Droit européen — EUR-Lex
46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 047Par année
Affaire T-268/24: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2025 – Rotenberg/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’avantage tiré des décideurs russes ou du gouvernement de la Fédération de Russie – Article 2, paragraphe 1, sous d) et f), de la décision 2014/145/PESC – Notion d’association – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté d’entreprise)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Rotenberg contre le maintien de son nom sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives en lien avec l'invasion de l'Ukraine. Il a confirmé que la notion d'« avantage tiré des décideurs russes » est valide et que le requérant, en tant que bénéficiaire de contrats publics lucratifs, était suffisamment associé à ces décideurs pour justifier le gel de ses avoirs. L'arrêt précise ainsi les critères d'interprétation de l'article 2, paragraphe 1, sous d) et f), de la décision 2014/145/PESC, notamment le lien entre l'avantage économique et le soutien aux actions déstabilisatrices de la Russie.
17 décembre 2025
Affaire T-536/24: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2025 – Schöffel Sportbekleidung/EUIPO – BV (Schöffel Ich bin raus.) [Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative Schöffel Ich bin raus. – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Abus de droit]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en déchéance de la marque figurative "Schöffel Ich bin raus." pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles une demande en déchéance peut être constitutive d'un abus de droit, en soulignant que la simple intention de nuire au titulaire de la marque ne suffit pas à caractériser un tel abus, et qu'il appartient à l'EUIPO de démontrer l'existence d'un détournement de la procédure.
17 décembre 2025
Affaire T-671/24: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2025 – GY/Commission (Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Allocations familiales – Allocation pour enfant à charge – Enfant atteint d’une maladie de longue durée – Refus d’octroi de la double allocation – Article 67, paragraphe 3, du statut – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant d'octroyer le doublement de l'allocation pour enfant à charge à un fonctionnaire dont l'enfant est atteint d'une maladie de longue durée. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 67, paragraphe 3, du statut des fonctionnaires, en jugeant que la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation et a insuffisamment motivé son refus. Cette décision clarifie les obligations de l'administration en matière d'évaluation des charges particulières liées à la maladie d'un enfant.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 17 décembre 2025.#CB contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Recrutement – Concours général EPSO/AST/150/21 – Décision de ne pas inscrire le nom du requérant sur la liste de réserve – Égalité de traitement.#Affaire T-37/24.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu le 17 décembre 2025 dans l'affaire T-37/24, concerne un recours formé par un fonctionnaire (CB) contre la Commission européenne. Le litige porte sur la décision de l'EPSO de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve du concours général EPSO/AST/150/21, au motif d'une violation alléguée du principe d'égalité de traitement dans le processus de recrutement. Le Tribunal se prononce sur la légalité de cette décision et les conditions de mise en œuvre de ce principe lors des concours de la fonction publique européenne.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 17 décembre 2025.#Igor Rotenberg contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’“avantage tiré des décideurs russes ou du gouvernement de la Fédération de Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous d) et f), de la décision 2014/145/PESC – Notion d’“association” – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté d’entreprise.#Affaire T-268/24.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Igor Rotenberg contre son maintien sur les listes de sanctions européennes liées à l'Ukraine. Il confirme que la notion d'"avantage tiré des décideurs russes" est valide et que le requérant, en tant qu'héritier et associé d'une personne influente, peut être considéré comme tirant profit de cette relation, justifiant ainsi les mesures de gel des fonds.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 17 décembre 2025.#Evroins inshurans grup AD contre Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles.#Système européen de surveillance financière – Demande de non-publication d’une décision de la commission de recours des autorités européennes de surveillance ou de traitement confidentiel de certaines informations – Rejet de la demande – Recours en annulation – Incompétence partielle – Règlement (UE) no 1094/2010 – Indépendance – Impartialité.#Affaire T-367/24.
Le Tribunal de l'UE a rejeté la demande d'Evroins inshurans grup AD visant à obtenir la non-publication ou le traitement confidentiel d'une décision de la commission de recours des autorités européennes de surveillance, se déclarant partiellement incompétent. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de cette commission, en particulier au regard du principe d'indépendance et d'impartialité prévu par le règlement (UE) n° 1094/2010. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les voies de recours possibles contre les actes de l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP).
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 17 décembre 2025.#FE contre Parlement européen.#Droit institutionnel – Mesures d’application du statut des députés au Parlement – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Modification du régime de pension complémentaire volontaire – Avis de fixation des droits à pension complémentaire volontaire – Exception d’illégalité – Droits acquis – Sécurité juridique – Confiance légitime – Droit de propriété – Proportionnalité – Indépendance parlementaire – Égalité de traitement – Demande de retrait de documents du dossier.#Affaire T-483/24.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 17 décembre 2025 (affaire T-483/24), rejette le recours d'un député européen contestant la modification du régime de pension complémentaire volontaire du Parlement. Il valide la légalité de cette réforme, estimant qu'elle ne porte pas atteinte aux droits acquis, à la sécurité juridique, à la confiance légitime ou au droit de propriété, et qu'elle respecte le principe de proportionnalité et d'égalité de traitement. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Parlement pour modifier les conditions d'un régime de retraite complémentaire, même pour les bénéficiaires actuels, dès lors que la mesure est justifiée par un motif d'intérêt général et n'est pas disproportionnée.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 17 décembre 2025.#Schöffel Sportbekleidung GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative Schöffel Ich bin raus. – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Abus de droit.#Affaire T-536/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Schöffel Sportbekleidung GmbH contre une décision de l’EUIPO prononçant la déchéance de sa marque figurative "Schöffel Ich bin raus." pour défaut d’usage sérieux. L’arrêt confirme que l’usage de la marque dans le cadre d’une stratégie visant à contourner l’obligation d’usage constitue un abus de droit, justifiant la déchéance au titre de l’article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001. Cette décision précise les limites de la preuve d’usage en présence d’indices de détournement de la fonction de la marque.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 17 décembre 2025.#GY contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Allocations familiales – Allocation pour enfant à charge – Enfant atteint d’une maladie de longue durée – Refus d’octroi de la double allocation – Article 67, paragraphe 3, du statut – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité.#Affaire T-671/24.
Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le recours d’un fonctionnaire contestant le refus de la Commission de lui octroyer le doublement de l’allocation pour enfant à charge pour son enfant atteint d’une maladie de longue durée. L’arrêt précise les conditions strictes d’application de l’article 67, paragraphe 3, du statut, en confirmant que l’administration dispose d’une marge d’appréciation pour évaluer la gravité et les conséquences financières de la maladie, et que le simple constat médical ne suffit pas à justifier automatiquement le doublement. Cette décision rappelle aux fonctionnaires l’importance de démontrer un lien direct entre la maladie et des charges financières exceptionnelles et avérées.
17 décembre 2025
Affaire C-844/25, Noshow Consumer Travel Rights: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Amtsgericht Frankfurt am Main (Allemagne) le 17 décembre 2025 – Noshow Consumer Travel Rights GmbH contre trendtours Touristik GmbH
L’affaire C-844/25, *Noshow Consumer Travel Rights*, porte sur une demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Frankfurt am Main concernant l’interprétation du règlement (CE) n° 261/2004. Elle vise à déterminer si un passager aérien qui ne se présente pas à l’embarquement (« no-show ») peut prétendre à une indemnisation forfaitaire en cas de retard important, même sans avoir effectué le vol. Cette question est cruciale pour les professionnels du droit français, car elle clarifie les limites des droits des passagers en cas de non-présentation et l’étendue des obligations des transporteurs aériens.
17 décembre 2025
Affaire C-846/25, Ligue des droits humains: Demande de décision préjudicielle présentée par la Cour constitutionnelle (Belgique) le 17 décembre 2025 – Ligue des droits humains ASBL / Premier ministre
Cette affaire porte sur une demande de décision préjudicielle de la Cour constitutionnelle belge concernant la compatibilité de la législation nationale relative à la collecte et au traitement des données de communication électronique à des fins de lutte contre la criminalité avec le droit de l'Union européenne, notamment au regard du respect de la vie privée et de la protection des données. La question centrale est de savoir si les obligations de conservation généralisée et indifférenciée des données imposées aux opérateurs sont conformes à la Charte des droits fondamentaux de l'UE, à la lumière de la jurisprudence récente de la CJUE. Cette affaire pourrait avoir un impact significatif sur les régimes nationaux de conservation des données et sur les pratiques des autorités judiciaires françaises en matière d'accès aux données de connexion.
17 décembre 2025
Affaire C-847/25, Avocats.be et Liga voor Mensenrechten: Demande de décision préjudicielle présentée par la Cour constitutionnelle (Belgique) le 17 décembre 2025 – Ordre des barreaux francophones et germanophone et Liga voor Mensenrechten, ASBL / Conseil des ministres
Cette demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour constitutionnelle belge, interroge la CJUE sur la validité et l'interprétation de la directive (UE) 2023/977 relative à l'échange d'informations entre les autorités répressives des États membres. La question centrale porte sur la compatibilité de cette directive avec le droit au respect de la vie privée et la protection des données à caractère personnel, notamment au regard des obligations de secret professionnel des avocats.
17 décembre 2025
Ordonnance du Vice-président de la Cour du 17 décembre 2025.#České dráhy, a.s. contre Commission européenne.#Pourvoi – Intervention – Concurrence – Ententes – Marchés de la fourniture de services nationaux de transport ferroviaire de passagers longue distance en République tchèque et de la fourniture de services internationaux de transport ferroviaire de passagers longue distance entre l’Autriche et la République tchèque sur la liaison Prague‑Vienne – Accès aux wagons ferroviaires d’occasion pour le transport de passagers longue distance sur ces marchés – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Recours en annulation – Coauteur de cette infraction – Intérêt à la solution du litige – Absence.#Affaire C-545/25 P(I).
Cette ordonnance du Vice-président de la Cour de justice de l'Union européenne rejette la demande d'intervention de la société České dráhy dans le cadre d'un pourvoi concernant une entente sur le marché du transport ferroviaire de passagers longue distance en République tchèque et entre l'Autriche et la République tchèque. La Cour estime que la société requérante, bien que coauteur de l'infraction à l'article 101 TFUE constatée par la Commission, ne justifie pas d'un intérêt direct et actuel à la solution du litige pour pouvoir intervenir. En conséquence, la décision confirme la rigueur des conditions d'intervention devant la Cour, notamment l'exigence d'un intérêt personnel et distinct de celui des parties au principal.
17 décembre 2025
Ordonnance du Vice-président de la Cour du 17 décembre 2025.#České dráhy, a.s. contre Commission européenne.#Pourvoi – Intervention – Concurrence – Ententes – Marchés de la fourniture de services nationaux de transport ferroviaire de passagers longue distance en République tchèque et de la fourniture de services internationaux de transport ferroviaire de passagers longue distance entre l’Autriche et la République tchèque sur la liaison Prague‑Vienne – Accès aux wagons ferroviaires d’occasion pour le transport de passagers longue distance sur ces marchés – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Recours en annulation – Coauteur de cette infraction – Intérêt à la solution du litige – Absence.#Affaire C-545/25 P(I).
Le Vice-président de la Cour de justice rejette la demande d’intervention de České dráhy dans le pourvoi formé contre la décision de la Commission constatant une entente sur les marchés du transport ferroviaire de passagers. La Cour estime que la société requérante, bien que coauteur de l’infraction, ne démontre pas un intérêt direct et actuel à la solution du litige, condition nécessaire pour intervenir. Cette ordonnance précise les conditions strictes d’intervention dans les pourvois en matière de concurrence, en rappelant que la seule qualité de coauteur ne suffit pas à établir un intérêt juridique.
17 décembre 2025
Affaire T-57/25: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2025 – Transportes Centrais de Vergadela/EUIPO – Indra Sistemas (iTEC SkyNex) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative iTEC SkyNex – Marque de l’Union européenne verbale antérieure SKYNET – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Transportes Centrais de Vergadela contre la décision de l'EUIPO ayant refusé l'enregistrement de la marque figurative "iTEC SkyNex" en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "SKYNET". L'arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré la présence d'éléments distinctifs supplémentaires, suffit à caractériser un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes et de l'obligation de motivation de l'EUIPO.
17 décembre 2025
Affaire T-222/25: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2025 – Freixenet/EUIPO – Alvear (CB) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CB – Marque nationale verbale antérieure C.B. – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphe 2, du règlement 2017/1001]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Freixenet contre la décision de l'EUIPO, confirmant le risque de confusion entre la marque figurative CB demandée et la marque verbale antérieure C.B. pour des produits viticoles. L'arrêt précise les conditions de l'appréciation globale du risque de confusion et de la preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure au sens du règlement 2017/1001. Cette décision intéresse les praticiens du droit des marques pour l'évaluation des similitudes entre marques figuratives et verbales et la démonstration de l'usage sérieux en procédure d'opposition.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 décembre 2025.#Transportes Centrais de Vergadela, Unipessoal, Lda contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative iTEC SkyNex – Marque de l’Union européenne verbale antérieure SKYNET – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-57/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Transportes Centrais de Vergadela contre la décision de l'EUIPO ayant refusé l'enregistrement de la marque figurative « iTEC SkyNex » en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure « SKYNET ». L'arrêt confirme l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en retenant la similitude visuelle et phonétique des signes pour des services identiques ou similaires. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle le Tribunal apprécie le risque de confusion, même en présence d'éléments distinctifs supplémentaires, et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation de l'EUIPO au titre de l'article 94 du même règlement.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 décembre 2025.#Transportes Centrais de Vergadela, Unipessoal, Lda contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative iTEC SkyNex – Marque de l’Union européenne verbale antérieure SKYNET – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-57/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Transportes Centrais de Vergadela contre une décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque figurative iTEC SkyNex en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure SKYNET. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en matière de similitude phonétique et conceptuelle entre signes, et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation de l'Office au titre de l'article 94, paragraphe 1, du même règlement.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 décembre 2025.#Transportes Centrais de Vergadela, Unipessoal, Lda contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale iTEC SKYNEX – Marque de l’Union européenne verbale antérieure SKYNET – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-58/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Transportes Centrais de Vergadela contre une décision de l'EUIPO. Il confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "iTEC SKYNEX" et la marque antérieure "SKYNET" pour des services similaires, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. L'arrêt rappelle également que l'EUIPO a suffisamment motivé sa décision conformément à l'article 94, paragraphe 1, du même règlement.
17 décembre 2025
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 17 décembre 2025.#Freixenet, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CB – Marque nationale verbale antérieure C.B. – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphe 2, du règlement 2017/1001.#Affaire T-222/25.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 17 décembre 2025 (affaire T-222/25), rejette le recours de Freixenet contre une décision de l'EUIPO. Il confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative CB demandée et la marque verbale antérieure C.B. pour des produits identiques ou similaires, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. L'arrêt rappelle également les critères d'appréciation de l'usage sérieux de la marque antérieure au sens de l'article 47, paragraphe 2, du même règlement.
17 décembre 2025