LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 277textes du droit de l'Union européenne.

433 277

Total documents

433 277

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 490

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 291

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 436

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 119

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 373

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62024CJ0618

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2026.#XK e.a. contre SM.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) no 650/2012 – Articles 1er, 3 et 4 – Champ d’application – Notion de “succession” – Legs légal conféré au titre du soutien apporté par l’aidant au défunt lors du vivant de ce dernier – Compétence générale d’une juridiction d’un État membre pour statuer sur l’ensemble d’une succession.#Affaire C-618/24.

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application du règlement (UE) n° 650/2012 en matière de successions. Il juge qu'un legs légal accordé à un aidant en rémunération du soutien apporté au défunt de son vivant relève de la notion de "succession" au sens du règlement. En conséquence, la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur ce type de legs.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0888

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi de prestations familiales aux travailleurs frontaliers, en l'absence de justification objective et proportionnée. Cette affaire précise les limites des restrictions aux libertés de circulation des travailleurs et l'étendue de l'obligation d'égalité de traitement prévue par le règlement (UE) n° 492/2011.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0855

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi d'une prestation sociale non contributive, telle que l'allocation de solidarité aux personnes âgées, aux citoyens de l'Union économiquement inactifs. Cette position vise à garantir le principe de non-discrimination en raison de la nationalité et la libre circulation des citoyens, sous réserve qu'ils disposent de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale de l'État membre d'accueil.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0611

Arrêt CJUE — 62024CC0611

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0505

Arrêt CJUE — 62024CC0505

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0387

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Molkerei Gropper GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale FOOD IN A BOTTLE – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-387/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "FOOD IN A BOTTLE" pour des produits laitiers. Il confirme que cette expression, simple description promotionnelle, est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle le critère strict d'appréciation du caractère distinctif pour les slogans descriptifs.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0372

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Molkerei Gropper GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale TASTY – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-372/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TASTY" pour des produits laitiers. Il confirme que ce terme, signifiant "savoureux", est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, car il constitue une indication descriptive ou un éloge générique perçu par le consommateur comme une simple promotion. Cette ordonnance rappelle la rigueur d'appréciation du caractère distinctif des signes laudatifs en droit des marques de l'UE.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0455_INF

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 mars 2026.#UC contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Mesures restrictives prises en raison de la situation en République démocratique du Congo – Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne – Inclusion du nom du requérant – Recours en annulation.#Affaire C-455/24 P.

Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) imposées dans le cadre de la PESC concernant la situation en République démocratique du Congo. La Cour se prononce sur la légalité de l'inclusion d'une personne sur ces listes, en examinant notamment le respect des droits de la défense et des exigences probatoires. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut maintenir de telles mesures restrictives à l'encontre d'un individu.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0387_INF

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Molkerei Gropper GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale FOOD IN A BOTTLE – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-387/25.

Cette ordonnance rejette le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « FOOD IN A BOTTLE » par l'EUIPO. Le Tribunal confirme que cette expression, purement descriptive de la nature du produit, est dépourvue de caractère distinctif au sens du droit de l'Union. Il juge le recours manifestement infondé, mettant ainsi un terme à la procédure sans examen approfondi sur le fond.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0819

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mars 2026.#X et Y contre État belge.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal de première instance francophone de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Politique d’immigration – Directive 2003/86/CE – Droit au regroupement familial – Article 13, paragraphe 1 – Obligation d’accorder toute facilité pour obtenir les visas – Visas octroyés sous la condition suspensive d’une comparution personnelle des bénéficiaires aux fins de vérification de leur identité et de l’authenticité des documents produits – Bénéficiaires ne pouvant se déplacer vers un poste diplomatique ou consulaire de l’État membre ayant octroyé les visas – Obligations à la charge de l’État membre d’assurer ou de faciliter ce déplacement – Absence.#Affaire C-819/25 PPU.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13, paragraphe 1, de la directive 2003/86/CE relative au droit au regroupement familial. Il précise que, lorsqu'un État membre subordonne la délivrance de visas de regroupement familial à une comparution personnelle des bénéficiaires pour vérifier leur identité, il n'est pas tenu, en droit de l'Union, d'organiser ou de financer le déplacement de ces bénéficiaires vers son poste diplomatique ou consulaire, même si ceux-ci ne peuvent pas s'y rendre par leurs propres moyens.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0202_SUM

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026.#HG contre Minister van Asiel en Migratie.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Révocation du statut conféré par la protection subsidiaire – Ordre public – Principe de non-refoulement – Possibilité d’adopter une décision de retour.#Affaire C-202/25.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant de pays tiers bénéficiant d'une protection subsidiaire, après la révocation de ce statut pour des motifs d'ordre public. La Cour rappelle que, même en cas de menace pour l'ordre public, la décision de retour ne peut être prise qu'après une évaluation individuelle et concrète du risque de violation du principe de non-refoulement. En substance, la directive "retour" (2008/115/CE) ne fait pas obstacle à une telle mesure, mais celle-ci doit respecter scrupuleusement les garanties fondamentales, notamment l'interdiction de renvoyer une personne vers un pays où elle risquerait des traitements inhumains ou dégradants.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0062

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026.#Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände - Verbraucherzentrale Bundesverband e.V. contre JZ.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 98/6/CE – Indication des prix des produits – Article 2, sous a) – Notion de “prix de vente” – Vente en ligne – Frais forfaitaires de traitement en cas de commande totale d’une valeur inférieure à un montant minimal – Exclusion de ces frais du prix de vente du produit concerné.#Affaire C-62/25.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les frais forfaitaires de traitement, facturés au consommateur lorsque le montant total de sa commande en ligne est inférieur à un seuil minimal, ne font pas partie du "prix de vente" du produit au sens de la directive 98/6/CE. Ces frais, qui s'ajoutent au prix unitaire affiché, ne doivent donc pas être inclus dans ce dernier mais peuvent être indiqués séparément, par exemple dans les conditions générales de vente ou lors du processus de commande.

26 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0316

Ordonnance de rectification du 26 mars 2026.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre Commission européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-316/24 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur dans l'affaire C-316/24 P, opposant Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) à la Commission européenne. Elle corrige une erreur matérielle ou une omission contenue dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette rectification garantit l'exactitude formelle de la décision, mais n'affecte pas le fond du litige relatif au droit des pesticides.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0618_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2026.#XK e.a. contre SM.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) no 650/2012 – Articles 1er, 3 et 4 – Champ d’application – Notion de “succession” – Legs légal conféré au titre du soutien apporté par l’aidant au défunt lors du vivant de ce dernier – Compétence générale d’une juridiction d’un État membre pour statuer sur l’ensemble d’une succession.#Affaire C-618/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "succession" au sens du règlement (UE) n° 650/2012 inclut un legs légal accordé à un aidant en reconnaissance du soutien apporté au défunt de son vivant. Il en résulte que la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur une telle libéralité, qui relève du champ d'application matériel du règlement.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0357

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Freistaat Bayern contre Euroherc osiguranje d.d.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Visoki trgovački sud.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 1er, sous q), iv) – Notion d’“institution compétente” – Employeur – Article 3, paragraphe 1, sous a) – Notion de “prestations de maladie” – Maintien de la rémunération au titre d’une incapacité temporaire de travail – Article 85, paragraphe 1 – Prestations dues en vertu de la législation d’un État membre pour des dommages survenus sur le territoire d’un autre État membre – Droit de recours de l’employeur contre le tiers responsable – Droits détenus par la victime – Subrogation – Limites.#Affaire C-357/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"institution compétente" au sens du règlement (CE) n° 883/2004, en jugeant qu'un employeur qui maintient la rémunération d'un salarié en incapacité temporaire de travail peut être considéré comme tel pour l'exercice d'un droit de recours subrogatoire contre le tiers responsable d'un accident survenu dans un autre État membre. Cet arrêt délimite la portée du droit de recours de l'employeur, en le cantonnant aux droits que la victime détiendrait directement contre le tiers, sans pouvoir excéder le montant des prestations légales de maladie.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0338_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mars 2026.#LF contre Sanofi Pasteur SA.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Responsabilité du fait des produits défectueux – Directive 85/374/CEE – Article 13 – Rapports avec le régime de responsabilité pour faute – Faute du producteur présentant un lien avec la défectuosité du produit – Article 10 – Point de départ du délai de prescription de trois ans en cas de dommage consistant en une maladie évolutive – Notion de « connaissance du dommage » – Article 11 – Extinction des droits de la victime – Validité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit d’accès à un juge.#Affaire C-338/24.

Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre de la directive 85/374, le délai de prescription de trois ans pour une maladie évolutive court à partir de la connaissance du dommage dans son ensemble, et non de ses premiers symptômes. Il confirme également la validité du délai de forclusion de dix ans prévu à l'article 11, tout en admettant que la victime puisse agir sur le fondement de la responsabilité pour faute si celle-ci présente un lien spécifique avec la défectuosité du produit.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0239

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026.#Procédure engagée par FP et LD.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Article 82, paragraphe 2, TFUE – Compétence législative de l’Union – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Article 2, paragraphe 1, sous a) – Notion de “victime” – Compétence extraterritoriale des juridictions pénales d’un État membre – Inapplicabilité de cette directive.#Affaire C-239/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes ne s'applique pas lorsque la compétence des juridictions pénales d'un État membre est fondée sur une base extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc inopérante dans un tel contexte, limitant le champ d'application des droits garantis par ce texte aux seules situations relevant de la compétence pénale territoriale classique.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0592

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre circulation des capitaux pour des motifs d'ordre public ou de sécurité publique, notamment en matière d'investissements directs étrangers. Les conclusions examinent la proportionnalité de mesures nationales de filtrage des investissements au regard du droit de l'Union, en particulier du règlement (UE) 2019/452. Cette affaire est cruciale pour les praticiens français confrontés à l'articulation entre le contrôle des investissements étrangers (décret français) et les libertés fondamentales européennes.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0531

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et indifférenciée de conservation des données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir de dérogation pour les communications couvertes par le secret professionnel, notamment entre un avocat et son client. Cette position renforce les exigences de proportionnalité et de protection des droits fondamentaux, en particulier le droit au respect de la vie privée et le secret des correspondances, dans le cadre de la conservation préventive des données.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0696

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2026.#Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises au regard de l’agression militaire contre l’Ukraine – Décision 2014/145/PESC – Article 1er, paragraphe 1, sous e), et article 2, paragraphe 1, sous g) – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 3, paragraphe 1, sous g) – Gel de fonds et de ressources économiques – Notion de “femmes et hommes d’affaires influents ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie” – Exception d’illégalité – Articles 7, 16, 17, 47 et article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit au respect de la vie privée et familiale, liberté d’entreprise, droit de propriété et droit à un recours juridictionnel effectif – Limitations – Principes de légalité et de proportionnalité – Principe d’égalité de traitement.#Affaires jointes C-696/23 P, C-704/23 P, C-711/23 P, C-35/24 P et C-111/24 P.

La Cour de justice de l’Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois de Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy et d’autres requérants contestant leur inscription sur les listes de mesures restrictives liées à l’agression russe contre l’Ukraine. Elle a validé la notion de « femmes et hommes d’affaires influents ayant une activité dans des secteurs économiques fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe », en jugeant que cette condition ne viole pas les principes de légalité, de proportionnalité ou d’égalité de traitement, ni les droits fondamentaux à la vie privée, à l’entreprise, à la propriété et à un recours effectif. Cet arrêt confirme ainsi la large marge d’appréciation du Conseil pour définir les critères de désignation dans le cadre des sanctions économiques, tout en précisant les limites du contrôle juridictionnel sur ces mesures.

26 mars 2026

Détail →
« Précédent314315316317318319320Suivant »