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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 277textes du droit de l'Union européenne.

433 277

Total documents

433 277

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 490

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 291

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 436

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 119

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 373

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62024CA0239

Affaire C-239/24, Aurnois: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Bruxelles – Belgique) – FP, LD (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Article 82, paragraphe 2, TFUE – Compétence législative de l’Union – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Article 2, paragraphe 1, sous a) – Notion de victime – Compétence extraterritoriale des juridictions pénales d’un État membre – Inapplicabilité de cette directive)

L'arrêt de la Cour (C-239/24, Aurnois) précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes n'est pas applicable lorsque les juridictions pénales d'un État membre exercent une compétence extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc limitée aux infractions commises sur le territoire de l'Union, ce qui exclut les situations relevant de la compétence extraterritoriale. Cette décision clarifie la portée de l'article 82, paragraphe 2, TFUE en matière de coopération judiciaire pénale.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0338

Affaire C-338/24, Sanofi Pasteur: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Rouen – France) – LF / Sanofi Pasteur SA (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Responsabilité du fait des produits défectueux – Directive 85/374/CEE – Article 13 – Rapports avec le régime de responsabilité pour faute – Faute du producteur présentant un lien avec la défectuosité du produit – Article 10 – Point de départ du délai de prescription de trois ans en cas de dommage consistant en une maladie évolutive – Notion de connaissance du dommage – Article 11 – Extinction des droits de la victime – Validité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit d’accès à un juge)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 85/374/CEE relative à la responsabilité du fait des produits défectueux. Elle précise que le délai de prescription de trois ans (article 10) court à partir de la connaissance du dommage, ce qui, pour une maladie évolutive, implique la connaissance de son existence et de son lien avec le produit, et non de son ampleur définitive. En outre, la Cour valide le délai d'extinction de dix ans (article 11) au regard du droit d'accès à un juge (article 47 de la Charte), tout en indiquant que ce délai peut être interrompu par une action en justice et que la victime peut, sous certaines conditions, invoquer la faute du producteur en lien avec la défectuosité pour contourner ce délai extinctif.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0412

Affaire C-412/24, Fauré Le Page: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation – France) – Fauré Le Page Maroquinier SAS, Fauré Le Page Paris SAS / Goyard ST-Honoré SAS (Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 3, paragraphe 1, sous g) – Motifs de refus d’enregistrement ou de nullité d’une marque – Marque de nature à tromper le public – Articles de maroquinerie de luxe – Marque incluant un nombre perçu par le public pertinent comme indiquant une année de création d’entreprise – Évocation, en raison de l’ancienneté de cette année, d’un savoir-faire de longue date conférant au produit concerné un gage de qualité et une image de prestige – Indication trompeuse sur les caractéristiques du produit)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, paragraphe 1, sous g), de la directive 2008/95/CE, relatif aux marques de nature à tromper le public. Elle précise qu'une marque incluant un nombre perçu comme une année de création d'entreprise peut être considérée comme trompeuse si elle évoque un savoir-faire ancien et un prestige qui ne correspondent pas à la réalité, affectant ainsi la perception des caractéristiques du produit. Cette décision, rendue sur renvoi de la Cour de cassation française, clarifie les conditions de nullité pour tromperie dans le secteur du luxe.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0455

Affaire C-455/24 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 mars 2026 – UC / Conseil de l'Union européenne [Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Mesures restrictives prises en raison de la situation en République démocratique du Congo – Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne – Inclusion du nom du requérant – Recours en annulation]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 26 mars 2026 (affaire C-455/24 P), rejette le pourvoi formé par UC contre le Conseil de l'Union européenne. Ce pourvoi contestait l'inscription du requérant sur les listes de personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds et restrictions de voyage) dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) relative à la situation en République démocratique du Congo. La Cour confirme ainsi la validité de ces mesures restrictives, en se prononçant sur les conditions de leur adoption et de leur maintien.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0618

Affaire C-618/24, Isergartler: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Oberster Gerichtshof – Autriche) – XK, TR, VQ / SM [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) n° 650/2012 – Articles 1er, 3 et 4 – Champ d’application – Notion de succession – Legs légal conféré au titre du soutien apporté par l’aidant au défunt lors du vivant de ce dernier – Compétence générale d’une juridiction d’un État membre pour statuer sur l’ensemble d’une succession]

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application du règlement (UE) n° 650/2012 en matière de successions. Il juge qu'une action portant sur un legs légal accordé à un aidant en rémunération de son soutien au défunt de son vivant ne relève pas de la notion de "succession" au sens du règlement, et donc pas de la compétence générale des juridictions de l'État membre de la dernière résidence habituelle du défunt. Pour un professionnel du droit français, cette décision délimite strictement le périmètre du certificat successoral européen et des règles de compétence uniformes, excluant les créances quasi-contractuelles ou indemnitaires liées à des prestations de soins.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0266

Arrêt CJUE — 62024CC0266

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0579

Arrêt CJUE — 62024CC0579

26 mars 2026

Détail →
Règlement32026R0784

Règlement (UE) 2026/784 de la Commission du 26 mars 2026 modifiant le règlement (CE) no 748/2009 afin de mettre à jour de la liste des exploitants d’aéronefs exerçant une activité aérienne visée à l’annexe I de la directive 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil

Ce règlement met à jour la liste des exploitants d'aéronefs soumis au système d'échange de quotas d'émission (SEQE) de l'UE pour les activités aériennes visées à l'annexe I de la directive 2003/87/CE. Il modifie le règlement (CE) n° 748/2009 pour refléter les changements opérationnels et les nouveaux entrants dans le secteur, assurant ainsi la conformité des exploitants avec leurs obligations de déclaration et de restitution de quotas. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une vigilance accrue sur l'identification correcte des clients exploitants d'aéronefs assujettis au SEQE.

26 mars 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AS120985

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.120985

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.120985, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité de l'aide au regard du droit de l'Union et écarte tout risque de récupération.

26 mars 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AS122117

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.122117

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.122117, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif notifié peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité du régime d'aide au regard du droit européen, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0294

Jurisprudence CJUE — 62025CJ0294

26 mars 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12270

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.12270 — UPM-KYMMENE / SAPPI / JV)

La Commission européenne a été notifiée d'un projet de concentration par lequel UPM-Kymmene Oyj (Finlande) et Sappi Limited (Afrique du Sud) envisagent de créer une entreprise commune (joint-venture) détenue à parts égales. Cette opération, relevant du règlement européen sur les concentrations, est examinée pour déterminer si elle est susceptible de restreindre significativement la concurrence sur le marché pertinent, notamment dans le secteur de la production de pâte à papier et de produits papetiers.

26 mars 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12326

Notification préalable d’une concentration (AffaireM.12326 – SFPIM / LINEAS) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel SFPIM (Belgique) acquiert le contrôle exclusif de LINEAS (Belgique). Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, ce qui signifie qu'elle ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une information préalable sur une opération de concentration notifiée à la Commission, pouvant servir à identifier d'éventuelles parties intéressées ou à anticiper des impacts sur le marché français.

26 mars 2026

Détail →
Décision d'exécution52026PC0148

Proposition de DÉCISION D’EXÉCUTION DU CONSEIL modifiant la décision d’exécution du Conseil du 28 juillet 2021 relative à l’approbation de l’évaluation du plan pour la reprise et la résilience pour la Slovénie

Cette proposition de décision d'exécution du Conseil vise à modifier l'évaluation du plan national pour la reprise et la résilience (PNRR) de la Slovénie, initialement approuvé en juillet 2021. Elle intègre des ajustements nécessaires pour tenir compte de l'évolution des circonstances ou des engagements, conformément au règlement (UE) 2021/241 établissant la facilité pour la reprise et la résilience. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la procédure de révision des plans nationaux dans le cadre du dispositif européen de relance post-COVID, avec des implications potentielles sur les obligations de réforme et d'investissement de la Slovénie.

26 mars 2026

Détail →
Acte préparatoire52026SC0097

Acte préparatoire — 52026SC0097

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0706

Arrêt CJUE — 62023CC0706

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0734

Arrêt CJUE — 62023CC0734

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0736

Arrêt CJUE — 62023CC0736

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0752

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Kokott, examine la compatibilité d'une réglementation nationale avec le droit de l'Union, probablement en matière de libre circulation ou de concurrence. Ces conclusions, non contraignantes mais très influentes, éclairent la position juridique que la Cour pourrait adopter, offrant ainsi une analyse prospective pour les praticiens français confrontés à des litiges similaires.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0307

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0307

26 mars 2026

Détail →
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