Droit européen — EUR-Lex
46 715textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
46 715
Total documents
435 094
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 715Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 715Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 740Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 164Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 041Par année
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 3 juin 2026.#GW contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Pension d’ancienneté – Coefficient correcteur – Indemnité de réinstallation – Décisions des juridictions suédoises sur le lieu de résidence – Refus d’octroi d’un certificat de résidence – Répétition de l’indu – Non-lieu à statuer partiel – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Devoir de sollicitude – Responsabilité.#Affaire T-662/24.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu dans une affaire de fonction publique (T-662/24), oppose un fonctionnaire à la Commission européenne au sujet du refus d'octroi d'un certificat de résidence en Suède. Ce refus, fondé sur des décisions des juridictions suédoises, a conduit la Commission à appliquer un coefficient correcteur différent pour le calcul de la pension et à demander la répétition de l'indu. Le Tribunal statue sur le non-lieu à statuer partiel et examine les moyens tirés de la violation de l'obligation de motivation, du droit d'être entendu, du devoir de sollicitude et de la responsabilité de l'institution.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 3 juin 2026.#UF contre Parlement européen.#Fonction publique – Assistants parlementaires accrédités – Contrat à durée déterminée – Article 2, sous c), du RAA – Résiliation du contrat – Article 139, paragraphe 1, sous d), du RAA – Rupture du lien de confiance – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Erreur de droit – Droits de la défense – Droit d’être entendu – Impartialité – Présomption d’innocence – Détournement de pouvoir – Responsabilité – Préjudices matériel et moral.#Affaire T-1137/23.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen de résilier le contrat d'un assistant parlementaire accrédité (APA) pour rupture du lien de confiance, estimant que l'institution n'avait pas suffisamment motivé sa décision et avait commis une erreur manifeste d'appréciation. L'arrêt rappelle que la rupture du lien de confiance, prévue à l'article 139, paragraphe 1, sous d), du RAA, ne saurait être invoquée de manière abstraite et doit reposer sur des éléments objectifs et vérifiables, sous peine de violer les droits de la défense et le principe d'impartialité. Cette décision précise les limites du pouvoir discrétionnaire de l'institution dans la gestion des APA et renforce les exigences procédurales en matière de motivation et de respect du contradictoire.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 3 juin 2026.#PB contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Prestations de services d’assistance technique au Haut Conseil judiciaire et aux autorités ukrainiennes – Irrégularités commises lors des procédures de passation des marchés – Recouvrement des montants indûment versés auprès de l’administrateur de la société bénéficiaire – Mesures administratives – Délai de prescription concernant la poursuite des irrégularités – Dies a quo – Interruption de la prescription – Limite absolue s’appliquant à la prescription des poursuites d’une irrégularité – Décision formant titre exécutoire – Article 299 TFUE – Existence d’une créance.#Affaire T-775/20 RENV.
Le Tribunal de l'Union européenne s'est prononcé sur le recouvrement de fonds versés par la Commission dans le cadre de marchés publics d'assistance technique en Ukraine. Il a précisé le dies a quo du délai de prescription pour la poursuite des irrégularités et les conditions d'interruption de cette prescription, en appliquant la limite absolue de prescription. L'arrêt confirme que la Commission peut émettre un titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE pour recouvrer les montants indûment versés auprès de l'administrateur de la société bénéficiaire.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 3 juin 2026 (Extraits).#HB contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Prestations de services d’assistance technique au Haut Conseil judiciaire et aux autorités ukrainiennes – Irrégularités commises lors des procédures de passation de marchés – Recouvrement des montants indûment versés – Décisions de recouvrement – Délai de prescription concernant la poursuite des irrégularités – Dies a quo – Interruption de la prescription – Limite absolue s’appliquant à la prescription des poursuites d’une irrégularité – Décisions formant titre exécutoire – Article 299 TFUE – Existence d’une créance – Responsabilité non contractuelle – Préjudice moral.#Affaires jointes T-795/19 RENV et T-796/19 RENV.
Le Tribunal de l'UE a statué sur le recouvrement de fonds versés par la Commission européenne dans le cadre d'un marché public d'assistance technique en Ukraine. Il précise le point de départ (dies a quo) et les règles d'interruption du délai de prescription applicable à la poursuite des irrégularités dans les marchés publics, ainsi que l'existence d'une limite absolue à cette prescription. L'arrêt confirme la validité des décisions de recouvrement et des titres exécutoires fondés sur l'article 299 TFUE, tout en rejetant la demande de réparation du préjudice moral.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (septième chambre élargie) du 3 juin 2026.#Lami Packaging (Kunshan) Co. Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque tridimensionnelle – Forme d’un carton octogonal – Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Processus de fabrication – Utilisation du produit – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), et article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 40/94.#Affaire T-104/25.
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait déclaré nulle une marque tridimensionnelle représentant un carton octogonal pour emballage. Il précise que, pour apprécier le motif de nullité tiré de la forme nécessaire à l'obtention d'un résultat technique (article 7, §1, e), ii), du règlement n° 40/94), il ne faut pas se limiter à la forme du produit final, mais prendre en compte le processus de fabrication et l'utilisation du produit. Cette décision clarifie la portée de l'exclusion des signes fonctionnels pour les marques tridimensionnelles.
3 juin 2026
Jurisprudence CJUE — 62023TJ1078
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 3 juin 2026.#Lagardère SA contre Commission européenne.#Concurrence – Concentrations – Demande de renseignements – Article 11, paragraphe 3, du règlement (CE) no 139/2004 – Caractère nécessaire des renseignements demandés – Détournement de pouvoir – Obligation de motivation – Sécurité juridique – Proportionnalité – Impossibilium nulla obligatio est – Article 7 de la charte des droits fondamentaux – Droit au respect de la vie privée et familiale – Documents stockés sur des outils et applications de communication personnels – Article 11 de la charte des droits fondamentaux – Liberté d’expression – Protection des sources journalistiques.#Affaire T-1119/23.
Le Tribunal de l'UE a annulé une décision de la Commission européenne exigeant de Lagardère la communication de documents issus d'outils de communication personnels (messageries) dans le cadre d'un contrôle des concentrations. Il juge que cette demande, non limitée aux seules communications professionnelles, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'expression, notamment en ce qu'elle ne préserve pas la confidentialité des sources journalistiques.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 3 juin 2026.#Vivendi SE contre Commission européenne.#Concurrence – Concentrations – Demande de renseignements – Article 11, paragraphe 3, du règlement (CE) no 139/2004 – Choix de la base juridique – Détournement de pouvoir – Obligation de motivation – Absence de caractère arbitraire – Impossibilium nulla obligatio est – Proportionnalité – Caractère nécessaire des renseignements demandés – Article 10 de la convention des droits de l’homme et des libertés fondamentales – Liberté d’expression – Protection des sources journalistiques – Exception d’illégalité – Article 7 de la charte des droits fondamentaux – Droit au respect de la vie privée et familiale.#Affaire T-1097/23.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Vivendi contre une décision de la Commission européenne lui ordonnant de fournir des renseignements dans le cadre du contrôle des concentrations. Il valide la base juridique choisie (règlement 139/2004) et écarte les moyens tirés du détournement de pouvoir, du défaut de motivation et de la violation du principe de proportionnalité. L'arrêt précise notamment que l'obligation de répondre à une demande de renseignements ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression ou à la protection des sources journalistiques invoquée par Vivendi.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 3 juin 2026.#Lagardère SA contre Commission européenne.#Concurrence – Concentrations – Demande de renseignements – Article 11, paragraphe 3, du règlement (CE) no 139/2004 – Caractère nécessaire des renseignements demandés – Détournement de pouvoir – Obligation de motivation – Sécurité juridique – Proportionnalité – Impossibilium nulla obligatio est – Article 7 de la charte des droits fondamentaux – Droit au respect de la vie privée et familiale – Documents stockés sur outils et applications de communication personnels – Article 11 de la charte des droits fondamentaux – Liberté d’expression – Protection des sources journalistiques.#Affaire T-1119/23.
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne qui imposait à Lagardère SA de fournir des documents issus d'outils de communication personnels (messageries, applications) dans le cadre d'une enquête sur une concentration. Il juge que cette demande, non limitée aux seules communications professionnelles, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'expression, notamment en ne protégeant pas les sources journalistiques.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 3 juin 2026.#Vivendi SE contre Commission européenne.#Concurrence – Concentrations – Demande de renseignements – Article 11, paragraphe 3, du règlement (CE) no 139/2004 – Choix de la base juridique – Détournement de pouvoir – Obligation de motivation – Absence de caractère arbitraire – Impossibilium nulla obligatio est – Proportionnalité – Caractère nécessaire des renseignements demandés – Article 10 de la convention des droits de l’homme et des libertés fondamentales – Liberté d’expression – Protection des sources journalistiques – Exception d’illégalité – Article 7 de la charte des droits fondamentaux – Droit au respect de la vie privée et familiale.#Affaire T-1097/23.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Vivendi SE contre une décision de la Commission européenne lui demandant des renseignements dans le cadre du contrôle des concentrations. La décision confirme que la Commission peut légalement exiger des informations détaillées, y compris des communications internes, sans que cela constitue un détournement de pouvoir ou une violation de la liberté d'expression ou de la protection des sources journalistiques, dès lors que la demande est nécessaire, proportionnée et non arbitraire. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du pouvoir d'enquête de la Commission en matière de concentrations et la portée des droits fondamentaux invocables par les entreprises.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 3 juin 2026.#Meta Platforms, Inc. contre Commission européenne.#Services numériques – Règlement (UE) 2022/1925 – Désignation d’un contrôleur d’accès – Notion de « service de plateforme essentiel » – Service de réseau social en ligne – Service de communications interpersonnelles non fondé sur la numérotation – Service d’intermédiation en ligne – Égalité de traitement – Article 3, paragraphes 2 et 5, du règlement 2022/1925 – Point d’accès majeur permettant aux entreprises utilisatrices d’atteindre leurs utilisateurs finaux – Présomptions – Renversement des présomptions – Article 17, paragraphes 1 et 3, du règlement 2022/1925 – Conditions d’ouverture d’une enquête de marché – Droits de la défense – Obligation de motivation.#Affaire T-1078/23.
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Meta Platforms, Inc. contre sa désignation comme contrôleur d'accès au titre du règlement (UE) 2022/1925 (Digital Markets Act). Il confirme que les services de réseau social en ligne, de communications interpersonnelles non fondés sur la numérotation et d'intermédiation en ligne de Meta constituent des "services de plateforme essentiels" répondant aux critères de l'article 3, paragraphes 2 et 5, et que la société n'a pas réussi à renverser les présomptions légales. L'arrêt précise également les conditions d'ouverture d'une enquête de marché au titre de l'article 17 du règlement et valide le respect des droits de la défense et de l'obligation de motivation par la Commission.
3 juin 2026
Conclusions de l'avocat général Mme M. Brkan, présentées le 3 juin 2026.###
L'avocat général Brkan propose à la Cour de juger que le droit de l'Union, notamment le RGPD, s'oppose à une législation nationale qui imposerait aux plateformes en ligne une obligation générale et préventive de vérifier l'identité de leurs utilisateurs par la transmission systématique de pièces d'identité. Une telle mesure constituerait une ingérence disproportionnée dans les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données, sans base légale suffisamment précise et nécessaire dans une société démocratique.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 3 juin 2026 (Extraits).#HB contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Prestations de services d’assistance technique au Haut Conseil judiciaire et aux autorités ukrainiennes – Irrégularités commises lors des procédures de passation de marchés – Recouvrement des montants indûment versés – Décisions de recouvrement – Délai de prescription concernant la poursuite des irrégularités – Dies a quo – Interruption de la prescription – Limite absolue s’appliquant à la prescription des poursuites d’une irrégularité – Décisions formant titre exécutoire – Article 299 TFUE – Existence d’une créance – Responsabilité non contractuelle – Préjudice moral.#Affaires jointes T-795/19 RENV et T-796/19 RENV.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les règles de prescription applicables au recouvrement de fonds européens indûment versés dans le cadre de marchés publics de services. Il fixe le point de départ du délai de prescription (dies a quo) et définit les conditions d'interruption de ce délai, tout en rappelant l'existence d'une limite absolue. Pour le professionnel du droit français, cette décision éclaire l'interprétation de l'article 299 TFUE concernant le caractère exécutoire des décisions de recouvrement de la Commission.
3 juin 2026
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 3 juin 2026 (Extraits).#HB contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Prestations de services d’assistance technique au Haut Conseil judiciaire et aux autorités ukrainiennes – Irrégularités commises lors des procédures de passation de marchés – Recouvrement des montants indûment versés – Décisions de recouvrement – Délai de prescription concernant la poursuite des irrégularités – Dies a quo – Interruption de la prescription – Limite absolue s’appliquant à la prescription des poursuites d’une irrégularité – Décisions formant titre exécutoire – Article 299 TFUE – Existence d’une créance – Responsabilité non contractuelle – Préjudice moral.#Affaires jointes T-795/19 RENV et T-796/19 RENV.
Le Tribunal de l'UE précise le régime de prescription applicable au recouvrement de fonds par la Commission dans le cadre de marchés publics de services. Il fixe le point de départ du délai de prescription (dies a quo) pour la poursuite des irrégularités et définit les conditions d'interruption de ce délai, tout en rappelant l'existence d'une limite absolue. L'arrêt clarifie également les conditions de validité d'une décision formant titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE et les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour préjudice moral.
3 juin 2026
Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 3 juin 2026.#DV contre Conseil de l'Union européenne e.a.#Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune – Agent national détaché auprès de l’EUPOL COPPS – Procédure opérationnelle standard relative au dispositif de performance et de développement – Décision de ne pas prolonger le détachement du requérant – Irrecevabilité partielle.#Affaire T-540/25.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-540/25, a déclaré partiellement irrecevable le recours en annulation introduit par un agent national détaché auprès de la mission EUPOL COPPS. Le requérant contestait la décision de ne pas prolonger son détachement, fondée sur une procédure opérationnelle standard relative au dispositif de performance et de développement. Cette ordonnance illustre les limites du contrôle juridictionnel sur les actes relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), notamment lorsqu'ils concernent la gestion des ressources humaines des missions civiles de l'UE.
3 juin 2026
Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 3 juin 2026.#Labros Fountoulis contre Parlement européen.#Droit institutionnel – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées – Droit d’accès au dossier – Délai de prescription – Erreur de droit et de fait – Erreur d’appréciation – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-285/25.
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondé le recours de M. Fountoulis contre le Parlement européen. Le requérant contestait le recouvrement de sommes indûment versées au titre de l'indemnité d'assistance parlementaire, invoquant des erreurs de droit et de fait ainsi qu'une violation du droit d'accès au dossier. Le Tribunal confirme la légalité de la décision du Parlement, notamment en ce qui concerne le délai de prescription applicable et l'appréciation des faits.
3 juin 2026
Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 3 juin 2026.#DV contre Conseil de l'Union européenne e.a.#Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune – Agent national détaché auprès de l’EUPOL COPPS – Procédure opérationnelle standard relative au dispositif de performance et de développement – Formulaire clôturant un plan d’amélioration des performances – Acte non susceptible de recours – Mesure intermédiaire – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-355/25.
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par un agent national détaché auprès de la mission EUPOL COPPS (Territoires palestiniens). Il juge que le formulaire clôturant un plan d'amélioration des performances, adopté sur le fondement d'une procédure opérationnelle standard relevant de la PESC, constitue une mesure intermédiaire non susceptible de recours, car elle ne produit pas d'effets juridiques obligatoires. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours contre les actes de gestion des missions PESC.
3 juin 2026
Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 3 juin 2026.#„YETTEL BULGARIA“ EAD contre FB.#Renvoi préjudiciel – Litige au principal devenu sans objet – Non-lieu à statuer.#Affaire C-806/24.
La Cour de justice de l'Union européenne constate que le litige au principal est devenu sans objet, ce qui rend la demande de décision préjudicielle introduite par la juridiction bulgare irrecevable. En conséquence, la Cour prononce un non-lieu à statuer dans l'affaire C-806/24, sans examiner le fond des questions posées relatives à l'interprétation du droit de l'Union. Cette ordonnance rappelle qu'une question préjudicielle doit être nécessaire à la solution d'un litige concret et actuel pour être examinée.
3 juin 2026
Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Recours en carence – Absence d’engagement par la Commission européenne d’une procédure en manquement – Demande de prononcé d’une injonction à l’égard d’une institution de l’Union européenne et d’un État membre – Recours en indemnité: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 02/06/2026 Pourvoi formé le 02/12/2025 par Per Gunnar Norlin contre l’ordonnance du Tribunal (Quatrième chambre) rendu le 06/10/2025 – T-406/25, Norlin / Commission (Affaire C-777/25 P)
2 juin 2026
Affaire C-698/25, Gesico Outsourcing Integral: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 2 juin 2026 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de lo Social no2 de León – Espagne) – LG / Gesico Outsourcing Integral, S.L. (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Charte sociale européenne – Montant de la rémunération due au titre d’heures de travail supplémentaires – Incompétence manifeste de la Cour)
2 juin 2026