations du droit de l’Union – Directive (UE) 2019/1937 – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte journalière – Critères d’établissement du montant de la sanction – Application automatique d’un coefficient de gravité – Détermination de la capacité de paiement de l’État membre – Critère démographique.#Affaire C-147/23.

La Cour de justice examine un manquement de la Pologne pour non-transposition de la directive sur la protection des lanceurs d'alerte. L'avocat général propose que la Cour condamne la Pologne au paiement de sanctions financières, en précisant les critères de calcul, notamment la gravité et la capacité de paiement de l'État. Cette analyse vise à guider la Cour dans l'application de l'article 260 TFUE pour ce type d'infraction.

14 mars 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0454_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 14 mars 2024.#Commission européenne contre République de Lettonie.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2018/1972 – Code des communications électroniques européen – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Critères pour établir le montant de la sanction.#Affaire C-454/22.

La Cour de justice a constaté le manquement de la Lettonie pour n'avoir pas transposé dans les délais la directive établissant le Code des communications électroniques européen. Dans le cadre de la procédure prévue à l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Cour a également condamné la Lettonie au paiement d'une somme forfaitaire, en précisant les critères applicables pour le calcul de cette sanction pécuniaire.

14 mars 2024

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Règlement32014R0910R(10)

Règlement (UE) 2014/910

14 mars 2024

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Jurisprudence CJUE62023CB0576

Affaire C-576/23, Elite Games: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 14 mars 2024 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Iaşi - Roumanie) – Elite Games SRL / Administraţia Judeţeană a Finanţelor Publice Vaslui, Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Iaşi (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 98 – Annexe III, point 7 – Faculté pour les États membres d’appliquer un taux de TVA réduit à certaines livraisons de biens et prestations de services – Droit d’admission aux parcs d’attraction – Notion de “parcs d’attraction”)

La Cour confirme que la notion de "parc d'attraction" au sens de la directive TVA doit être interprétée de manière autonome et uniforme, en se fondant sur des critères objectifs. Elle précise que cette notion inclut les établissements proposant une combinaison d'installations et de services de divertissement sur un espace délimité, sans exiger une superficie minimale ou une diversité particulière d'attractions. Cette interprétation s'applique directement aux États membres ayant choisi d'utiliser la faculté d'appliquer un taux réduit de TVA à ces services.

14 mars 2024

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Acte préparatoire52024M11443

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11443 — ADNOC / FERTIGLOBE) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel ADNOC (Émirats arabes unis) acquiert le contrôle exclusif de Fertiglobe (Émirats arabes unis). Cette opération, susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, concerne le secteur des engrais et produits chimiques. Le texte informe les tiers intéressés de la possibilité de présenter leurs observations à la Commission.

14 mars 2024

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Règlement32024R0858

Règlement (UE) 2024/858 de la Commission du 14 mars 2024 modifiant le règlement (CE) no 1223/2009 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’utilisation des nanomatériaux Styrene/Acrylates copolymer, Sodium Styrene/Acrylates copolymer, Copper, Colloidal Copper, Hydroxyapatite, Gold, Colloidal Gold, Gold Thioethylamino Hyaluronic Acid, Acetyl heptapeptide-9 Colloidal gold, Platinum, Colloidal Platinum, Acetyl tetrapeptide-17 Colloidal Platinum et Colloidal Silver dans les produits cosmétiques

Ce règlement modifie l'annexe du règlement (CE) n° 1223/2009 relatif aux produits cosmétiques afin d'encadrer l'utilisation de plusieurs nanomatériaux. Il impose des restrictions ou des interdictions spécifiques pour des substances comme le copolymère Styrène/Acrylates, le cuivre, l'hydroxyapatite, l'or, le platine et l'argent colloïdal, en raison de préoccupations liées à leur sécurité pour la santé humaine.

14 mars 2024

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Arrêt CJUE62022CC0585

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 14 mars 2024.#X BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Impôt sur les sociétés – Emprunt transfrontalier intragroupe aux fins du financement de l’acquisition ou de l’augmentation d’une participation dans une société non liée au groupe concerné qui devient, à la suite de cette opération, liée à ce groupe – Déduction des intérêts versés au titre de cet emprunt – Emprunt contracté à des conditions de pleine concurrence – Notion de “montage purement artificiel” – Principe de proportionnalité.#Affaire C-585/22.

Cet avis de l'avocat général porte sur la compatibilité avec la liberté d'établissement d'une législation nationale qui refuse la déduction fiscale des intérêts sur un emprunt transfrontalier intragroupe, même contracté à des conditions de pleine concurrence, lorsqu'il finance l'acquisition d'une participation dans une société tierce. L'avis analyse si une telle restriction peut être justifiée par la lutte contre les montages purement artificiels et examine le respect du principe de proportionnalité.

14 mars 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0576

Affaire C-576/22: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 14 mars 2024 – Commission européenne / Royaume d'Espagne (Manquement d’État – Directive 91/676/CEE – Article 3, paragraphe 4 – Article 5, paragraphe 4 – Annexe II, A, points 2 et 5 – Annexe II, B, point 9 – Annexe III, paragraphe 1, points 2 et 3, et paragraphe 2 – Article 5, paragraphe 5 – Protection des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles – Réexamen de la liste des zones vulnérables aux nitrates – Mesures obligatoires prévues dans les programmes d’action – Mesures supplémentaires ou actions renforcées)

La Cour de justice constate un manquement de l'Espagne pour non-conformité avec la directive "nitrates" (91/676/CEE), en raison d'un réexamen insuffisant de la délimitation des zones vulnérables et de l'inadéquation des programmes d'action. Cet arrêt oblige l'État membre à revoir sa cartographie des zones à risque et à renforcer significativement les mesures obligatoires pour réduire la pollution agricole par les nitrates.

14 mars 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0291

Affaire C-291/22 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 14 mars 2024 – Debrégeas et associés Pharma (D & A Pharma) / Commission européenne, Agence européenne des médicaments (EMA)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de D & A Pharma contre l'arrêt du Tribunal confirmant le refus de la Commission de délivrer une autorisation de mise sur le marché pour un médicament à usage humain. L'arrêt précise les conditions de l'évaluation scientifique par l'Agence européenne des médicaments (EMA) et les limites du contrôle juridictionnel sur les appréciations scientifiques complexes. Il rappelle que le Tribunal n'a pas commis d'erreur de droit en considérant que la Commission pouvait se fonder sur l'avis du comité des médicaments à usage humain sans violer le principe de bonne administration.

14 mars 2024

Détail →