Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 155Par année
Affaire C-514/22 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 8 février 2024 – Tirrenia di navigazione SpA / Commission européenne (Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Transport maritime – Service d’intérêt économique général – Décision déclarant l’aide illégale – Décision déclarant l’aide, pour partie, compatible et, pour partie, incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Aide au sauvetage – Compatibilité avec le marché intérieur – Délai de six mois – Prorogation – Obligation de présentation d’un plan de restructuration ou de liquidation – Lignes directrices pour les aides d’État au sauvetage et à la restructuration des entreprises en difficulté – Exemption fiscale – Avantage – Atteinte aux échanges entre les États membres – Atteinte à la concurrence – Durée excessive de la procédure – Confiance légitime – Sécurité juridique – Principe de bonne administration – Principe de proportionnalité – Droits de la défense – Obligation de motivation incombant au Tribunal – Erreur manifeste d’appréciation – Liberté d’entreprise – Droit de propriété – Enrichissement sans cause – Règlement de procédure du Tribunal – Présentation tardive d’un élément de preuve)
Cette ordonnance rejette le pourvoi formé par Tirrenia contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission relative à des aides d'État dans le secteur du transport maritime. La Cour de justice confirme que les mesures fiscales en faveur de l'entreprise constituaient une aide illégale et que la procédure de sauvetage, notamment l'absence de plan de restructuration dans le délai imparti, justifiait la décision de récupération. Elle écarte également les moyens tirés de la violation des droits de la défense et des principes de proportionnalité ou de protection de la confiance légitime.
8 février 2024
Affaire T-778/22: Ordonnance du Tribunal du 8 février 2024 — Desimo/EUIPO — Red Bull (EL TORO ROJO)
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la requête de Desimo visant à annuler la décision de l'EUIPO qui avait refusé d'enregistrer la marque figurative « EL TORO ROJO » pour des produits alimentaires et boissons. Le Tribunal confirme que ce signe, en raison de sa similitude conceptuelle avec les marques antérieures « RED BULL » de la société Red Bull, crée un risque de confusion dans l'esprit du public.
8 février 2024
Affaire T-319/23: Ordonnance du Tribunal du 8 février 2024 — Net Technologies Finland/Commission [«Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Décision formant titre exécutoire – Retrait de l’acte attaqué – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer»]
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne constate la disparition de l'objet du litige suite au retrait par la Commission de la décision attaquée, rendant le recours sans objet. Elle traite d'un litige né d'une clause compromissoire incluse dans une convention de subvention du septième programme-cadre de recherche (FP7). La juridiction se déclare incompétente pour statuer au fond, mettant ainsi un terme à la procédure.
8 février 2024
Affaire T-72/24: Recours introduit le 8 février 2024 — UC/Conseil
Recours en annulation introduit par un particulier contre un acte du Conseil de l'Union européenne, relevant du contentieux du droit de l'Union. La procédure est en cours devant le Tribunal de l'Union européenne, qui examinera la légalité de l'acte attaqué au regard du droit européen.
8 février 2024
Communication — 52024XC00575R(01)
8 février 2024
Avis à l'attention de certaines personnes et entités faisant l'objet des mesures restrictives prévues par la décision 2014/145/PESC du Conseil et le règlement (UE) n° 269/2014 du Conseil concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine
Cet avis informe les personnes et entités sanctionnées dans le cadre des mesures restrictives de l'UE liées à l'Ukraine de leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil pour demander le réexamen de leur inscription sur la liste des sanctions. Il précise également les voies de recours disponibles, en particulier le droit de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne contre les actes les concernant.
8 février 2024
Règlement (UE) 2022/922
8 février 2024
Commission administrative pour la coordination des systèmes de sécurité sociale — COÛTS MOYENS DES PRESTATIONS EN NATURE – 2021
Cette communication de la Commission administrative pour la coordination des systèmes de sécurité sociale fixe, pour l'année 2021, les montants forfaitaires représentant le coût moyen annuel des prestations en nature servies aux titulaires de pensions et aux membres de leur famille. Ces données sont essentielles pour le calcul des remboursements entre États membres de l'UE, conformément aux règlements (CE) n° 883/2004 et (CE) n° 987/2009. Pour un professionnel du droit français, ce texte fournit les bases chiffrées nécessaires à la liquidation des droits aux soins de santé transfrontaliers pour les retraités.
8 février 2024
Directive (UE) 2022/431
8 février 2024
Affaire C-750/21 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 8 février 2024 – Pilatus Bank plc / Banque centrale européenne (BCE) (Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions de la Banque centrale européenne (BCE) – Règlement (UE) no 1024/2013 – Article 6, paragraphe 5, sous b) – Surveillance d’un établissement de crédit directement par la BCE – Conditions – Recours en annulation – Irrecevabilité – Représentation d’une partie – Mandat délivré à l’avocat – Représentant irrégulièrement mandaté)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Pilatus Bank plc contre l'ordonnance du Tribunal ayant déclaré irrecevable son recours en annulation d'une décision de la BCE. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation, notamment l'exigence d'un mandat régulier délivré à l'avocat, et confirme que la BCE peut exercer directement la surveillance prudentielle d'un établissement de crédit en application de l'article 6, paragraphe 5, sous b), du règlement (UE) n° 1024/2013.
8 février 2024
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 8 février 2024.#Service européen pour l'action extérieure (SEAE) contre WV.#Taxation des dépens.#Affaire C-172/20 P-DEP.
La Cour fixe le montant total des dépens que le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) doit rembourser à WV à 18 000 euros dans le cadre de l'affaire C-172/20 P. Cette ordonnance intervient après un litige sur la taxation des dépens, tranchant ainsi la question des frais de justice entre les parties.
8 février 2024
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 8 février 2024.#Service européen pour l'action extérieure (SEAE) contre WV.#Taxation des dépens.#Affaire C-172/20 P-DEP.
La Cour fixe le montant total des dépens que le SEAE doit rembourser à WV à 18 000 euros dans le cadre de l'affaire C-172/20 P, relative à un litige sur la classification et la rémunération d'un agent contractuel. Cette ordonnance précise les critères de détermination des dépens récupérables, incluant les frais de représentation et de déplacement, et constitue une référence pour l'évaluation des frais de justice dans les contentieux de la fonction publique de l'Union européenne.
8 février 2024
Affaire T-724/21: Ordonnance du Tribunal du 8 février 2024 — IL e.a./Parlement
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par IL et d'autres requérants contre le Parlement européen, faute de qualité pour agir. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité des recours directs en annulation, notamment l'exigence d'un intérêt personnel et direct. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la difficulté pour les particuliers de contester des actes de l'Union sans démontrer un lien spécifique et actuel avec l'acte attaqué.
8 février 2024
Directive (UE) 2019/1158
8 février 2024
Directive (UE) 2002/65
8 février 2024
Règlement (UE) 2021/2007
8 février 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2021/1883
8 février 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/738
8 février 2024
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 8 février 2024.#A. A. contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Sigmaringen.#Renvoi préjudiciel – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Article 33, paragraphe 2, sous d), et article 40, paragraphes 2 et 3 – Demande ultérieure – Conditions pour le rejet d’une telle demande comme irrecevable – Notion d’“élément ou fait nouveau” – Arrêt de la Cour portant sur une question d’interprétation du droit de l’Union – Article 46 – Droit à un recours effectif – Compétence de la juridiction nationale pour statuer sur le fond d’une telle demande en cas d’illégalité de la décision de rejet comme irrecevable d’une demande – Garanties procédurales – Article 14, paragraphe 2.#Affaire C-216/22.
Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions de rejet pour irrecevabilité d'une demande de protection internationale ultérieure, en interprétant la notion d'"élément ou fait nouveau" au sens de la directive procédures. Il établit que le juge national, saisi d'un recours contre une telle décision de rejet, doit pouvoir statuer au fond sur la demande si cette décision est illégale, afin de garantir le droit à un recours effectif.
8 février 2024
Arrêt de la Cour (première chambre) du 8 février 2024.#Inkreal s.r.o. contre Dúha reality s.r.o.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Nejvyšší soud.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Champ d’application – Article 25 – Convention attributive de juridiction – Parties à un contrat établies dans le même État membre – Attribution de la compétence des juridictions d’un autre État membre pour connaître de litiges nés de ce contrat – Élément d’extranéité.#Affaire C-566/22.
Cet arrêt interprète l'article 25 du règlement Bruxelles I bis, en précisant qu'une clause attributive de juridiction désignant les tribunaux d'un État membre peut être valablement invoquée, même lorsque les deux parties au contrat ont leur siège dans le même État membre, pourvu que le litige présente un élément d'extranéité suffisant avec un autre État membre. La Cour confirme ainsi que le champ d'application du règlement dépend de la situation internationale du litige, et non uniquement de la nationalité des parties.
8 février 2024