433 277textes du droit de l'Union européenne.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 490Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 291Versions consolidées des textes
28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 436Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 373Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application du règlement (UE) n° 650/2012 en matière de successions. Il juge qu'un legs légal accordé à un aidant en rémunération du soutien apporté au défunt de son vivant relève de la notion de "succession" au sens du règlement. En conséquence, la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur ce type de legs.
26 mars 2026
L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi de prestations familiales aux travailleurs frontaliers, en l'absence de justification objective et proportionnée. Cette affaire précise les limites des restrictions aux libertés de circulation des travailleurs et l'étendue de l'obligation d'égalité de traitement prévue par le règlement (UE) n° 492/2011.
26 mars 2026
L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi d'une prestation sociale non contributive, telle que l'allocation de solidarité aux personnes âgées, aux citoyens de l'Union économiquement inactifs. Cette position vise à garantir le principe de non-discrimination en raison de la nationalité et la libre circulation des citoyens, sous réserve qu'ils disposent de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale de l'État membre d'accueil.
26 mars 2026
26 mars 2026
26 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "FOOD IN A BOTTLE" pour des produits laitiers. Il confirme que cette expression, simple description promotionnelle, est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle le critère strict d'appréciation du caractère distinctif pour les slogans descriptifs.
26 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TASTY" pour des produits laitiers. Il confirme que ce terme, signifiant "savoureux", est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, car il constitue une indication descriptive ou un éloge générique perçu par le consommateur comme une simple promotion. Cette ordonnance rappelle la rigueur d'appréciation du caractère distinctif des signes laudatifs en droit des marques de l'UE.
26 mars 2026
Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) imposées dans le cadre de la PESC concernant la situation en République démocratique du Congo. La Cour se prononce sur la légalité de l'inclusion d'une personne sur ces listes, en examinant notamment le respect des droits de la défense et des exigences probatoires. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut maintenir de telles mesures restrictives à l'encontre d'un individu.
26 mars 2026
Cette ordonnance rejette le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « FOOD IN A BOTTLE » par l'EUIPO. Le Tribunal confirme que cette expression, purement descriptive de la nature du produit, est dépourvue de caractère distinctif au sens du droit de l'Union. Il juge le recours manifestement infondé, mettant ainsi un terme à la procédure sans examen approfondi sur le fond.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13, paragraphe 1, de la directive 2003/86/CE relative au droit au regroupement familial. Il précise que, lorsqu'un État membre subordonne la délivrance de visas de regroupement familial à une comparution personnelle des bénéficiaires pour vérifier leur identité, il n'est pas tenu, en droit de l'Union, d'organiser ou de financer le déplacement de ces bénéficiaires vers son poste diplomatique ou consulaire, même si ceux-ci ne peuvent pas s'y rendre par leurs propres moyens.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant de pays tiers bénéficiant d'une protection subsidiaire, après la révocation de ce statut pour des motifs d'ordre public. La Cour rappelle que, même en cas de menace pour l'ordre public, la décision de retour ne peut être prise qu'après une évaluation individuelle et concrète du risque de violation du principe de non-refoulement. En substance, la directive "retour" (2008/115/CE) ne fait pas obstacle à une telle mesure, mais celle-ci doit respecter scrupuleusement les garanties fondamentales, notamment l'interdiction de renvoyer une personne vers un pays où elle risquerait des traitements inhumains ou dégradants.
26 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise que les frais forfaitaires de traitement, facturés au consommateur lorsque le montant total de sa commande en ligne est inférieur à un seuil minimal, ne font pas partie du "prix de vente" du produit au sens de la directive 98/6/CE. Ces frais, qui s'ajoutent au prix unitaire affiché, ne doivent donc pas être inclus dans ce dernier mais peuvent être indiqués séparément, par exemple dans les conditions générales de vente ou lors du processus de commande.
26 mars 2026
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur dans l'affaire C-316/24 P, opposant Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) à la Commission européenne. Elle corrige une erreur matérielle ou une omission contenue dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette rectification garantit l'exactitude formelle de la décision, mais n'affecte pas le fond du litige relatif au droit des pesticides.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "succession" au sens du règlement (UE) n° 650/2012 inclut un legs légal accordé à un aidant en reconnaissance du soutien apporté au défunt de son vivant. Il en résulte que la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur une telle libéralité, qui relève du champ d'application matériel du règlement.
26 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"institution compétente" au sens du règlement (CE) n° 883/2004, en jugeant qu'un employeur qui maintient la rémunération d'un salarié en incapacité temporaire de travail peut être considéré comme tel pour l'exercice d'un droit de recours subrogatoire contre le tiers responsable d'un accident survenu dans un autre État membre. Cet arrêt délimite la portée du droit de recours de l'employeur, en le cantonnant aux droits que la victime détiendrait directement contre le tiers, sans pouvoir excéder le montant des prestations légales de maladie.
26 mars 2026
Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre de la directive 85/374, le délai de prescription de trois ans pour une maladie évolutive court à partir de la connaissance du dommage dans son ensemble, et non de ses premiers symptômes. Il confirme également la validité du délai de forclusion de dix ans prévu à l'article 11, tout en admettant que la victime puisse agir sur le fondement de la responsabilité pour faute si celle-ci présente un lien spécifique avec la défectuosité du produit.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes ne s'applique pas lorsque la compétence des juridictions pénales d'un État membre est fondée sur une base extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc inopérante dans un tel contexte, limitant le champ d'application des droits garantis par ce texte aux seules situations relevant de la compétence pénale territoriale classique.
26 mars 2026
L'avocat général Kokott propose à la Cour de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre circulation des capitaux pour des motifs d'ordre public ou de sécurité publique, notamment en matière d'investissements directs étrangers. Les conclusions examinent la proportionnalité de mesures nationales de filtrage des investissements au regard du droit de l'Union, en particulier du règlement (UE) 2019/452. Cette affaire est cruciale pour les praticiens français confrontés à l'articulation entre le contrôle des investissements étrangers (décret français) et les libertés fondamentales européennes.
26 mars 2026
L'avocat général Kokott conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et indifférenciée de conservation des données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir de dérogation pour les communications couvertes par le secret professionnel, notamment entre un avocat et son client. Cette position renforce les exigences de proportionnalité et de protection des droits fondamentaux, en particulier le droit au respect de la vie privée et le secret des correspondances, dans le cadre de la conservation préventive des données.
26 mars 2026
La Cour de justice de l’Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois de Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy et d’autres requérants contestant leur inscription sur les listes de mesures restrictives liées à l’agression russe contre l’Ukraine. Elle a validé la notion de « femmes et hommes d’affaires influents ayant une activité dans des secteurs économiques fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe », en jugeant que cette condition ne viole pas les principes de légalité, de proportionnalité ou d’égalité de traitement, ni les droits fondamentaux à la vie privée, à l’entreprise, à la propriété et à un recours effectif. Cet arrêt confirme ainsi la large marge d’appréciation du Conseil pour définir les critères de désignation dans le cadre des sanctions économiques, tout en précisant les limites du contrôle juridictionnel sur ces mesures.
26 mars 2026