Droit européen — EUR-Lex
46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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23 166Autres
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165 047Par année
Rectificatif dans l’affaire T-483/25 (JO C, C/2025/5083, 29.9.2025)
Ce rectificatif corrige une erreur matérielle dans la publication initiale de l’affaire T-483/25 au Journal officiel de l’Union européenne. Il vise à assurer l’exactitude des références procédurales et des informations relatives à cette affaire pendante devant le Tribunal de l’Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce document garantit la fiabilité des données de publication officielle, sans incidence sur le fond du litige.
3 novembre 2025
Affaire C-694/25 P: Pourvoi formé le 3 novembre 2025 par Princesse de Paris contre l’arrêt du Tribunal (première chambre) rendu le 3 septembre 2025 dans l’affaire T-525/24, Princesse de Paris / EUIPO – Printsesa Sheih Khaled i s-ie (Princesse de Paris)
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un pourvoi formé par Princesse de Paris contre l'arrêt du Tribunal de l'UE qui a rejeté son recours en matière de marque de l'Union européenne. L'affaire porte sur un litige opposant la requérante à l'EUIPO et à une autre partie concernant l'enregistrement de la marque verbale "Princesse de Paris". Ce pourvoi invite la Cour à se prononcer sur la validité de l'appréciation du Tribunal relative aux motifs relatifs de refus d'enregistrement.
3 novembre 2025
Affaire T-765/25: Recours introduit le 3 novembre 2025 – WR/Commission
L'affaire T-765/25 concerne un recours introduit par WR contre la Commission européenne le 3 novembre 2025. Le requérant conteste vraisemblablement une décision ou un acte de la Commission, invoquant des moyens tirés de la violation du droit de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours directes devant le Tribunal de l'UE contre les actes des institutions, notamment en matière de contentieux de la fonction publique ou de droits individuels.
3 novembre 2025
Affaire T-767/25: Recours introduit le 3 novembre 2025 – NS/Commission
L'affaire T-767/25 concerne un recours introduit par NS contre la Commission européenne, vraisemblablement pour contester une décision ou un acte de cette institution. Le requérant demande l'annulation de l'acte attaqué, invoquant des moyens de droit européen. Cette affaire illustre le contrôle juridictionnel des actes de la Commission par le Tribunal de l'Union européenne.
3 novembre 2025
Affaire C-600/24, GD Partners: Ordonnance du président de la Cour du 3 novembre 2025 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy w Gdyni – Pologne) – GD Partners sp. z o.o. / Spółdzielcza Kasa Oszczędnościowo – Kredytowa im. Franciszka Stefczyka
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire C-600/24, relative à une demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy w Gdyni (Pologne). Cette affaire oppose GD Partners sp. z o.o. à la Spółdzielcza Kasa Oszczędnościowo-Kredytowa im. Franciszka Stefczyka et porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs et de crédit à la consommation. L'ordonnance clarifie les conditions dans lesquelles un juge national peut examiner d'office le caractère abusif de clauses contractuelles dans le cadre de litiges transfrontaliers.
3 novembre 2025
Affaire C-703/25 P: Pourvoi formé le 31 octobre 2025 par Philippe Latombe contre l’arrêt du Tribunal (dixième chambre élargie) rendu le 3 septembre 2025 dans l’affaire T-553/23, Latombe / Commission
Ce pourvoi, introduit par Philippe Latombe, conteste l'arrêt du Tribunal de l'UE qui a rejeté son recours contre la Commission européenne. L'affaire T-553/23 portait sur l'accès aux documents et la transparence des institutions européennes, notamment en lien avec l'exécution du budget de l'UE. La Cour de justice est désormais saisie pour trancher les questions de droit soulevées par ce refus d'accès.
31 octobre 2025
Ordonnance CJUE — 62025CO0024
31 octobre 2025
Affaire T-754/25: Recours introduit le 31 octobre 2025 – Promedivet/EUIPO (PROMEDIVET Pro-Vital)
La Cour de l'Union européenne est saisie d'un recours formé par Promedivet contre une décision de l'EUIPO concernant la marque de l'Union européenne "PROMEDIVET Pro-Vital". L'affaire porte sur le refus d'enregistrement de cette marque, soulevant des questions relatives aux motifs absolus de refus, notamment le caractère descriptif ou l'absence de caractère distinctif. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les critères d'appréciation de la distinctivité des marques composées d'éléments descriptifs dans le secteur vétérinaire.
31 octobre 2025
Affaire T-756/25: Recours introduit le 31 octobre 2025 – Promedivet/EUIPO (PROMEDIVET Herba-Vital)
La société Promedivet conteste devant le Tribunal de l'Union européenne la décision de l'EUIPO qui a refusé l'enregistrement de sa marque de l'Union verbale "PROMEDIVET Herba-Vital". Le recours, fondé sur le règlement (UE) 2017/1001, porte sur l'appréciation du caractère distinctif et du caractère descriptif de la marque demandée pour des produits vétérinaires et pharmaceutiques. Cette affaire intéresse le praticien français car elle précise les critères d'appréciation des marques composées d'éléments descriptifs dans le secteur vétérinaire.
31 octobre 2025
Affaire T-758/25: Recours introduit le 31 octobre 2025 – Anderson e.a./Parlement européen
L'affaire T-758/25 concerne un recours introduit par Anderson et d'autres requérants contre le Parlement européen, dont l'objet précis n'est pas détaillé dans le titre mais relève de la compétence du Tribunal de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre un contentieux de la légalité des actes du Parlement, potentiellement lié à des questions de droits fondamentaux ou de procédure législative. La portée de ce recours dépendra des moyens invoqués, mais il s'inscrit dans le contrôle juridictionnel des institutions européennes par le juge de l'Union.
31 octobre 2025
Affaire T-755/25: Recours introduit le 31 octobre 2025 – Promedivet/EUIPO (PROMEDIVET Premium-Vital)
L'affaire T-755/25 concerne un recours formé par Promedivet contre une décision de l'EUIPO relative à la marque de l'Union européenne "PROMEDIVET Premium-Vital". Le requérant conteste le refus d'enregistrement de cette marque, soulevant des questions sur l'appréciation du caractère distinctif et les motifs absolus de refus. Cette affaire est pertinente pour les praticiens du droit des marques, car elle pourrait préciser les critères d'examen des marques composées d'éléments descriptifs et laudatifs dans le secteur vétérinaire.
31 octobre 2025
Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 31 octobre 2025.#Mission – Trading, Gestão e Serviços, Unipessoal, Lda (Zona Franca da Madeira) contre Autoridade Tributária e Assuntos Fiscais da Região Autónoma da Madeira.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Aides d’État – Article 108 TFUE – Décision de la Commission européenne ordonnant la récupération des aides illégales – Règlement (UE) 2015/1589 – Article 16, paragraphe 3 – Article 17, paragraphe 1 – Réglementation nationale prévoyant un délai de forclusion inférieur au délai de prescription prévu par le droit de l’Union – Principe d’effectivité.#Affaire C-24/25.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le principe d'effectivité s'oppose à une réglementation nationale qui prévoit un délai de forclusion pour la récupération d'une aide d'État illégale, lorsque ce délai est inférieur au délai de prescription de dix ans prévu à l'article 17, paragraphe 1, du règlement (UE) 2015/1589. En l'espèce, la Cour juge que la législation portugaise applicable à la récupération des aides dans la Zone franche de Madère ne respecte pas ce principe, car elle rend la récupération excessivement difficile, voire impossible. La réponse est clairement déduite de la jurisprudence antérieure de la Cour, notamment des arrêts *CELF* et *Residex Capital IV*.
31 octobre 2025
Affaire C-692/25, Varshets Estate Investment: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski rayonen sad (Bulgarie) le 31 octobre 2025 – Varshets Estate Investment OOD/V. P. M.
La demande de décision préjudicielle (C-692/25) du Sofiyski rayonen sad (Bulgarie) interroge la Cour de justice sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs, spécifiquement dans le cadre d'un contrat de crédit immobilier. L'affaire porte sur la compatibilité des clauses contractuelles avec la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives, notamment en cas de changement unilatéral du taux d'intérêt par le prêteur. Cette question est cruciale pour les professionnels du droit français, car elle pourrait influencer l'appréciation des clauses de révision de taux dans les contrats de prêt immobilier conclus avec des consommateurs.
31 octobre 2025
Affaire C-24/25, Mission – Trading: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 31 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Administrativo e Fiscal do Funchal – Portugal) – Mission – Trading, Gestão e Serviços, Unipessoal, Lda (Zona Franca da Madeira) / Autoridade Tributária e Assuntos Fiscais da Região Autónoma da Madeira [Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Aides d’État – Article 108 TFUE – Décision de la Commission européenne ordonnant la récupération des aides illégales – Règlement (UE) 2015/1589 – Article 16, paragraphe 3 – Article 17, paragraphe 1 – Réglementation nationale prévoyant un délai de forclusion inférieur au délai de prescription prévu par le droit de l’Union – Principe d’effectivité]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier le principe d'effectivité, s'oppose à une réglementation nationale qui impose un délai de forclusion pour la récupération d'une aide d'État illégale, lorsque ce délai est plus court que le délai de prescription de dix ans prévu à l'article 17 du règlement (UE) 2015/1589. Cette ordonnance, rendue sur renvoi préjudiciel du tribunal portugais, précise que les États membres ne peuvent pas réduire unilatéralement ce délai de prescription uniforme fixé par le droit de l'Union, sous peine de compromettre l'effectivité de la récupération des aides.
31 octobre 2025
Affaire T-762/25: Recours introduit le 31 octobre 2025 – Phoenix Pharma/EUIPO (Be the Heartbeat of Healthcare)
Le recours vise l'annulation de la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "Be the Heartbeat of Healthcare" pour défaut de caractère distinctif. Le requérant conteste l'application des critères de distinctivité pour les slogans publicitaires, arguant que la marque possède un caractère intrinsèquement distinctif et n'est pas perçue comme une simple formule promotionnelle. Cette affaire pourrait préciser les conditions d'enregistrement des slogans en tant que marques de l'Union européenne.
31 octobre 2025
Affaire T-757/25: Recours introduit le 31 octobre 2025 – Promedivet/EUIPO (PROMEDIVET Herba-Top)
L'affaire T-757/25 concerne un recours formé par Promedivet contre une décision de l'EUIPO relative à la marque de l'Union européenne "PROMEDIVET Herba-Top". Le demandeur conteste vraisemblablement le refus d'enregistrement ou l'annulation de cette marque, invoquant des motifs de droit de l'Union européenne en matière de propriété intellectuelle. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours disponibles devant le Tribunal de l'UE contre les décisions de l'EUIPO, notamment en matière de distinctivité ou de motifs absolus de refus.
31 octobre 2025
Affaire T-753/25: Recours introduit le 31 octobre 2025 – Promedivet/EUIPO (PROMEDIVET Herba-Treat)
Le recours introduit par Promedivet devant le Tribunal de l’Union européenne conteste la décision de l’EUIPO concernant la marque de l’Union européenne « PROMEDIVET Herba-Treat ». Il s’agit d’un litige portant sur le refus d’enregistrement de cette marque, probablement pour défaut de caractère distinctif ou caractère descriptif. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les critères stricts d’appréciation des marques verbales composées dans le domaine pharmaceutique ou vétérinaire.
31 octobre 2025
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 30 octobre 2025.#Fugro NV contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Fiscalité – Lutte contre l’évasion fiscale – Directive (UE) 2022/2523 – Niveau minimal d’imposition mondial pour les groupes d’entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l’Union européenne – Article 17 – Exclusion applicable au résultat provenant de l’exploitation de navires en trafic international – Contestation de la portée de cette exclusion – Recevabilité – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Qualité pour agir – Défaut d’affectation individuelle.#Affaire C-146/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Fugro NV contre le refus du Conseil de modifier la directive (UE) 2022/2523 relative à l'imposition minimale mondiale. Elle confirme que la société n'est pas individuellement concernée par les dispositions contestées, notamment l'exclusion du résultat provenant de l'exploitation de navires en trafic international, et déclare le recours en annulation irrecevable. Cet arrêt précise les conditions strictes de recevabilité des recours directs des personnes physiques ou morales contre les actes législatifs de l'Union.
30 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 30 octobre 2025.###
La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général M. N. Emiliou le 30 octobre 2025 (affaire C-747/22), examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions visent à éclairer la Cour sur la compatibilité d'une législation nationale avec les principes du marché intérieur et les libertés fondamentales, notamment en matière de libre circulation des marchandises ou des services. Pour un professionnel du droit français, elles anticipent une décision qui pourrait impacter l'application des règles européennes dans un contentieux spécifique, en précisant les obligations des États membres.
30 octobre 2025
Affaire C-402/24, Sewel: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Bundesarbeitsgericht – Allemagne) – BL / Dr. A, en qualité de mandataire liquidateur de Luftfahrtgesellschaft Walter mbH (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 98/59/CE – Licenciements collectifs – Article 3, paragraphe 1, premier alinéa – Notification du projet de licenciement collectif erronée ou incomplète à l’autorité publique compétente – Article 4, paragraphe 1, premier alinéa – Période de carence de 30 jours – Validité du licenciement – Article 6 – Sanctions)
Dans l'affaire C-402/24, la CJUE précise les conséquences d'une notification erronée ou incomplète d'un projet de licenciement collectif à l'autorité publique compétente, au regard de la directive 98/59/CE. Elle examine si une telle irrégularité affecte la validité des licenciements individuels et la période de carence de 30 jours, ainsi que les sanctions applicables en vertu de l'article 6 de la directive. La décision clarifie les obligations procédurales des employeurs et les droits des salariés en cas de non-respect des formalités de notification.
30 octobre 2025