Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

19 736

Total documents

435 622

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62024CN0188

Affaire C-188/24, WebGroup Czech Republic et NKL Associates: Demande de décision préjudicielle présentée par le Conseil d’État (France) le 7 mars 2024 – WebGroup Czech Republic, a.s., NKL Associates s. r. o. / Ministre de la Culture, Premier ministre

Cette demande préjudicielle du Conseil d'État français porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés publics, notamment concernant les critères de sélection des soumissionnaires et les obligations de transparence. Elle vise à clarifier si une autorité contractante peut exiger des soumissionnaires qu'ils fournissent des preuves spécifiques au-delà des déclarations prévues par la directive. La réponse de la Cour guidera l'application des principes européens de concurrence et de non-discrimination dans les procédures de passation françaises.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0234

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 mars 2024.#Roheline Kogukond MTÜ e.a. contre Keskkonnaagentuur.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tallinna Halduskohus.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Directive 2003/4/CE – Droit d’accès aux informations environnementales – Dérogations – Données relatives à la localisation des placettes-échantillons permanentes utilisées pour l’élaboration d’un inventaire forestier.#Affaire C-234/22.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles les données relatives à la localisation précise de placettes-échantillons forestières peuvent être soustraites à l'accès du public en vertu des dérogations prévues par la directive 2003/4/CE. La Cour interprète strictement les exceptions, notamment celle relative à la protection de l'environnement, en exigeant une démonstration concrète d'un risque spécifique pour le milieu naturel. Elle précise également les exigences procédurales pour motiver un refus d'accès à l'information environnementale.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0341_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 7 mars 2024.#Feudi di San Gregorio Aziende Agricole SpA contre Agenzia delle Entrate.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la TVA – Notion d’assujetti – Principe de neutralité fiscale – Principe de proportionnalité – Société non opérationnelle – Réglementation nationale refusant le droit à déduction, le remboursement ou la compensation de la TVA en amont.#Affaire C-341/22.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une société non opérationnelle peut être considérée comme un assujetti à la TVA et bénéficier du droit à déduction de la TVA en amont. La Cour rappelle que le refus de ce droit doit respecter les principes de neutralité fiscale et de proportionnalité, et ne peut être systématique. Elle juge qu'une réglementation nationale qui exclut automatiquement ce droit pour une société en phase de pré-démarrage, sans examiner si elle exerce effectivement une activité économique taxable, est contraire au droit de l'Union.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0479

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 7 mars 2024.#OC contre Commission européenne.#Pourvoi – Recours en indemnité – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Comportement prétendument illégal de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Communiqué de presse de l’OLAF – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions, les organes et les organismes de l’Union – Règlement (UE) 2018/1725 – Article 3, point 1 – Notions de “données à caractère personnel” et de “personne physique identifiable” – Enquêtes effectuées par l’OLAF – Règlement (UE, Euratom) no 883/2013 – Présomption d’innocence – Droit à une bonne administration.#Affaire C-479/22 P.

Cet arrêt concerne un recours en indemnité fondé sur la responsabilité non contractuelle de l'Union, suite à un communiqué de presse de l'OLAF. La Cour précise les conditions de protection des données personnelles dans le cadre des enquêtes de l'OLAF, en lien avec le droit à une bonne administration et la présomption d'innocence. Elle interprète notamment la notion de "données à caractère personnel" au sens du règlement 2018/1725 dans ce contexte spécifique.

7 mars 2024

Détail →
Communication52024XC01990

Publication d’une demande d’enregistrement en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie la demande d'enregistrement d'une nouvelle appellation d'origine protégée (AOP) ou indication géographique protégée (IGP) au titre du règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester l'enregistrement. Pour le praticien français, ce document constitue un avis officiel préalable à la protection d'un produit agricole ou alimentaire au niveau européen.

7 mars 2024

Détail →
Communication52024XC02071

Publication d’une demande d’enregistrement en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie la demande d'enregistrement d'une dénomination en tant qu'indication géographique protégée (IGP) ou appellation d'origine protégée (AOP), conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique/morale légitimement intéressée de déposer une opposition motivée. Pour le professionnel du droit français, ce document constitue l'étape préalable à la protection juridique d'un produit agricole ou alimentaire au niveau européen.

7 mars 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72022L0362FIN_202401155

Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/362

7 mars 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72014L0036LVA_202401810

Mesure nationale d'exécution (UE) 2014/36

7 mars 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72014L0017ROU_202501732

Mesure nationale d'exécution (UE) 2014/17

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0604_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 mars 2024.#IAB Europe contre Gegevensbeschermingsautoriteit.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Organisation sectorielle normative proposant à ses membres des règles relatives au traitement du consentement des utilisateurs – Article 4, point 1 – Notion de “données à caractère personnel” – Chaîne de lettres et caractères captant, de manière structurée et lisible par une machine, les préférences d’un utilisateur d’Internet relatives au consentement de cet utilisateur quant au traitement de ses données personnelles – Article 4, point 7 – Notion de “responsable du traitement” – Article 26, paragraphe 1 – Notion de “responsables conjoints du traitement” – Organisation n’ayant pas, elle-même, accès aux données personnelles traitées par ses membres – Responsabilité de l’organisation s’étendant aux traitements ultérieurs de données effectués par des tiers.#Affaire C-604/22.

Cet arrêt clarifie que la chaîne de caractères générée par le cadre de consentement "Transparency & Consent Framework" (TCF) de l'IAB Europe constitue des données à caractère personnel au sens du RGPD. La Cour de justice de l'Union européenne estime également que l'IAB Europe, en tant que concepteur de ce cadre, peut être qualifiée de responsable conjoint du traitement avec ses membres, même sans accès direct aux données, en raison de son influence déterminante sur les finalités et moyens du traitement.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0725

Affaire C-725/22 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 7 mars 2024 – AO Nevinnomysskiy Azot, AO Novomoskovskaya Aktsionernaya Kompania NAK "Azot" / Commission européenne, Fertilizers Europe (Pourvoi – Dumping – Importations de mélanges d’urée et de nitrate d’ammonium originaires de Russie – Droit antidumping définitif – Ouverture d’une enquête – Éléments de preuve suffisants)

Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des conditions d'ouverture d'une enquête antidumping par la Commission européenne. La Cour confirme que l'institution doit disposer d'éléments de preuve suffisants et cohérents justifiant l'ouverture de l'enquête, tout en reconnaissant que ce seuil probatoire est moins exigeant que celui requis pour l'imposition définitive de droits. Le pourvoi est rejeté, confirmant ainsi la validité de l'ouverture de l'enquête sur les importations russes de certains engrais.

7 mars 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0701

Arrêt CJUE — 62022CC0701

7 mars 2024

Détail →
Décision32024D01904R(01)

Rectificatif à la décision d’exécution (UE) de la Commission du 28 février 2024 établissant une liste d’indications géographiques protégées en vertu du règlement (UE) 2019/787 du Parlement européen et du Conseil, à déposer en tant que demandes d’enregistrement international conformément à l’article 2 du règlement (UE) 2019/1753 du Parlement européen et du Conseil (Journal officiel de l’Union européenne C, C/2024/1904, 1er mars 2024)

Ce rectificatif corrige une erreur matérielle dans la décision d'exécution (UE) 2024/1904 de la Commission du 28 février 2024, qui établit la liste des indications géographiques protégées pour les boissons spiritueuses à enregistrer au niveau international. Il précise le contenu exact de la liste initiale, sans en modifier la portée juridique.

7 mars 2024

Détail →
Décision32024D0854

Décision (UE) 2024/854 du Conseil du 7 mars 2024 portant prorogation du mandat du directeur exécutif adjoint de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle

Cette décision du Conseil proroge le mandat du directeur exécutif adjoint de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Elle vise à assurer la continuité de la gestion de l’office en prolongeant les fonctions de ce cadre dirigeant au-delà de leur terme initial. Pour un praticien français, ce texte confirme la stabilité administrative de l’EUIPO, sans modifier les règles de fond applicables aux marques ou dessins et modèles.

7 mars 2024

Détail →
Règlement32024R0806

Règlement d’exécution (UE) 2024/806 de la Commission du 7 mars 2024 concernant l’autorisation de la teinture de pin tirée de Pinus sylvestris L. en tant qu’additif pour l’alimentation de toutes les espèces animales

Ce règlement d'exécution autorise la mise sur le marché de la teinture de pin (Pinus sylvestris L.) en tant qu'additif technologique (catégorie des substances aromatisantes) pour l'alimentation de toutes les espèces animales. Il fixe les conditions d'utilisation, notamment la teneur maximale en composés phénoliques, et s'inscrit dans le cadre de la procédure d'autorisation des additifs prévue par le règlement (CE) n° 1831/2003.

7 mars 2024

Détail →
Règlement32024R0805

Règlement d’exécution (UE) 2024/805 de la Commission du 7 mars 2024 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2022/996 en ce qui concerne la date d’application de l’article 11, paragraphe 1, dudit règlement

Ce règlement d’exécution reporte la date d’application de l’article 11, paragraphe 1, du règlement d’exécution (UE) 2022/996, qui impose des obligations spécifiques aux opérateurs. Ce report vise à offrir un délai supplémentaire pour la mise en conformité avec ces exigences techniques ou administratives. Les professionnels du droit français doivent en tenir compte pour actualiser les échéances applicables à leurs clients dans le cadre de la réglementation européenne concernée.

7 mars 2024

Détail →
Règlement32024R0804

Règlement d’exécution (UE) 2024/804 de la Commission du 7 mars 2024 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2023/265 instituant un droit antidumping définitif sur les importations de carreaux en céramique originaires de l’Inde et de Turquie

Ce règlement d'exécution modifie le droit antidumping définitif applicable aux importations de carreaux en céramique originaires d'Inde et de Turquie, initialement institué par le règlement (UE) 2023/265. Il ajuste les taux et les conditions de la mesure à la suite d'un réexamen intermédiaire, afin de corriger des éléments liés à la détermination de la marge de dumping pour certains producteurs-exportateurs. Pour le professionnel du droit français, ce texte actualise les obligations douanières et les montants de droits à appliquer lors du dédouanement de ces produits.

7 mars 2024

Détail →
Règlement32024R1401

Règlement délégué (UE) 2024/1401 de la Commission du 7 mars 2024 modifiant le règlement délégué (UE) 2022/2104 complétant le règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les normes de commercialisation de l’huile d’olive

Ce règlement délégué actualise les normes de commercialisation de l'huile d'olive dans l'UE, notamment en précisant les méthodes d'analyse et d'évaluation organoleptique, ainsi que les règles d'étiquetage et de présentation des catégories d'huile d'olive. Il vise à renforcer la transparence et la loyauté des transactions pour les professionnels et à mieux informer les consommateurs sur la qualité et l'origine du produit.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0558_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 7 mars 2024.#Autorità di Regolazione per Energia Reti e Ambiente (ARERA) contre Fallimento Esperia SpA et Gestore dei Servizi Energetici SpA - GSE.#Renvoi préjudiciel – Régime national de soutien prévoyant l’octroi de certificats verts négociables aux producteurs nationaux d’électricité à partir de sources renouvelables – Importation d’électricité produite à partir de sources renouvelables dans un autre État membre – Obligation d’achat de certificats verts – Sanction – Exonération – Directive 2001/77/CE – Directive 2009/28/CE – Régime de soutien – Garanties d’origine – Libre circulation des marchandises – Articles 18, 28, 30, 34 et 110 TFUE – Aides d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Ressources étatiques – Avantage sélectif.#Affaire C-558/22.

Cet arrêt clarifie que les régimes nationaux de soutien aux énergies renouvelables, comme l'octroi de certificats verts, ne peuvent pas réserver leurs avantages aux seuls producteurs nationaux sans violer les règles du marché intérieur. La Cour juge qu'une obligation imposant aux importateurs d'électricité verte d'acheter ces certificats, sous peine de sanction, constitue une restriction aux articles 34 et 110 TFUE, sauf si elle est justifiée par des objectifs environnementaux légitimes et proportionnée. Elle examine également si un tel mécanisme équivaut à une aide d'État, ce qui nécessiterait une analyse au cas par cas pour vérifier l'imputation à l'État et l'avantage sélectif.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0341

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0341

7 mars 2024

Détail →