Droit européen — EUR-Lex
46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 047Par année
Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 23 octobre 2025.###
L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une législation nationale, comme le droit français, qui impose un délai de forclusion pour contester une décision administrative individuelle, lorsque ce délai court à compter de la notification de la décision sans que l'autorité compétente ait préalablement et correctement informé le justiciable de ses voies de recours. Cette solution vise à garantir l'effectivité du droit à un recours juridictionnel effectif, principe fondamental du droit de l'Union.
23 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 23 octobre 2025.###
La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Emiliou, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent vraisemblablement sur un litige nécessitant l'éclaircissement de dispositions européennes, potentiellement en matière de libre circulation, de concurrence ou de droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, elles offrent un éclairage technique sur l'application uniforme du droit de l'UE, pouvant influencer la jurisprudence nationale.
23 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 23 octobre 2025.###
L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation d'information précontractuelle excessive, allant au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger le consommateur, et qui pourrait entraver la libre prestation de services. Cette affaire clarifie les limites des obligations d'information imposées par les États membres dans le cadre de la directive sur le crédit à la consommation.
23 octobre 2025
Affaire C-760/23, Shanov: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 23 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Rayonen sad Plovdiv – Bulgarie) – EVN Bulgaria Toplofikatsia EAD / OZ (Renvoi préjudiciel – Énergie – Promotion de l’efficacité énergétique – Directive 2012/27/UE – Article 9, paragraphe 3 – Comptabilisation transparente et exacte de la consommation d’énergie thermique des parties communes – Non-prise en considération de la quantité réelle de la chaleur fournie à chaque logement – Algorithme relatif à la répartition des frais liés à la consommation d’énergie thermique dans les immeubles en copropriété)
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 9, paragraphe 3, de la directive 2012/27/UE relative à l'efficacité énergétique. Elle précise que les États membres doivent garantir une comptabilisation transparente et exacte de la consommation d'énergie thermique, ce qui s'oppose à une méthode de répartition des frais de chauffage dans les copropriétés qui ne prendrait pas en compte la quantité réelle de chaleur fournie à chaque logement individuel. L'arrêt impose donc que l'algorithme de répartition des coûts reflète la consommation réelle, et non une simple clé de répartition forfaitaire basée sur les parties communes.
23 octobre 2025
Affaire C-678/25: Recours introduit le 23 octobre 2025 – Commission européenne/République Portugaise
La Commission européenne a intenté un recours contre le Portugal pour manquement à ses obligations au titre du droit de l'Union, en raison d'une transposition incorrecte ou d'une non-application de certaines dispositions. Cette affaire, enregistrée sous le numéro C-678/25, pourrait concerner des domaines tels que l'environnement, les aides d'État ou le marché intérieur, bien que le texte exact ne soit pas précisé. Pour un professionnel du droit français, cette procédure illustre les mécanismes de contrôle de la conformité des États membres et les risques contentieux liés à une mise en œuvre défaillante du droit européen.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 octobre 2025.#B.F. (1) et B.F. (2) contre Z. sp. z o.o.#Renvoi préjudiciel – Directive (UE) 2015/2302 – Voyages à forfait et prestations de voyage liées – Exécution du forfait – Non-conformité des services fournis – Article 14, paragraphe 1 – Droit à une réduction de prix appropriée – Article 14, paragraphe 2 – Droit à un dédommagement approprié – Article 14, paragraphe 3, sous b) – Circonstances excluant le droit du voyageur à un dédommagement – Non-conformité des services fournis imputable à un tiers étranger à la fourniture des services de voyage compris dans le contrat de voyage à forfait et revêtant un caractère imprévisible ou inévitable – Démonstration d’une faute – Article 4 – Niveau d’harmonisation – Remboursement intégral malgré des services partiellement fournis – Article 1er – Niveau élevé de protection des consommateurs – Article 25 – Sanctions – Article 3, point 12 – Notion de “circonstances exceptionnelles et inévitables” – Acte de puissance publique.#Affaire C-469/24.
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 14 de la directive 2015/2302 relative aux voyages à forfait. Elle précise que l'organisateur ne peut invoquer l'exonération de dédommagement prévue à l'article 14, paragraphe 3, sous b), pour une non-conformité imputable à un tiers (excluant les prestataires de services) que s'il démontre que cet événement présentait un caractère imprévisible ou inévitable, sans qu'une faute de sa part soit nécessaire. Par ailleurs, la Cour juge que le droit à une réduction de prix appropriée peut, dans certaines circonstances, aboutir à un remboursement intégral même en cas de services partiellement fournis, afin d'assurer un niveau élevé de protection des consommateurs.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 octobre 2025.#Brose Prievidza spol. s r. o. contre Direktor na Direktsia « Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika » – Sofia pri Tsentralno upravlenie na Natsionalnata agentsia za prihodite.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Varhoven administrativen sad.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 138, paragraphe 1 – Directive 2008/9/CE – Article 4, sous b) – Remboursement de la TVA aux assujettis non établis dans l’État membre du remboursement – Prestation principale et prestation accessoire – Scission artificielle d’une prestation unique – Absence de déplacement de l’objet de la livraison.#Affaire C-234/24.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 23 octobre 2025 (affaire C-234/24), précise les conditions d'exonération de TVA pour une livraison intracommunautaire au sens de l'article 138, paragraphe 1, de la directive 2006/112/CE, en présence d'une prestation de services accessoire. Elle juge qu'une scission artificielle d'une prestation unique, caractérisée par l'absence de déplacement physique de l'objet de la livraison, peut remettre en cause l'exonération et le droit au remboursement de la TVA pour l'assujetti non établi dans l'État membre de remboursement, conformément à l'article 4, sous b), de la directive 2008/9/CE.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 octobre 2025.#Teva Pharmaceutical Industries Ltd et Cephalon Inc. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Article 101 TFUE – Ententes – Marché du modafinil – Accord de règlement amiable entre deux entreprises pharmaceutiques en matière de brevets afin de retarder la mise sur le marché d’une version générique du modafinil – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Critères d’appréciation – Restriction par objet.#Affaire C-2/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'analyse de la Commission et du Tribunal selon laquelle un accord de règlement amiable de brevets, conclu entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques, peut constituer une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. L'arrêt précise les critères d'appréciation de tels accords "pay-for-delay", en validant l'approche fondée sur l'absence de contestation sérieuse du brevet et le transfert de valeur significatif du princeps vers le génériqueur. Cette décision renforce la qualification automatique d'infraction pour les accords qui retardent l'entrée sur le marché de médicaments génériques sans justification pro-concurrentielle.
23 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. J. Martín y Pérez de Nanclares, présentées le 22 octobre 2025.###
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un recours en annulation (affaire T-575/24) contre un acte de la Commission européenne. Les conclusions de l'avocat général proposent une solution juridique sur la validité de cet acte, en interprétant le droit de l'Union applicable. Pour un professionnel du droit français, cet avis éclaire les conditions d'exercice du contrôle juridictionnel des actes des institutions européennes et peut influencer l'issue du litige.
22 octobre 2025
Affaire C-675/25, Abrazov: Demande de décision préjudicielle présentée par le rechtbank Den Haag, zittingsplaats Roermond (Pays-Bas), le 22 octobre 2025 – DP/Minister van Asiel en Migratie
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle relative à l'interprétation du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), dans le cadre d'une procédure de transfert d'un demandeur d'asile vers l'État membre responsable de l'examen de sa demande. L'affaire porte sur la détermination de l'État responsable lorsqu'un ressortissant de pays tiers, ayant déjà bénéficié d'une protection internationale dans un État membre, introduit une nouvelle demande d'asile dans un autre État membre. Cette décision clarifiera les obligations des États membres en matière de réadmission et de prise en charge des demandeurs d'asile, avec un impact direct sur la pratique des autorités françaises compétentes en matière d'asile.
22 octobre 2025
Affaire T-524/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 22 octobre 2025 – equensWorldline/BCE (Référé – Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services bancaires et de technologies de l’information, conseil, développement de logiciels, Internet et appui – Demande de mesures provisoires – Mise en balance des intérêts)
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne, rendue en référé, concerne une demande de mesures provisoires introduite par equensWorldline à l'encontre de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres portant sur des services bancaires et de technologies de l'information. Le président du Tribunal a procédé à une mise en balance des intérêts en présence, sans faire droit à la demande de suspension de la procédure de passation du marché. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre les conditions strictes de recevabilité et de succès d'un référé contractuel devant le juge de l'Union, notamment l'exigence d'un préjudice grave et irréparable et la pondération des intérêts en jeu.
22 octobre 2025
Ordonnance du président du Tribunal du 22 octobre 2025.#equensWorldline SE Germany contre Banque centrale européenne.#Référé – Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services bancaires et de technologies de l’information, conseil, développement de logiciels, Internet et appui – Demande de mesures provisoires – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-525/25 R.
Cette ordonnance en référé concerne une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige relatif à un marché public de services bancaires et informatiques. Le président du Tribunal de l'Union européenne procède à la mise en balance des intérêts en présence avant de statuer sur la suspension d'exécution sollicitée. La décision porte sur les conditions de recevabilité et le fondement juridique de telles mesures d'urgence dans les procédures de passation de marchés.
22 octobre 2025
Ordonnance du président du Tribunal du 22 octobre 2025.#equensWorldline SE Germany contre Banque centrale européenne.#Référé – Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services bancaires et de technologies de l’information, conseil, développement de logiciels, Internet et appui – Demande de mesures provisoires – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-524/25 R.
Cette ordonnance en référé du Tribunal de l'Union européenne examine une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige relatif à un marché public de services bancaires et informatiques. Elle traite spécifiquement de la mise en balance des intérêts en présence, une condition essentielle pour l'octroi de mesures d'urgence. La décision a pour effet de suspendre ou non la procédure d'appel d'offres contestée en attendant le jugement au fond.
22 octobre 2025
Ordonnance du président du Tribunal du 22 octobre 2025.#equensWorldline SE Germany contre Banque centrale européenne.#Référé – Marchés publics de services – – Procédure d’appel d’offres – Services bancaires et de technologies de l’information, conseil, développement de logiciels, Internet et appui – Demande de mesures provisoires – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-526/25 R.
Cette ordonnance en référé rejette la demande de mesures provisoires présentée par equensWorldline SE Germany contre la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre d'un marché public de services bancaires et informatiques. Le président du Tribunal de l'Union européenne a estimé que les conditions de l'urgence et du préjudice irréparable n'étaient pas remplies, après avoir mis en balance les intérêts en présence. La procédure au fond concernant l'appel d'offres se poursuit indépendamment de cette décision incidente.
22 octobre 2025
Affaire T-233/24: Arrêt du Tribunal du 22 octobre 2025 – Gutseriev/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes – Erreur d’appréciation)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mikhaïl Gutseriev contre le maintien de son inscription sur les listes de mesures restrictives européennes visant la Biélorussie. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé, en tant qu'homme d'affaires influent, soutenait le régime biélorusse et tirait profit de ses liens avec celui-ci. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour maintenir des sanctions fondées sur le soutien économique et politique à un régime sanctionné.
22 octobre 2025
Affaire T-482/24: Arrêt du Tribunal du 22 octobre 2025 – Danger Group/EUIPO – Heredia Casanella (Danger) [Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative Danger – Marque nationale figurative antérieure Danger – Absence de consentement du titulaire de la marque antérieure à l’enregistrement de la marque – Article 60, paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque figurative de l'Union "Danger". Il a jugé que l'EUIPO avait commis une erreur en considérant que le titulaire de la marque nationale antérieure "Danger" avait implicitement consenti à l'enregistrement de la marque de l'Union, alors que les preuves ne démontraient pas un tel consentement. Cette décision précise les conditions strictes de preuve du consentement du titulaire d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure en nullité fondée sur l'article 60, paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001.
22 octobre 2025
Affaire T-491/24: Arrêt du Tribunal du 22 octobre 2025 – Puma/EUIPO – CMS (CMS Italy) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative CMS Italy – Marques internationales figuratives antérieures représentant un félin bondissant vers la gauche – Motif relatif de refus – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009 – Intensité de la renommée – Obligation pour l’EUIPO de prendre en compte explicitement l’hypothèse la plus favorable à la partie perdante devant lui – Devoir de diligence]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de Puma fondée sur l'atteinte à la renommée de ses marques représentant un félin bondissant. L'arrêt précise que l'EUIPO doit, dans le cadre de l'examen d'une opposition, prendre en compte explicitement l'hypothèse la plus favorable à la partie perdante devant lui, notamment en ce qui concerne l'intensité de la renommée de la marque antérieure. Cette décision renforce l'obligation de motivation et le devoir de diligence de l'Office dans l'appréciation des motifs relatifs de refus, en particulier au regard de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009.
22 octobre 2025
Affaire T-614/24, AROCO: Arrêt du Tribunal (chambre préjudicielle) du 22 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud – République tchèque) – AROCO, spol. s r.o./Generální ředitelství cel (Renvoi préjudiciel – Harmonisation des législations fiscales – Directive 92/83/CEE – Harmonisation des structures des droits d’accises sur l’alcool et les boissons alcooliques – Droits d’accises – Alcool éthylique – Exonérations – Article 27, paragraphe 1, sous e) – Production d’arômes de l’alcool éthylique destinés à la préparation de denrées alimentaires et de boissons non alcooliques ayant un titre alcoométrique n’excédant pas 1,2 % en volume – Faculté pour les États membres d’assortir ces exonérations de conditions)
L'arrêt de la CJUE du 22 octobre 2025 (affaire T-614/24, AROCO) interprète l'article 27, paragraphe 1, sous e), de la directive 92/83/CEE, relatif à l'exonération des droits d'accises pour l'alcool éthylique utilisé dans la production d'arômes destinés à des denrées alimentaires et boissons non alcooliques dont le titre alcoométrique n'excède pas 1,2 % en volume. La Cour précise la marge de manœuvre dont disposent les États membres pour assortir cette exonération de conditions, notamment en ce qui concerne les preuves à fournir par l'opérateur. Cet arrêt clarifie les limites du pouvoir discrétionnaire des autorités nationales face à une exonération obligatoire prévue par le droit de l'Union.
22 octobre 2025
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 22 octobre 2025.#Mikail Safarbekovich Gutseriev contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes – Erreur d’appréciation.#Affaire T-233/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mikail Safarbekovich Gutseriev contre le maintien de son nom sur les listes de mesures restrictives liées à la situation en Biélorussie. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant était un homme d'affaires influent soutenant le régime biélorusse, justifiant ainsi le gel de ses fonds et les restrictions d'admission. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour désigner les personnes soutenant des régimes sanctionnés.
22 octobre 2025
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 22 octobre 2025.#Danger Group Co. Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative Danger – Marque nationale figurative antérieure Danger – Absence de consentement du titulaire de la marque antérieure à l’enregistrement de la marque – Article 60, paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-482/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque figurative de l'UE "Danger". Il a jugé que l'EUIPO avait commis une erreur en considérant que le titulaire de la marque nationale antérieure "Danger" avait implicitement consenti à l'enregistrement de la marque contestée, alors que ce consentement n'était pas établi de manière certaine et non équivoque. Cette décision précise les conditions strictes de preuve du consentement du titulaire d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure en nullité au titre de l'article 60, paragraphe 3, du règlement 2017/1001.
22 octobre 2025