Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62023CJ0092_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 février 2026.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Réseaux et services de communications électroniques – Spectre radioélectrique – Directives 2002/20/CE, 2002/21/CE, 2002/77/CE et (UE) 2018/1972 – Droits d’utilisation individuels – Législation et décisions administratives nationales privant une radio commerciale de la possibilité de diffuser ses contenus sur une radiofréquence FM terrestre analogique – Principes de proportionnalité, de transparence, de non-discrimination et de bonne administration – Article 11 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Liberté d’expression et d’information – Liberté des médias.#Affaire C-92/23.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement au droit de l'UE, en raison d'une législation nationale ayant privé une radio commerciale de la possibilité de diffuser sur une fréquence FM analogique. Cette décision viole les principes de proportionnalité, de transparence et de non-discrimination applicables à l'attribution des droits d'utilisation du spectre radioélectrique, ainsi que la liberté d'expression et d'information garantie par la Charte des droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent restreindre l'accès aux fréquences radio sans justification objective et proportionnée, sous peine de manquement aux directives européennes sur les communications électroniques.

26 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0524

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 février 2026.#Commission européenne contre Royaume de Belgique.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2016/1164 – Règles pour lutter contre les pratiques d’évasion fiscale qui ont une incidence directe sur le fonctionnement du marché intérieur – Article 8, paragraphe 7 – Calcul des revenus des sociétés étrangères contrôlées – Obligation d’autoriser le contribuable à déduire de sa charge fiscale l’impôt payé par la société étrangère contrôlée – Champ d’application – Montages non authentiques mis en place essentiellement dans le but d’obtenir un avantage fiscal – Défaut de transposition.#Affaire C-524/23.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations en vertu de la directive anti-évasion fiscale (ATAD), en raison d'une transposition incorrecte de l'article 8, paragraphe 7. Ce texte impose aux États membres de permettre au contribuable de déduire l'impôt payé par une société étrangère contrôlée (SEC) de sa propre charge fiscale, y compris dans les situations de montages non authentiques visant à obtenir un avantage fiscal. La Belgique n'ayant pas prévu cette déduction pour les SEC établies dans des pays tiers, la Cour a jugé que cette restriction excédait ce que la directive autorise, affectant ainsi la portée de la lutte contre l'évasion fiscale dans le marché intérieur.

26 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0524_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 février 2026.#Commission européenne contre Royaume de Belgique.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2016/1164 – Règles pour lutter contre les pratiques d’évasion fiscale qui ont une incidence directe sur le fonctionnement du marché intérieur – Article 8, paragraphe 7 – Calcul des revenus des sociétés étrangères contrôlées – Obligation d’autoriser le contribuable à déduire de sa charge fiscale l’impôt payé par la société étrangère contrôlée – Champ d’application – Montages non authentiques mis en place essentiellement dans le but d’obtenir un avantage fiscal – Défaut de transposition.#Affaire C-524/23.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations en vertu de la directive anti-évasion fiscale (ATAD), faute d'avoir transposé correctement l'article 8, paragraphe 7. Ce texte impose aux États membres d'autoriser le contribuable à déduire de son impôt l'impôt payé par une société étrangère contrôlée (SEC), même en présence de montages non authentiques visant à obtenir un avantage fiscal. L'arrêt précise ainsi que l'obligation de déduction de l'impôt étranger s'applique sans distinction à toutes les situations entrant dans le champ d'application de la règle SEC, y compris les montages artificiels.

26 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0802

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 26 février 2026.###

L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une double imposition des dividendes distribués par une société établie dans un État membre à un fonds de pension résident d'un autre État membre, lorsque ce fonds est exonéré d'impôt dans son État de résidence. Cette situation constitue une restriction à la libre circulation des capitaux, car elle traite moins favorablement les dividendes transfrontaliers que les dividendes purement internes. La solution préconisée est d'accorder au fonds de pension un droit au remboursement de la retenue à la source ou un crédit d'impôt équivalent à l'exonération dont bénéficient les fonds nationaux.

26 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0809

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 26 février 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats conclus par un consommateur avec un professionnel établi dans un autre État membre. Il examine les conditions dans lesquelles le consommateur peut attraire le professionnel devant les juridictions de son domicile, notamment lorsque le contrat a été conclu via une plateforme numérique. Cette affaire précise la notion d'« activité dirigée » vers l'État du consommateur, essentielle pour déterminer la protection juridictionnelle du consommateur dans l'Union européenne.

26 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0840

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 26 février 2026.###

L'avocat général Szpunar propose d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la notion de « direction d'activités » vers l'État membre du consommateur, précisant les critères à retenir pour les plateformes numériques et les marketplaces. Ces conclusions visent à clarifier la protection du consommateur actif dans le commerce électronique transfrontalier au sein de l'UE.

26 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0876

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 26 février 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) 2016/679 (RGPD) en matière de transferts de données vers des pays tiers, en précisant les obligations du responsable du traitement quant à l'évaluation du niveau de protection adéquat. Ces conclusions clarifient la portée des garanties appropriées et des exceptions applicables, notamment en cas de demandes d'accès par les autorités publiques du pays destinataire. Elles visent à sécuriser les flux transfrontaliers de données pour les professionnels français soumis au RGPD.

26 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0824_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 26 février 2026.#Commission européenne contre Royaume de Belgique.#Manquement d’État – Directive 2006/123/CE – Services dans le marché intérieur – Article 16 – Libre prestation des services – Article 23 – Assurances et garanties professionnelles – Obligations découlant de ces articles – Vente d’immeubles à construire – Imposition d’une garantie d’achèvement aux entrepreneurs et aux vendeurs non agréés.#Affaire C-824/24.

26 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0824

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 26 février 2026.#Commission européenne contre Royaume de Belgique.#Manquement d’État – Directive 2006/123/CE – Services dans le marché intérieur – Article 16 – Libre prestation des services – Article 23 – Assurances et garanties professionnelles – Obligations découlant de ces articles – Vente d’immeubles à construire – Imposition d’une garantie d’achèvement aux entrepreneurs et aux vendeurs non agréés.#Affaire C-824/24.

La Cour de justice de l'UE condamne la Belgique pour manquement à ses obligations au titre de la directive "services" (2006/123/CE). En imposant une garantie d'achèvement aux entrepreneurs et vendeurs non agréés pour la vente d'immeubles à construire, la réglementation belge constitue une restriction disproportionnée à la libre prestation de services (article 16) et méconnaît les exigences relatives aux assurances professionnelles (article 23). Cet arrêt précise les limites des obligations de garantie que les États membres peuvent imposer aux prestataires de services transfrontaliers dans le secteur de la construction.

26 février 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0403

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 26 février 2026.#PRVO PLINARSKO DRUŠTVO d.o.o. contre Gazprom export LLC et Privredna banka Zagreb d.d.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Visoki trgovački sud.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Tribunal établi préalablement par la loi – Procès équitable – Réglementation nationale prévoyant l’instauration d’un juge de l’enregistrement, dans les juridictions de deuxième instance, ayant, en pratique, le pouvoir de suspendre le prononcé d’un jugement – Incompatibilité de cette pratique – Caractère définitif du jugement concerné – Règlement (UE) 2020/1998 – Décision (PESC) 2020/1999 – Absence de pertinence de l’interprétation sollicitée – Question hypothétique – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-403/24.

La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par le Visoki trgovački sud (Croatie), car la question posée est hypothétique et sans lien avec l'objet du litige au principal. L'ordonnance rappelle que le renvoi préjudiciel doit être nécessaire à la solution d'un litige réel, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

26 février 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0517(01)

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 26 février 2026.#VG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Dyscyplinarny przy Sądzie Apelacyjnym w Gdańsku.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – État de droit – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Izba Odpowiedzialności Zawodowej (chambre de la responsabilité professionnelle) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Possibilité de remettre en cause une condamnation disciplinaire définitive au stade d’une procédure de globalisation des peines – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-517/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction disciplinaire polonaise (Sąd Dyscyplinarny przy Sądzie Apelacyjnym w Gdańsku). La Cour estime que la question posée, relative à l'indépendance de la chambre de la responsabilité professionnelle de la Cour suprême polonaise et à la possibilité de remettre en cause une condamnation disciplinaire définitive dans le cadre d'une procédure de globalisation des peines, est manifestement irrecevable, car elle ne remplit pas les conditions de l'article 267 TFUE.

26 février 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0517(01)_INF

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 26 février 2026.#VG.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – État de droit – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Izba Odpowiedzialności Zawodowej (chambre de la responsabilité professionnelle) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Possibilité de remettre en cause une condamnation disciplinaire définitive au stade d’une procédure de globalisation des peines – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-517/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle relative à l'indépendance de la chambre de la responsabilité professionnelle de la Cour suprême polonaise. La Cour estime que la question posée, concernant la possibilité de remettre en cause une condamnation disciplinaire définitive dans le cadre d'une procédure de globalisation des peines, ne présente pas de lien suffisant avec l'objet du litige au principal et ne relève pas d'une interprétation nécessaire du droit de l'Union. En conséquence, la requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable.

26 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TO0267

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre, siégeant avec cinq juges) du 26 février 2026.#Christofer Edge contre Banque européenne d'investissement.#Recours en annulation – Fonction publique – Personnel de la BEI – Délai de recours – Article 41a du règlement du personnel de la BEI – Computation des délais – Irrecevabilité.#Affaire T-267/24.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par un agent de la Banque européenne d'investissement (BEI) contre une décision de cette institution, au motif que le délai de recours prévu à l'article 41a du règlement du personnel de la BEI n'a pas été respecté. Cette ordonnance rappelle l'importance du strict respect des règles de computation des délais en matière de fonction publique européenne, la méconnaissance de ces règles entraînant l'irrecevabilité du recours.

26 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TO0267_RES

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre, siégeant avec cinq juges) du 26 février 2026.#Christofer Edge contre Banque européenne d'investissement.#Recours en annulation – Fonction publique – Personnel de la BEI – Délai de recours – Article 41a du règlement du personnel de la BEI – Computation des délais – Irrecevabilité.#Affaire T-267/24.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par un membre du personnel contre la Banque européenne d'investissement (BEI), au motif que la requête avait été déposée hors délai. L'ordonnance précise les règles de computation des délais de recours applicables au personnel de la BEI, en application de l'article 41a de son règlement du personnel. Cette décision rappelle la rigueur procédurale imposée aux agents de la BEI pour contester les actes les concernant.

26 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0051

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 26 février 2026.###

L'avocat général Campos Sánchez-Bordona propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire et d'exécution des décisions. Les conclusions portent sur la détermination du tribunal compétent pour connaître d'une action en responsabilité contractuelle, en précisant les critères de rattachement au lieu d'exécution de l'obligation litigieuse. Cette affaire clarifie les règles de compétence internationale pour les professionnels du droit français confrontés à des litiges transfrontaliers.

26 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0120

Conclusions de l'avocat général Mme T. Ćapeta, présentées le 26 février 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées le 26 février 2026 par l'avocat général T. Ćapeta (affaire C-120/25), analyse une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ce texte examine la compatibilité d'une législation nationale avec les principes de libre circulation ou de non-discrimination, en précisant les obligations des États membres. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions éclairent les limites imposées par le droit européen aux réglementations internes, notamment en matière de marchés ou de droits fondamentaux.

26 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0234

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 26 février 2026.###

L'avocat général Szpunar conclut que le droit de l'Union s'oppose à une législation nationale qui impose une obligation générale et absolue de conserver les données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir de dérogation pour les communications couvertes par le secret professionnel des avocats. Cette position renforce la protection de la confidentialité des échanges entre l'avocat et son client, en limitant les pouvoirs d'accès des autorités publiques dans le cadre de la conservation préventive des données.

26 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0380_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 février 2026.#Deutsche Lufthansa AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché du fret aérien – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 101 TFUE, à l’article 53 de l’accord sur l’Espace économique européen et à l’article 8 de l’accord entre la Communauté européenne et la Confédération suisse sur le transport aérien – Coordination d’éléments du prix des services de fret aérien (surtaxe carburant, surtaxe sécurité et refus de paiement de commissions sur les surtaxes) – Services de fret entrants – Compétence territoriale de la Commission – Effets qualifiés – Infraction unique et continue.#Affaire C-380/22 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 26 février 2026 (affaire C-380/22 P), rejette le pourvoi de Deutsche Lufthansa AG contre la décision de la Commission européenne sanctionnant une entente sur le marché du fret aérien. Elle confirme la compétence de la Commission pour appliquer l’article 101 TFUE aux services de fret entrants, dès lors que ceux-ci produisent des effets qualifiés, substantiels et prévisibles, sur le marché intérieur. Enfin, la Cour valide la qualification d’infraction unique et continue portant sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que le refus de verser des commissions sur ces surtaxes.

26 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0141

Affaire T-141/26: Recours introduit le 26 février 2026 – Sýkora/BCE

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige relatif à la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Il porte sur l'interprétation et l'application des règles de l'Union en matière de compétence de la BCE et de respect des droits procéduraux des parties concernées. La décision aura une incidence sur la marge de manœuvre de la BCE dans la conduite de sa politique et sur les voies de recours ouvertes aux particuliers.

26 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0140

Affaire T-140/26: Recours introduit le 26 février 2026 – Elettra 1938/Commission

Ce recours concerne un litige entre une entreprise et la Commission européenne, portant probablement sur une décision de la Commission en matière de concurrence, d'aides d'État ou de régulation du marché intérieur. Il s'agit d'une procédure de première instance devant le Tribunal de l'Union européenne, dont l'issue pourra faire l'objet d'un pourvoi devant la Cour de justice.

26 février 2026

Détail →