433 055textes du droit de l'Union européenne.
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Total documents
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Avec texte intégral
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Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen de résilier le contrat d'un assistant parlementaire accrédité (APA) pour rupture du lien de confiance, estimant que l'institution n'avait pas suffisamment motivé sa décision et avait commis une erreur manifeste d'appréciation. L'arrêt rappelle que la rupture du lien de confiance, prévue à l'article 139, paragraphe 1, sous d), du RAA, ne saurait être invoquée de manière abstraite et doit reposer sur des éléments objectifs et vérifiables, sous peine de violer les droits de la défense et le principe d'impartialité. Cette décision précise les limites du pouvoir discrétionnaire de l'institution dans la gestion des APA et renforce les exigences procédurales en matière de motivation et de respect du contradictoire.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne s'est prononcé sur le recouvrement de fonds versés par la Commission dans le cadre de marchés publics d'assistance technique en Ukraine. Il a précisé le dies a quo du délai de prescription pour la poursuite des irrégularités et les conditions d'interruption de cette prescription, en appliquant la limite absolue de prescription. L'arrêt confirme que la Commission peut émettre un titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE pour recouvrer les montants indûment versés auprès de l'administrateur de la société bénéficiaire.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE a statué sur le recouvrement de fonds versés par la Commission européenne dans le cadre d'un marché public d'assistance technique en Ukraine. Il précise le point de départ (dies a quo) et les règles d'interruption du délai de prescription applicable à la poursuite des irrégularités dans les marchés publics, ainsi que l'existence d'une limite absolue à cette prescription. L'arrêt confirme la validité des décisions de recouvrement et des titres exécutoires fondés sur l'article 299 TFUE, tout en rejetant la demande de réparation du préjudice moral.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait déclaré nulle une marque tridimensionnelle représentant un carton octogonal pour emballage. Il précise que, pour apprécier le motif de nullité tiré de la forme nécessaire à l'obtention d'un résultat technique (article 7, §1, e), ii), du règlement n° 40/94), il ne faut pas se limiter à la forme du produit final, mais prendre en compte le processus de fabrication et l'utilisation du produit. Cette décision clarifie la portée de l'exclusion des signes fonctionnels pour les marques tridimensionnelles.
3 juin 2026
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE a annulé une décision de la Commission européenne exigeant de Lagardère la communication de documents issus d'outils de communication personnels (messageries) dans le cadre d'un contrôle des concentrations. Il juge que cette demande, non limitée aux seules communications professionnelles, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'expression, notamment en ce qu'elle ne préserve pas la confidentialité des sources journalistiques.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Vivendi contre une décision de la Commission européenne lui ordonnant de fournir des renseignements dans le cadre du contrôle des concentrations. Il valide la base juridique choisie (règlement 139/2004) et écarte les moyens tirés du détournement de pouvoir, du défaut de motivation et de la violation du principe de proportionnalité. L'arrêt précise notamment que l'obligation de répondre à une demande de renseignements ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression ou à la protection des sources journalistiques invoquée par Vivendi.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne qui imposait à Lagardère SA de fournir des documents issus d'outils de communication personnels (messageries, applications) dans le cadre d'une enquête sur une concentration. Il juge que cette demande, non limitée aux seules communications professionnelles, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'expression, notamment en ne protégeant pas les sources journalistiques.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Vivendi SE contre une décision de la Commission européenne lui demandant des renseignements dans le cadre du contrôle des concentrations. La décision confirme que la Commission peut légalement exiger des informations détaillées, y compris des communications internes, sans que cela constitue un détournement de pouvoir ou une violation de la liberté d'expression ou de la protection des sources journalistiques, dès lors que la demande est nécessaire, proportionnée et non arbitraire. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du pouvoir d'enquête de la Commission en matière de concentrations et la portée des droits fondamentaux invocables par les entreprises.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Meta Platforms, Inc. contre sa désignation comme contrôleur d'accès au titre du règlement (UE) 2022/1925 (Digital Markets Act). Il confirme que les services de réseau social en ligne, de communications interpersonnelles non fondés sur la numérotation et d'intermédiation en ligne de Meta constituent des "services de plateforme essentiels" répondant aux critères de l'article 3, paragraphes 2 et 5, et que la société n'a pas réussi à renverser les présomptions légales. L'arrêt précise également les conditions d'ouverture d'une enquête de marché au titre de l'article 17 du règlement et valide le respect des droits de la défense et de l'obligation de motivation par la Commission.
3 juin 2026
L'avocat général Brkan propose à la Cour de juger que le droit de l'Union, notamment le RGPD, s'oppose à une législation nationale qui imposerait aux plateformes en ligne une obligation générale et préventive de vérifier l'identité de leurs utilisateurs par la transmission systématique de pièces d'identité. Une telle mesure constituerait une ingérence disproportionnée dans les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données, sans base légale suffisamment précise et nécessaire dans une société démocratique.
3 juin 2026
3 juin 2026
3 juin 2026
3 juin 2026
3 juin 2026
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les règles de prescription applicables au recouvrement de fonds européens indûment versés dans le cadre de marchés publics de services. Il fixe le point de départ du délai de prescription (dies a quo) et définit les conditions d'interruption de ce délai, tout en rappelant l'existence d'une limite absolue. Pour le professionnel du droit français, cette décision éclaire l'interprétation de l'article 299 TFUE concernant le caractère exécutoire des décisions de recouvrement de la Commission.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE précise le régime de prescription applicable au recouvrement de fonds par la Commission dans le cadre de marchés publics de services. Il fixe le point de départ du délai de prescription (dies a quo) pour la poursuite des irrégularités et définit les conditions d'interruption de ce délai, tout en rappelant l'existence d'une limite absolue. L'arrêt clarifie également les conditions de validité d'une décision formant titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE et les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour préjudice moral.
3 juin 2026
3 juin 2026
3 juin 2026
3 juin 2026