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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 401textes du droit de l'Union européenne.

433 401

Total documents

433 401

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 492

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 303

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 458

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62025TJ0073_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 25 février 2026.#Viva Credit IFN SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Viva – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Preuve de l’usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-73/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Viva Credit IFN SA contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance partielle de sa marque figurative « Viva » pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux exigé par l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001, notamment en matière de services financiers. Cette décision confirme que le titulaire doit démontrer un usage effectif et commercialement justifié de la marque pour l'ensemble des produits ou services désignés, sous peine de déchéance partielle.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0297

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 25 février 2026.#Heinz Thomas Altendorfer contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative OX – Usage sérieux de la marque – Article 18, article 58, paragraphe 1, sous a), et article 198, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-297/25.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque figurative OX pour défaut d'usage sérieux. Il rappelle que l'obligation de motivation impose à l'EUIPO d'examiner et de justifier concrètement la preuve de l'usage pour chaque produit ou service visé, sans se contenter d'une appréciation globale. Cette décision précise les exigences procédurales de l'article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 en matière de preuve d'usage dans le cadre d'une procédure de nullité.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 127

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 453

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0485

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 25 février 2026.#Loco-Soft Vertriebs GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale Mein Autohaus – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-485/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Loco-Soft Vertriebs GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Mein Autohaus" pour des services liés à l'automobile. La décision confirme que cette expression est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car elle désigne directement, sans élément de fantaisie, une caractéristique essentielle des services visés (un garage automobile personnel). Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du motif absolu de refus pour les signes composés de termes courants dans le secteur des services, même lorsqu'ils sont présentés comme une marque.

25 février 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72010L0075AUT_202601469

Mesure nationale d'exécution (UE) 2010/75

25 février 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72023L2226BEL_202601461

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/2226

25 février 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72023L2668AUT_202601502

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/2668

25 février 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72024L1619SVN_202601460

Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1619

25 février 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72024L2994SVN_202601460

Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/2994

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0664

Affaire T-664/24: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – Papstar/EUIPO (Représentation d’un triangle noir avec un côté bombé) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative représentant un triangle noir avec un côté bombé – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Papstar contre le refus d'enregistrement d'une marque figurative représentant un triangle noir avec un côté bombé, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du critère de distinctivité aux signes géométriques simples, qui ne permettent pas au consommateur moyen d'identifier l'origine commerciale du produit sans préparation ou analyse préalable.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0168

Affaire C-168/25, Bytové družstvo: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 25 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Krajský súd v Trnave – Slovaquie) – Bytové družstvo so sídlom v Trnave / Prima banka Slovensko, a.s. (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Protection des consommateurs – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13 – Article 2, sous b) – Notion de consommateur – Personne morale gérante d’un immeuble ayant conclu un contrat de crédit pour le compte des copropriétaires – Non-inclusion)

La Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance du 25 février 2026 (affaire C-168/25), précise que la notion de "consommateur" au sens de l'article 2, sous b), de la directive 93/13/CEE ne couvre pas une personne morale, telle qu'une coopérative d'habitation, qui agit en tant que gérante d'un immeuble et conclut un contrat de crédit pour le compte des copropriétaires. Cette décision, rendue sur renvoi préjudiciel du Krajský súd v Trnave (Slovaquie), exclut donc ces entités de la protection contre les clauses abusives prévue par la directive, car elles n'agissent pas à des fins étrangères à leur activité professionnelle.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0069

Affaire T-69/25, A GmbH (Système de capsules contenant deux composants): Arrêt du Tribunal (cinquième chambre, siégeant avec cinq juges) du 25 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof – Allemagne) – A GmbH/Hauptzollamt C [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Tarif douanier commun – Classement tarifaire – Nomenclature combinée – Interprétation – Notion de produits présentés en assortiments consistant en plusieurs éléments constitutifs distincts – Note 3 de la section VI de l’annexe I du règlement (CEE) no 2658/87]

Le Tribunal de l'Union européenne a interprété la notion de « produits présentés en assortiments » au sens de la note 3 de la section VI de la nomenclature combinée. Dans cette affaire, il s'agissait de déterminer si un système de capsules contenant deux composants distincts (par exemple, une substance active et un solvant) devait être classé comme un assortiment ou comme des produits séparés. La décision précise les critères pour qualifier un conditionnement commun d'assortiment, ce qui a un impact direct sur le classement tarifaire et, par conséquent, sur les droits de douane applicables en droit français.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0073

Affaire T-73/25: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – Viva Credit/EUIPO – Viva Wallet (Viva) [Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Viva – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Preuve de l’usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 25 février 2026, annule partiellement la décision de l'EUIPO concernant la marque figurative "Viva". Il rappelle que, pour éviter la déchéance, l'usage sérieux de la marque doit être prouvé pour chacun des produits ou services visés par l'enregistrement, et non de manière globale. Cette décision précise les conditions de preuve de l'usage sérieux au sens de l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0485

Affaire T-485/25: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – Loco-Soft/EUIPO (Mein Autohaus) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale Mein Autohaus – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Loco-Soft contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Mein Autohaus" pour des services liés à l'automobile. La marque a été considérée comme descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001, car le consommateur germanophone perçoit immédiatement l'expression comme une indication du lieu ou du type de service ("mon garage/concession automobile"), sans fonction distinctive. Cette décision confirme la rigueur de l'appréciation du caractère descriptif pour les marques composées de termes courants dans une langue de l'Union.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0465

Affaire T-465/24: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – FA/BEI (Fonction publique – Personnel de la BEI – Dispense de service – Procédure d’enquête – Réaffectation – Responsabilité – Acte faisant grief – Prescription de l’action – Délai raisonnable – Autonomie des voies de recours – Recevabilité – Devoir de sollicitude – Principe de bonne administration)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-465/24, a statué sur un litige opposant un membre du personnel à la Banque européenne d'investissement (BEI) concernant une dispense de service, une procédure d'enquête et une réaffectation. L'arrêt clarifie les conditions de recevabilité d'un recours, notamment en matière de prescription de l'action et de délai raisonnable, tout en précisant l'autonomie des voies de recours internes à la BEI. Il rappelle également l'étendue du devoir de sollicitude et du principe de bonne administration dans le cadre des relations de travail au sein des institutions européennes.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0298

Affaire T-298/25: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – PFP Monaco/EUIPO – Stanton (BRAMANI) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale BRAMANI – Marque de l’Union européenne verbale antérieure BRAHMA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de PFP Monaco contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "BRAMANI" et la marque antérieure "BRAHMA" pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt rappelle les critères d'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en soulignant la similitude visuelle et phonétique des signes en cause.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA1180

Affaire T-1180/23: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – BW/Europol et Eurojust (Sky ECC I) [Coopération des autorités de police et des autres services répressifs des États membres – Service de communications cryptées Sky ECC – Prétendus traitements illicites de données à caractère personnel – Recours en annulation – Acte non susceptible de recours – Acte préparatoire – Recevabilité – Traitement de données à caractère personnel par des États membres et transfert de celles-ci à Europol – Transfert de données à caractère personnel par Europol à un État membre – Transfert de données à caractère personnel d’Eurojust à un pays tiers – Responsabilité non contractuelle – Article 50 du règlement (UE) 2016/794 – Responsabilité solidaire d’Europol et des États membres du fait de traitements illicites de données – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Réalité du préjudice – Règlement (UE) 2018/1727 – Insuffisance de coordination par Eurojust des poursuites pénales entre un État membre et un pays tiers – Articles 71, 72, 89, 91 et 92 du règlement (UE) 2018/1725]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation dirigé contre les prétendus traitements illicites de données liés au déchiffrement du réseau Sky ECC, faute d'acte attaquable. Il a également rejeté la demande en responsabilité non contractuelle, estimant qu'aucune violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers n'était établie, ni en ce qui concerne le transfert de données par Europol ou Eurojust, ni s'agissant d'un défaut de coordination de poursuites pénales. L'arrêt précise les conditions de la responsabilité solidaire d'Europol et des États membres sur le fondement de l'article 50 du règlement 2016/794.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0167

Affaire T-167/24: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – DG/Europol et Eurojust (Sky ECC II) [Responsabilité non contractuelle – Coopération des autorités de police et des autres services répressifs des États membres – Prétendu traitement illicite de données à caractère personnel – Méconnaissance des exigences de forme – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Irrecevabilité partielle – Article 50 du règlement (UE) 2016/794 – Responsabilité solidaire d’Europol et des États membres du fait de traitements illicites de données – Absence de préjudice moral subi du fait d’Europol]

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable, pour défaut de respect des exigences de forme, la demande en responsabilité non contractuelle introduite par un individu contre Europol et Eurojust, relative à un prétendu traitement illicite de ses données à caractère personnel dans le cadre de l'affaire Sky ECC. Il a précisé que, en vertu de l'article 50 du règlement 2016/794, la responsabilité solidaire d'Europol et des États membres ne peut être engagée que pour les traitements de données effectués par ces derniers, et non pour ceux imputables à Europol elle-même. En l'espèce, le Tribunal a également constaté l'absence de préjudice moral directement causé par Europol.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0437

Affaire T-437/25: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – Empreinte/EUIPO (Forme d’un tire-bouchon) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un tire-bouchon – Motif absolu de refus – Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Examen d’office des faits – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Droit à une bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Sécurité juridique – Égalité de traitement]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Empreinte contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un tire-bouchon. Il confirme que ce signe est exclusivement constitué par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique, ce qui constitue un motif absolu de refus au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement 2017/1001. L'arrêt rappelle que l'EUIPO n'a pas violé son obligation de motivation ni son devoir d'examen d'office des faits, et que le droit à une bonne administration, la sécurité juridique et l'égalité de traitement ont été respectés.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0297

Affaire T-297/25: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – Altendorfer/EUIPO – Haus zur Hanse (OX) [Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative OX – Usage sérieux de la marque – Article 18, article 58, paragraphe 1, sous a), et article 198, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours formé par Altendorfer contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative OX pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne, notamment pour les enregistrements internationaux, et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation incombant à l'EUIPO. Cette décision confirme la rigueur avec laquelle les chambres de recours apprécient la démonstration de l'usage effectif sur le marché.

25 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0072

Affaire T-72/25: Arrêt du Tribunal du 25 février 2026 – Viva Credit/EUIPO – Viva Wallet (Vivawallet) [Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Vivawallet – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Preuve de l’usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Viva Credit contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance partielle de la marque figurative "Vivawallet" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux requis par l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001, en confirmant que les éléments fournis par le titulaire étaient insuffisants en nature et en ampleur. Cette décision rappelle l'importance pour les praticiens français de constituer des preuves tangibles et proportionnées de l'exploitation de la marque pour chaque produit ou service désigné.

25 février 2026

Détail →