Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
19 736
Total documents
435 622
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 820Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 844Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 741Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 858Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 208Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 151Par année
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.110639Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.110639, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Ce texte, qui présente un intérêt pour l'EEE, confirme que le régime d'aide en question ne fausse pas indûment la concurrence et peut donc être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que le dispositif d'aide est validé et ne pourra pas être contesté sur le fondement des règles européennes de concurrence.
7 mars 2024
Arrêt CJUE — 62023CC0087
7 mars 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.109932
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.109932, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans nécessiter de procédure d'examen approfondie. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que la mesure notifiée ne fausse pas indûment la concurrence et respecte les règles européennes en matière d'aides publiques.
7 mars 2024
Affaire C-188/24, WebGroup Czech Republic et NKL Associates: Demande de décision préjudicielle présentée par le Conseil d’État (France) le 7 mars 2024 – WebGroup Czech Republic, a.s., NKL Associates s. r. o. / Ministre de la Culture, Premier ministre
Cette demande préjudicielle du Conseil d'État français porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés publics, notamment concernant les critères de sélection des soumissionnaires et les obligations de transparence. Elle vise à clarifier si une autorité contractante peut exiger des soumissionnaires qu'ils fournissent des preuves spécifiques au-delà des déclarations prévues par la directive. La réponse de la Cour guidera l'application des principes européens de concurrence et de non-discrimination dans les procédures de passation françaises.
7 mars 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.111319Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.111319, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'EEE, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité de l'aide au regard du droit européen et écarte tout risque de procédure de récupération.
7 mars 2024
Publication d’une demande d’enregistrement en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires
Cette communication publie la demande d'enregistrement d'une dénomination en tant qu'indication géographique protégée (IGP) ou appellation d'origine protégée (AOP), conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique/morale légitimement intéressée de déposer une opposition motivée. Pour le professionnel du droit français, ce document constitue l'étape préalable à la protection juridique d'un produit agricole ou alimentaire au niveau européen.
7 mars 2024
Conclusions de l'avocat général M. A. M. Collins, présentées le 7 mars 2024.#Kolin Inşaat Turizm Sanayi ve Ticaret AȘ contre Državna komisija za kontrolu postupaka javne nabave.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Visoki upravni sud.#Renvoi préjudiciel – Passation de marchés publics dans l’Union européenne – Directive 2014/25/UE – Article 43 – Opérateurs économiques de pays tiers n’ayant pas conclu d’accord international avec l’Union qui garantit, de manière réciproque et égale, l’accès aux marchés publics – Absence de droit de ces opérateurs économiques à un “traitement non moins favorable” – Participation d’un tel opérateur économique à une procédure de passation d’un marché public – Inapplicabilité de la directive 2014/25 – Irrecevabilité, dans le cadre d’un recours introduit par ledit opérateur économique, d’une demande de décision préjudicielle portant sur l’interprétation de dispositions de cette directive.#Affaire C-652/22.
Cet avis de l'avocat général concerne l'interprétation des règles de l'UE sur l'accès des entreprises de pays tiers aux marchés publics. Il conclut qu'un opérateur économique établi dans un pays n'ayant pas conclu d'accord international avec l'Union garantissant un accès réciproque aux marchés publics ne peut pas se prévaloir des dispositions de la directive 2014/25/UE. Par conséquent, une demande d'interprétation préjudicielle introduite par un tel opérateur dans le cadre d'un recours contre une décision d'attribution serait irrecevable.
7 mars 2024
Publication d’une demande d’enregistrement en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires
Cette communication publie la demande d'enregistrement d'une nouvelle appellation d'origine protégée (AOP) ou indication géographique protégée (IGP) au titre du règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester l'enregistrement. Pour le praticien français, ce document constitue un avis officiel préalable à la protection d'un produit agricole ou alimentaire au niveau européen.
7 mars 2024
Affaire C-725/22 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 7 mars 2024 – AO Nevinnomysskiy Azot, AO Novomoskovskaya Aktsionernaya Kompania NAK "Azot" / Commission européenne, Fertilizers Europe (Pourvoi – Dumping – Importations de mélanges d’urée et de nitrate d’ammonium originaires de Russie – Droit antidumping définitif – Ouverture d’une enquête – Éléments de preuve suffisants)
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des conditions d'ouverture d'une enquête antidumping par la Commission européenne. La Cour confirme que l'institution doit disposer d'éléments de preuve suffisants et cohérents justifiant l'ouverture de l'enquête, tout en reconnaissant que ce seuil probatoire est moins exigeant que celui requis pour l'imposition définitive de droits. Le pourvoi est rejeté, confirmant ainsi la validité de l'ouverture de l'enquête sur les importations russes de certains engrais.
7 mars 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 6 mars 2024.#DEC Technologies BV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marques de l’Union européenne figurative DEC FLEXIBLE TECHNOLOGIES et figurative représentant un carré avec courbes – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaires T-59/23 et T-68/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une procédure de nullité de marques de l'Union européenne pour mauvaise foi. Il interprète l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en précisant les conditions de cette cause de nullité absolue. La décision guide les professionnels sur l'appréciation de la mauvaise foi dans le dépôt de marques, notamment au regard des connaissances et intentions du déposant.
6 mars 2024
Règlement (UE) 2024/256
6 mars 2024
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 6 mars 2024.#AAT Mostovdrev contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie – Interdictions portant sur l’importation, l’achat, le transport et la fourniture des produits et des services dans le secteur des produits du bois en provenance de Biélorussie – Obligation de motivation – Égalité de traitement – Détournement de pouvoir – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté d’entreprise.#Affaire T-259/22.
Cet arrêt rejette le recours d'une entreprise biélorusse contre les mesures restrictives de l'UE dans le secteur du bois, en confirmant la légalité du régime de sanctions. Le Tribunal a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé son acte et que les restrictions, bien que sévères, étaient proportionnées aux objectifs de la PESC concernant la situation en Biélorussie, sans violer les droits fondamentaux invoqués.
6 mars 2024
Règlement (UE) 2024/795
6 mars 2024
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION accompagnant le document RAPPORT DE LA COMMISSION Rapport sur la politique de concurrence 2023
Ce document de travail des services de la Commission accompagne le Rapport sur la politique de concurrence 2023. Il détaille les actions et les priorités de la Commission en matière de droit de la concurrence pour l'année écoulée, couvrant notamment les pratiques anticoncurrentielles, le contrôle des concentrations et les aides d'État. Pour un professionnel du droit français, il offre un aperçu des tendances et de l'application du droit européen de la concurrence, utile pour anticiper les évolutions jurisprudentielles et réglementaires.
6 mars 2024
Avis à l'attention des personnes faisant l'objet des mesures restrictives prévues par la décision 2010/788/PESC du Conseil et le règlement (CE) n° 1183/2005 du Conseil concernant des mesures restrictives en raison de la situation en République démocratique du Congo
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur les listes de sanctions de l'UE visant la République démocratique du Congo (RDC) de leur droit de présenter des observations au Conseil pour contester leur désignation. Il précise les modalités pratiques pour exercer ce droit, notamment les délais et les coordonnées de contact, et rappelle la possibilité d'un recours juridictionnel devant le Tribunal de l'Union européenne.
6 mars 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.110312Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, le régime d'aides d'État notifié sous la référence SA.110312. Cette décision, fondée sur les articles 107 et 108 du TFUE, confirme la compatibilité du dispositif avec le marché intérieur. Le texte, pertinent pour l'EEE, indique que les mesures d'aide concernées sont réputées licites et ne font pas l'objet d'une procédure d'examen approfondi.
6 mars 2024
Code de la Route - Règlement grand-ducal du 26 janvier 2016 relatif à la réception et l’immatriculation des véhicules Routiers (voir page 807)
Ce règlement grand-ducal transpose en droit luxembourgeois la directive (UE) 2022/738 concernant les réceptions par type des véhicules à moteur. Il établit les procédures nationales pour l'homologation et l'immatriculation des véhicules routiers au Luxembourg, en se conformant aux normes techniques et de sécurité harmonisées au niveau de l'Union européenne.
6 mars 2024
Rectificatif au règlement d’exécution (UE) 2022/2454 de la Commission du 14 décembre 2022 définissant, pour l’application de la directive 2002/87/CE du Parlement européen et du Conseil, des normes techniques d’exécution concernant la déclaration, à des fins de surveillance, des concentrations de risques et des transactions intragroupe (JO L 324 du 19.12.2022)
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement d'exécution (UE) 2022/2454, qui définit les normes techniques pour la déclaration des concentrations de risques et des transactions intragroupe par les conglomérats financiers. Il vise à assurer une application uniforme et précise des obligations de surveillance prévues par la directive 2002/87/CE. Pour le professionnel du droit français, ce texte garantit la fiabilité des modèles et instructions de déclaration applicables aux entités réglementées.
6 mars 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/840 de la Commission du 6 mars 2024 fixant les droits à l'importation pour certains riz décortiqués, applicables à partir du 7 mars 2024
Ce règlement d'exécution fixe les droits à l'importation applicables à certains riz décortiqués (riz cargo) à partir du 7 mars 2024. Il met en œuvre le mécanisme de contingent tarifaire prévu par l'accord agricole de l'OMC, en actualisant les montants des droits en fonction des volumes importés et des prix de référence. Pour le praticien français, ce texte détermine concrètement le coût douanier à l'entrée sur le marché européen de ces produits rizicoles.
6 mars 2024
Règlement délégué (UE) 2019/1851 de la Commission du 28 mai 2019 complétant le règlement (UE) 2017/2402 du Parlement européen et du Conseil par des normes techniques de réglementation sur l’homogénéité des expositions sous-jacentes à des titrisations (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement délégué définit les critères d'homogénéité des expositions sous-jacentes aux titrisations, conformément au règlement (UE) 2017/2402. Il précise les catégories d'actifs et les facteurs de risque à prendre en compte pour qualifier un portefeuille d'homogène, condition essentielle pour bénéficier du traitement prudentiel des titrisations simples, transparentes et standardisées (STS). Pour un professionnel du droit français, ce texte est crucial pour évaluer la conformité des opérations de titrisation aux exigences réglementaires européennes.
6 mars 2024