433 277textes du droit de l'Union européenne.
433 277
Total documents
433 277
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 490Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 291Versions consolidées des textes
28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 436Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 373La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois formés par Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy et d'autres parties contre les mesures restrictives (gel de fonds) prises par le Conseil de l'UE à leur encontre en raison de l'agression russe contre l'Ukraine. L'arrêt confirme la validité du critère d'inscription fondé sur la qualité de "femmes et hommes d'affaires influents" opérant dans des secteurs économiques fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe, et écarte les exceptions d'illégalité soulevées au regard des droits fondamentaux (vie privée, liberté d'entreprise, droit de propriété, recours effectif). Pour le praticien français, cette décision consolide la jurisprudence sur la large marge d'appréciation du Conseil dans la définition des critères de désignation, et précise que les limitations aux droits fondamentaux sont proportionnées et justifiées par l'objectif de pression sur la Russie.
26 mars 2026
Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre de la directive 85/374, la victime d’un produit défectueux peut cumuler l’action en responsabilité du fait des produits avec une action en responsabilité pour faute, dès lors que la faute du producteur présente un lien avec la défectuosité. Il clarifie également que, pour une maladie évolutive, le délai de prescription de trois ans court à compter de la connaissance du dommage dans son existence et son caractère non négligeable, et non de sa manifestation complète. Enfin, la Cour valide le délai de forclusion de dix ans de l’article 11 au regard du droit à un recours effectif, sous réserve de son caractère prévisible et proportionné.
26 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 3, paragraphe 1, sous g), de la directive 2008/95/CE, relatif aux marques de nature à tromper le public. Elle juge qu'une marque incluant un nombre perçu comme une année de création d'entreprise peut être trompeuse si elle évoque un savoir-faire ancien et un prestige qui ne correspondent pas à la réalité des caractéristiques du produit. Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une indication d'ancienneté dans une marque peut être sanctionnée pour tromperie sur la qualité ou l'origine des produits de luxe.
26 mars 2026
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans le cadre d'un pourvoi, confirme la légalité des mesures restrictives (gel des fonds et restrictions de voyage) adoptées par le Conseil à l'encontre d'un individu dans le contexte de la situation en République démocratique du Congo. La Cour rejette les moyens du requérant, validant ainsi l'inscription de son nom sur les listes litigieuses au regard des critères fixés par la décision PESC pertinente. Cette décision précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.
26 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "régime d'aides" au sens de l'article 107 TFUE, en examinant si une réglementation régionale qui prévoit l'adoption de régimes d'aides par les communes, sans fixer tous les éléments essentiels, constitue une base juridique suffisante. L'arrêt clarifie que les mesures d'application supplémentaires, comme des règlements communaux, doivent être prises en compte pour déterminer l'existence d'un régime d'aides notifiable. Cette décision a une portée directe pour les collectivités territoriales françaises, qui doivent s'assurer que leurs dispositifs d'aides à l'achat immobilier respectent les règles de notification préalable à la Commission européenne.
26 mars 2026
26 mars 2026
Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable une demande de référé introduite par des particuliers (MS e.a.) visant à obtenir le sursis à exécution et des mesures provisoires contre la décision du Conseil autorisant l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026. La requête a été jugée irrecevable pour non-respect des exigences de forme procédurales. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité en matière de référé devant les juridictions de l'Union.
26 mars 2026
Le président du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable la demande de sursis à exécution introduite par un ressortissant bulgare contre la décision du Conseil relative à l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026, en raison du non-respect des exigences de forme procédurales. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité en référé, notamment l'obligation de démontrer l'urgence et le fumus boni juris.
26 mars 2026
Ce décret met en œuvre la directive européenne 2023/2661 en transposant en droit français les obligations de numérisation des données de circulation et de sécurité routières. Il précise les modalités techniques et opérationnelles de collecte, de traitement et de mise à disposition des données visées à l'article L. 1513-2 du code des transports, notamment pour les gestionnaires d'infrastructures. Le texte impose des standards d'interopérabilité et de mise à jour en temps réel, renforçant ainsi la transparence et l'accessibilité des informations routières pour les usagers et les autorités.
26 mars 2026
Ce décret transpose en droit français les exigences de la directive (UE) 2023/2661 en précisant les modalités de mise à disposition et de réutilisation des données de circulation et de sécurité routières. Il définit le contenu et les conditions d'accès aux données visées aux articles D. 1514-1 à D. 1514-3 du code des transports, notamment les informations statiques et dynamiques sur les limitations de vitesse, les restrictions d'accès et les conditions de circulation. Ce texte impose aux autorités publiques et aux gestionnaires d'infrastructures des obligations techniques et temporelles de publication, renforçant ainsi l'interopérabilité des données au sein de l'Union européenne.
26 mars 2026
Cet arrêté transpose en droit français les obligations de la directive (UE) 2023/2661 concernant les données et informations routières. Il fixe les spécifications techniques et les formats des données relatives aux infrastructures, réglementations, événements et conditions de circulation, dans le but d'harmoniser les systèmes d'information routière à l'échelle nationale. En pratique, il impose aux gestionnaires de voirie et aux opérateurs de services de circulation de fournir des données standardisées pour améliorer la sécurité, la prévention des accidents et l'efficacité des interventions d'urgence.
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026