433 541textes du droit de l'Union européenne.
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 505Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 371Versions consolidées des textes
28 588Propositions · Communications · Initiatives
83 486Accord international · PESC · Traité
23 130Budget · Avis · Résolution · Divers
164 46119 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Crédit agricole SA et d'autres établissements contre la décision de la BCE imposant la déduction intégrale des garanties constituées au titre des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. Elle confirme que la BCE dispose d'un large pouvoir discrétionnaire pour fixer les exigences prudentielles, notamment pour qualifier le risque de crédit lié aux EPI, et que ce choix échappe à un contrôle juridictionnel approfondi dès lors qu'il repose sur une analyse économique cohérente et non arbitraire.
18 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Société générale contre la décision de la BCE exigeant la déduction intégrale des sommes versées en garantie des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. L'arrêt confirme le large pouvoir discrétionnaire de la BCE pour fixer les exigences prudentielles, notamment en matière de traitement des EPI souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution, et limite le contrôle juridictionnel à la vérification de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Cette décision a une portée pratique significative pour les établissements de crédit français, car elle valide une approche prudentielle stricte impactant directement le calcul de leurs ratios de solvabilité.
18 décembre 2025
18 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations au titre des articles 2 et 19 TUE, en raison des décisions de sa Cour constitutionnelle (Trybunał Konstytucyjny) qui contestaient la primauté du droit de l'Union et l'autorité des arrêts de la CJUE. La Cour a jugé que la Pologne avait violé les principes d'autonomie, de primauté et d'effectivité du droit de l'Union en interdisant à ses organes d'appliquer ces dispositions, et que la composition irrégulière de sa Cour constitutionnelle portait atteinte à l'exigence d'indépendance et d'impartialité. Cet arrêt réaffirme que le contrôle de l'identité constitutionnelle nationale ne saurait justifier une remise en cause de la primauté du droit de l'Union et de la protection juridictionnelle effective.
18 décembre 2025
L'arrêt de la CJUE dans l'affaire C-633/23 interprète le règlement (UE) 2022/1854 sur l'intervention d'urgence face aux prix élevés de l'énergie. Il précise que le plafonnement des recettes de marché des producteurs d'électricité doit être déterminé conformément aux définitions strictes de ce règlement, et qu'une réglementation nationale ne peut pas instaurer des présomptions irréfragables ou des présomptions réfragables par d'autres présomptions qui contourneraient ces règles, sous peine de violer le principe de proportionnalité. En outre, la Cour juge que les États membres ne peuvent pas appliquer ce plafonnement à une période antérieure à celle prévue par le règlement, même via une loi nationale adoptée après son entrée en vigueur, en raison des principes de primauté et d'effectivité du droit de l'Union.
18 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation française qui subordonne la recevabilité d'une action en contrefaçon intentée par un seul cotitulaire de droits d'auteur sur une œuvre cinématographique à la mise en cause de tous les autres cotitulaires est contraire au droit de l'Union. Cette exigence porte une atteinte disproportionnée au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, en privant le cotitulaire de la possibilité d'agir seul pour défendre ses droits. L'arrêt précise que les États membres doivent garantir que les titulaires de droits puissent exercer des voies de recours effectives pour faire respecter leurs droits de propriété intellectuelle, sans imposer de conditions procédurales excessives.
18 décembre 2025
Dans l'affaire C-259/24, *Tenergie*, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle du tribunal judiciaire de Marseille, car la question posée ne relevait pas de l'interprétation du droit de l'Union nécessaire à la solution du litige. L'affaire portait sur la transmission à la Commission européenne d'un dossier de demande de remise de droits à l'importation et sur la question de savoir si une telle transmission entraînait une remise automatique des droits, engageant la responsabilité de l'État membre. En déclarant la demande irrecevable, la Cour a rappelé les limites strictes du renvoi préjudiciel, notamment l'obligation pour le juge national de démontrer la pertinence et la nécessité de la question pour trancher le litige concret.
18 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de PAN Europe contre l'arrêt du Tribunal confirmant la validité du renouvellement de l'approbation de la cyperméthrine. Elle précise que l'évaluation des risques pour les produits phytopharmaceutiques doit se baser sur des conditions réalistes d'utilisation, et non sur des scénarios théoriques, et que l'identification de domaines critiques de préoccupation n'empêche pas nécessairement le renouvellement d'une substance active si les risques peuvent être gérés. Cet arrêt clarifie l'articulation entre l'évaluation des risques et le principe de précaution dans le cadre du règlement n° 1107/2009.
18 décembre 2025
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de l'Union, et notamment la directive 2019/1 visant à doter les autorités nationales de concurrence des moyens nécessaires pour appliquer efficacement les articles 101 et 102 TFUE, s'oppose à une réglementation nationale qui impose à l'autorité de concurrence un délai de déchéance de 90 jours pour ouvrir la phase contradictoire de la procédure, sous peine d'annulation de sa décision et de perte du pouvoir de sanction. Une telle règle compromet l'effectivité du droit de la concurrence de l'Union en imposant un délai trop rigide et potentiellement impraticable, sans préjudice toutefois du respect du délai raisonnable et des droits de la défense des entreprises.
18 décembre 2025
Cette décision d'exécution de la Commission accorde une dérogation à certains États membres et au Royaume-Uni (pour l'Irlande du Nord) concernant l'obligation d'utiliser exclusivement des procédés informatiques pour l'échange et le stockage d'informations dans le cadre de la version 3 du système de contrôle des importations (ICS2). Concrètement, elle autorise temporairement l'utilisation de moyens alternatifs (non informatisés) pour remplir les obligations douanières prévues par le code des douanes de l'Union, afin de faciliter la transition vers ce nouveau système.
18 décembre 2025
Cette décision d'exécution accorde une dérogation temporaire à certains États membres, leur permettant d'utiliser des moyens non informatiques pour l'échange et le stockage d'informations dans le cadre du nouveau système de transit informatisé (NSTI), volet 2, phase 6. Elle vise à pallier les difficultés pratiques rencontrées par ces États dans la mise en œuvre complète du système informatisé prévu par le code des douanes de l'Union. Pour le praticien français, ce texte a une portée opérationnelle directe en matière de transit douanier, car il autorise des procédures alternatives jusqu'à une date déterminée, impactant les formalités de déclaration et de suivi des marchandises en transit.
18 décembre 2025
Cette décision du Conseil modifie le régime de sanctions sectorielles contre la Russie (décision 2014/512/PESC) en renforçant les restrictions existantes. Elle élargit le champ des mesures restrictives, notamment en matière d'exportations de biens et technologies à double usage, de services financiers et d'accès aux marchés des capitaux. Pour le praticien français, cette mise à jour implique une vigilance accrue dans les contrôles de conformité et les obligations de déclaration pour toute transaction impliquant des entités russes.
18 décembre 2025
Cette décision d'exécution du Conseil établit le plan de l'Union européenne pour la réinstallation et l'admission humanitaire pour la période 2026-2027. Elle fixe les objectifs et les priorités communes des États membres en matière d'accueil de personnes déplacées nécessitant une protection internationale, en provenance de pays tiers désignés. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique contraignant pour la mise en œuvre des engagements de la France en matière de réinstallation et d'admission humanitaire au niveau européen.
18 décembre 2025
Cette décision d'exécution de la Commission actualise la liste des zones soumises à des restrictions sanitaires renforcées dans l'Union européenne en raison de foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Elle modifie l'annexe de la décision d'exécution (UE) 2023/2447 pour y intégrer les nouvelles zones de protection et de surveillance établies par certains États membres suite à l'apparition de nouveaux foyers. Pour le praticien français, ce texte délimite précisément les zones géographiques où s'appliquent les mesures vétérinaires d'urgence, notamment en matière de mouvements de volailles et de produits avicoles.
18 décembre 2025
La Recommandation (UE) 2025/2609 de la Commission du 18 décembre 2025 actualise la liste européenne des maladies professionnelles, visant à harmoniser la reconnaissance et la prévention de ces pathologies au sein de l'Union européenne. Elle invite les États membres, dont la France, à intégrer de nouvelles affections liées aux risques émergents en milieu professionnel, notamment celles découlant de facteurs psychosociaux et de l'exposition à des substances chimiques. Cette recommandation, bien que non contraignante, sert de référence pour orienter les législations nationales et les pratiques des juridictions françaises en matière de réparation des maladies professionnelles.
18 décembre 2025
Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 18 décembre 2025, déclare compatible avec le marché intérieur la concentration entre CRRC et Grampet, aboutissant à la création d'une entreprise commune (joint-venture). L'opération a été examinée au regard du règlement européen sur les concentrations (Règlement CE n° 139/2004), et la Commission a conclu qu'elle n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective sur le marché concerné. Pour un professionnel du droit français, cette décision constitue une autorisation sans conditions, validant la prise de contrôle conjointe dans le secteur ferroviaire.
18 décembre 2025
Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 18 décembre 2025, déclare compatible avec le marché intérieur la concentration entre PHOENIX et HAEMATO, conformément au règlement (CE) n° 139/2004 sur les concentrations. L'analyse de la Commission a conclu que l'opération, notifiée sous l'affaire M.12210, n'entrave pas significativement une concurrence effective dans le marché pertinent. Seul le texte en langue allemande fait foi.
18 décembre 2025
Ce règlement de la Commission corrige et modifie le règlement (UE) 2023/1670 sur l'écoconception des smartphones, téléphones portables, sans fil et tablettes. Il ajuste les exigences techniques et les obligations des fabricants pour ces produits, notamment en matière de réparabilité et de durabilité, afin d'assurer leur conformité avec la directive-cadre 2009/125/CE. Ce texte actualise donc le cadre réglementaire applicable à ces appareils électroniques pour les professionnels du secteur.
18 décembre 2025
Ce règlement d'exécution autorise la mise sur le marché du sulfate de L-lysine et du monochlorhydrate de L-lysine, produits par une souche spécifique de *Corynebacterium glutamicum* (CGMCC 7.453), en tant qu'additifs technologiques et nutritionnels dans l'alimentation de toutes les espèces animales. Il fixe les conditions d'emploi, notamment la teneur maximale en L-lysine dans l'aliment complet, et abroge les dispositions antérieures applicables à ces substances. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue la base légale directe pour la commercialisation et l'utilisation de ces additifs sur le territoire de l'Union européenne.
18 décembre 2025