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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 541textes du droit de l'Union européenne.

433 541

Total documents

433 541

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 505

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 371

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 588

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 486

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 130

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 461

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Mesure nationale d'exécution72023L2413BGR_202605536

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/2413

19 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0548_INF

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Crédit agricole SA e.a. contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-548/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Crédit agricole SA et d'autres établissements contre la décision de la BCE imposant la déduction intégrale des garanties constituées au titre des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. Elle confirme que la BCE dispose d'un large pouvoir discrétionnaire pour fixer les exigences prudentielles, notamment pour qualifier le risque de crédit lié aux EPI, et que ce choix échappe à un contrôle juridictionnel approfondi dès lors qu'il repose sur une analyse économique cohérente et non arbitraire.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0550_INF

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Société générale contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-550/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Société générale contre la décision de la BCE exigeant la déduction intégrale des sommes versées en garantie des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. L'arrêt confirme le large pouvoir discrétionnaire de la BCE pour fixer les exigences prudentielles, notamment en matière de traitement des EPI souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution, et limite le contrôle juridictionnel à la vérification de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Cette décision a une portée pratique significative pour les établissements de crédit français, car elle valide une approche prudentielle stricte impactant directement le calcul de leurs ratios de solvabilité.

18 décembre 2025

Détail →
Mesure nationale d'exécution72022R2036HUN_202507107

Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/2036

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0448

Affaire C-448/23: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 18 décembre 2025 – Commission / Pologne [Manquement d’État – Article 2 TUE – Article 4, paragraphe 3, TUE – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – État de droit – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Principes d’autonomie, de primauté, d’effectivité et d’application uniforme du droit de l’Union – Principe de l’effet contraignant de la jurisprudence de la Cour – Arrêts du Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle, Pologne) – Arrêts de la Cour et mesures provisoires au titre de l’article 279 TFUE relatifs à l’article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Rejet par le Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle) de ces arrêts et de ces mesures provisoires comme étant ultra vires – Identité constitutionnelle nationale – Interdiction faite par le Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle) à tous les organes des pouvoirs publics d’appliquer l’article 2 et l’article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Exigence d’un tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Composition irrégulière du Trybunał Konstytucyjny (Cour constitutionnelle)]

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations au titre des articles 2 et 19 TUE, en raison des décisions de sa Cour constitutionnelle (Trybunał Konstytucyjny) qui contestaient la primauté du droit de l'Union et l'autorité des arrêts de la CJUE. La Cour a jugé que la Pologne avait violé les principes d'autonomie, de primauté et d'effectivité du droit de l'Union en interdisant à ses organes d'appliquer ces dispositions, et que la composition irrégulière de sa Cour constitutionnelle portait atteinte à l'exigence d'indépendance et d'impartialité. Cet arrêt réaffirme que le contrôle de l'identité constitutionnelle nationale ne saurait justifier une remise en cause de la primauté du droit de l'Union et de la protection juridictionnelle effective.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0633

Affaire C-633/23, Electrabel e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle de la cour d'appel de Bruxelles – Belgique) – Electrabel SA, Fédération Belge des Entreprises Électriques et Gazières ASBL, Organisatie voor Duurzame Energie Vlaanderen ASBL, Wind4wallonia 2 SA, Luminus, EDF Belgium SA, ActiVent Wallonie SCRL, Eol’Wapi SA, Lumiwind SC, Luminus Wind Together SC / Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz (CREG) [Renvoi préjudiciel – Marché intérieur de l’électricité – Règlement (UE) 2022/1854 – Intervention d’urgence pour faire face aux prix élevés de l’énergie – Article 2, points 5 et 9 – Articles 6 à 8 – Plafond sur les recettes issues du marché obtenues par les producteurs d’électricité utilisant certaines sources d’énergie – Détermination des recettes issues du marché – Réglementation nationale prévoyant le recours à des présomptions soit irréfragables, soit réfragables au moyen d’autres présomptions – Principe de proportionnalité – Article 22, paragraphe 2, sous c) – Période d’application des articles 6 à 8 de ce règlement – Application d’une mesure de plafonnement des recettes pour une période antérieure à celle prévue par ledit règlement, en vertu d’une réglementation nationale adoptée postérieurement à l’entrée en vigueur du même règlement – Principes de primauté et d’effectivité du droit de l’Union – Principe de coopération loyale]

L'arrêt de la CJUE dans l'affaire C-633/23 interprète le règlement (UE) 2022/1854 sur l'intervention d'urgence face aux prix élevés de l'énergie. Il précise que le plafonnement des recettes de marché des producteurs d'électricité doit être déterminé conformément aux définitions strictes de ce règlement, et qu'une réglementation nationale ne peut pas instaurer des présomptions irréfragables ou des présomptions réfragables par d'autres présomptions qui contourneraient ces règles, sous peine de violer le principe de proportionnalité. En outre, la Cour juge que les États membres ne peuvent pas appliquer ce plafonnement à une période antérieure à celle prévue par le règlement, même via une loi nationale adoptée après son entrée en vigueur, en raison des principes de primauté et d'effectivité du droit de l'Union.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0182

Affaire C-182/24, SACD e.a.: Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle du tribunal Judiciaire de Paris – France) – RB, en qualité d’ayant droit de Claude Chabrol, e.a. / Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), Radio Days SARL, Brinter Company Ltd, BS, MW, Artedis SA, Panoceanic Films SA (Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droit d’auteur et droits voisins – Directive 2001/29/CE – Articles 2 à 4 et 8 – Directive 2004/48/CE – Articles 1er à 3 – Directive 2006/115/CE – Directive 2006/116/CE – Articles 1er, 2 et 9 – Articles 17 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Voies de recours – Droit à un recours effectif – Réglementation nationale subordonnant la recevabilité d’une action en contrefaçon exercée par l’un des cotitulaires du droit d’auteur d’une œuvre cinématographique à la mise en cause de tous les cotitulaires de ce droit)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation française qui subordonne la recevabilité d'une action en contrefaçon intentée par un seul cotitulaire de droits d'auteur sur une œuvre cinématographique à la mise en cause de tous les autres cotitulaires est contraire au droit de l'Union. Cette exigence porte une atteinte disproportionnée au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, en privant le cotitulaire de la possibilité d'agir seul pour défendre ses droits. L'arrêt précise que les États membres doivent garantir que les titulaires de droits puissent exercer des voies de recours effectives pour faire respecter leurs droits de propriété intellectuelle, sans imposer de conditions procédurales excessives.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0259

Affaire C-259/24, Tenergie (Demande de remise des droits à l’importation): Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle du tribunal judiciaire de Marseille – France) – SAS Tenergie Development / Directeur régional des douanes de Marseille, Direction interrégionale des douanes Provence –Alpes – Côte d’Azur – Corse, Direction régionale des douanes de Marseille (Renvoi préjudiciel – Union douanière – Procédures d’importation et d’exportation – Remboursement ou remise des droits à l’importation ou à l’exportation – Transmission du dossier de demande de remise à la Commission européenne – Remise automatique des droits – Responsabilité de l’État membre – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle)

Dans l'affaire C-259/24, *Tenergie*, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle du tribunal judiciaire de Marseille, car la question posée ne relevait pas de l'interprétation du droit de l'Union nécessaire à la solution du litige. L'affaire portait sur la transmission à la Commission européenne d'un dossier de demande de remise de droits à l'importation et sur la question de savoir si une telle transmission entraînait une remise automatique des droits, engageant la responsabilité de l'État membre. En déclarant la demande irrecevable, la Cour a rappelé les limites strictes du renvoi préjudiciel, notamment l'obligation pour le juge national de démontrer la pertinence et la nécessité de la question pour trancher le litige concret.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0316

Affaire C-316/24 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025 – PAN Europe / Commission [Pourvoi – Agriculture – Produits phytopharmaceutiques – Article 4 – Règlement (CE) no 1107/2009 – Règlement d’exécution (UE) 2021/2049 – Renouvellement de l’approbation de la substance active cyperméthrine – Demande de réexamen interne – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 10, paragraphe 1 – Décision de rejet de la demande – Évaluation et gestion des risques – Identification de domaines critiques de préoccupation – Conditions réalistes d’utilisation – Principe de précaution]

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de PAN Europe contre l'arrêt du Tribunal confirmant la validité du renouvellement de l'approbation de la cyperméthrine. Elle précise que l'évaluation des risques pour les produits phytopharmaceutiques doit se baser sur des conditions réalistes d'utilisation, et non sur des scénarios théoriques, et que l'identification de domaines critiques de préoccupation n'empêche pas nécessairement le renouvellement d'une substance active si les risques peuvent être gérés. Cet arrêt clarifie l'articulation entre l'évaluation des risques et le principe de précaution dans le cadre du règlement n° 1107/2009.

18 décembre 2025

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0491_INF

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 18 décembre 2025.#Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato (AGCM) contre Amazon Italia Services Srl e.a.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Concurrence – Article 101 TFUE – Interdiction des ententes – Dotation des autorités nationales de concurrence de moyens pour la mise en œuvre des règles de concurrence – Directive (UE) 2019/1 – Indépendance des autorités nationales de concurrence – Article 4, paragraphe 5 – Fixation des priorités pour les procédures relatives à la mise en œuvre des articles 101 et 102 TFUE – Amendes infligées aux entreprises et aux associations d’entreprises – Article 13 – Procédures d’infraction aux règles du droit de la concurrence – Respect du délai raisonnable – Réglementation nationale prévoyant l’obligation de l’autorité nationale d’ouvrir la phase d’instruction contradictoire de la procédure dans un délai de déchéance de 90 jours à compter de la connaissance, par cette autorité, de l’infraction – Annulation de la décision de ladite autorité en cas de méconnaissance de ce délai – Déchéance du pouvoir de sanctionner la pratique concernée – Principe d’effectivité – Droits de la défense des entreprises.#Affaire C-491/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de l'Union, et notamment la directive 2019/1 visant à doter les autorités nationales de concurrence des moyens nécessaires pour appliquer efficacement les articles 101 et 102 TFUE, s'oppose à une réglementation nationale qui impose à l'autorité de concurrence un délai de déchéance de 90 jours pour ouvrir la phase contradictoire de la procédure, sous peine d'annulation de sa décision et de perte du pouvoir de sanction. Une telle règle compromet l'effectivité du droit de la concurrence de l'Union en imposant un délai trop rigide et potentiellement impraticable, sans préjudice toutefois du respect du délai raisonnable et des droits de la défense des entreprises.

18 décembre 2025

Détail →
Décision d'exécution32025D2577

Décision d’exécution (UE) 2025/2577 de la Commission du 18 décembre 2025 accordant une dérogation demandée par certains États membres et par le Royaume-Uni en ce qui concerne l’Irlande du Nord en application du règlement (UE) no 952/2013 du Parlement européen et du Conseil relative à l’utilisation de moyens autres que des procédés informatiques de traitement des données pour l’échange et le stockage d’informations aux fins de la version 3 du système de contrôle des importations 2 [notifiée sous le numéro C(2025) 8768]

Cette décision d'exécution de la Commission accorde une dérogation à certains États membres et au Royaume-Uni (pour l'Irlande du Nord) concernant l'obligation d'utiliser exclusivement des procédés informatiques pour l'échange et le stockage d'informations dans le cadre de la version 3 du système de contrôle des importations (ICS2). Concrètement, elle autorise temporairement l'utilisation de moyens alternatifs (non informatisés) pour remplir les obligations douanières prévues par le code des douanes de l'Union, afin de faciliter la transition vers ce nouveau système.

18 décembre 2025

Détail →
Décision d'exécution32025D2591

Décision d’exécution (UE) 2025/2591 de la Commission du 18 décembre 2025 accordant une dérogation à certains États membres en application du règlement (UE) no 952/2013 du Parlement européen et du Conseil relative à l’utilisation de moyens autres que des procédés informatiques de traitement des données pour l’échange et le stockage d’informations à la place du volet 2, phase 6, du nouveau système de transit informatisé [notifiée sous le numéro C(2025) 8776]

Cette décision d'exécution accorde une dérogation temporaire à certains États membres, leur permettant d'utiliser des moyens non informatiques pour l'échange et le stockage d'informations dans le cadre du nouveau système de transit informatisé (NSTI), volet 2, phase 6. Elle vise à pallier les difficultés pratiques rencontrées par ces États dans la mise en œuvre complète du système informatisé prévu par le code des douanes de l'Union. Pour le praticien français, ce texte a une portée opérationnelle directe en matière de transit douanier, car il autorise des procédures alternatives jusqu'à une date déterminée, impactant les formalités de déclaration et de suivi des marchandises en transit.

18 décembre 2025

Détail →
Décision32025D2617

Décision (PESC) 2025/2617 du Conseil du 18 décembre 2025 modifiant la décision 2014/512/PESC concernant des mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine

Cette décision du Conseil modifie le régime de sanctions sectorielles contre la Russie (décision 2014/512/PESC) en renforçant les restrictions existantes. Elle élargit le champ des mesures restrictives, notamment en matière d'exportations de biens et technologies à double usage, de services financiers et d'accès aux marchés des capitaux. Pour le praticien français, cette mise à jour implique une vigilance accrue dans les contrôles de conformité et les obligations de déclaration pour toute transaction impliquant des entités russes.

18 décembre 2025

Détail →
Décision d'exécution32025D2628

Décision d’exécution (UE) 2025/2628 du Conseil du 18 décembre 2025 relative au plan de l’Union pour la réinstallation et l’admission humanitaire (2026-2027)

Cette décision d'exécution du Conseil établit le plan de l'Union européenne pour la réinstallation et l'admission humanitaire pour la période 2026-2027. Elle fixe les objectifs et les priorités communes des États membres en matière d'accueil de personnes déplacées nécessitant une protection internationale, en provenance de pays tiers désignés. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique contraignant pour la mise en œuvre des engagements de la France en matière de réinstallation et d'admission humanitaire au niveau européen.

18 décembre 2025

Détail →
Décision d'exécution32025D2635

Décision d’exécution (UE) 2025/2635 de la Commission du 18 décembre 2025 modifiant l’annexe de la décision d’exécution (UE) 2023/2447 concernant des mesures d’urgence motivées par l’apparition de foyers d’influenza aviaire hautement pathogène dans certains États membres [notifiée sous le numéro C(2025) 9109]

Cette décision d'exécution de la Commission actualise la liste des zones soumises à des restrictions sanitaires renforcées dans l'Union européenne en raison de foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Elle modifie l'annexe de la décision d'exécution (UE) 2023/2447 pour y intégrer les nouvelles zones de protection et de surveillance établies par certains États membres suite à l'apparition de nouveaux foyers. Pour le praticien français, ce texte délimite précisément les zones géographiques où s'appliquent les mesures vétérinaires d'urgence, notamment en matière de mouvements de volailles et de produits avicoles.

18 décembre 2025

Détail →
Recommandation32025H2609

Recommandation (UE) 2025/2609 de la Commission du 18 décembre 2025 concernant la liste européenne des maladies professionnelles

La Recommandation (UE) 2025/2609 de la Commission du 18 décembre 2025 actualise la liste européenne des maladies professionnelles, visant à harmoniser la reconnaissance et la prévention de ces pathologies au sein de l'Union européenne. Elle invite les États membres, dont la France, à intégrer de nouvelles affections liées aux risques émergents en milieu professionnel, notamment celles découlant de facteurs psychosociaux et de l'exposition à des substances chimiques. Cette recommandation, bien que non contraignante, sert de référence pour orienter les législations nationales et les pratiques des juridictions françaises en matière de réparation des maladies professionnelles.

18 décembre 2025

Détail →
Décision PESC32025M12170

Décision de la Commission du 18/12/2025 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.12170 - CRRC / GRAMPET / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 18 décembre 2025, déclare compatible avec le marché intérieur la concentration entre CRRC et Grampet, aboutissant à la création d'une entreprise commune (joint-venture). L'opération a été examinée au regard du règlement européen sur les concentrations (Règlement CE n° 139/2004), et la Commission a conclu qu'elle n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective sur le marché concerné. Pour un professionnel du droit français, cette décision constitue une autorisation sans conditions, validant la prise de contrôle conjointe dans le secteur ferroviaire.

18 décembre 2025

Détail →
Décision PESC32025M12210

Décision de la Commission du 18/12/2025 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.12210 - PHOENIX / HAEMATO) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue allemande est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 18 décembre 2025, déclare compatible avec le marché intérieur la concentration entre PHOENIX et HAEMATO, conformément au règlement (CE) n° 139/2004 sur les concentrations. L'analyse de la Commission a conclu que l'opération, notifiée sous l'affaire M.12210, n'entrave pas significativement une concurrence effective dans le marché pertinent. Seul le texte en langue allemande fait foi.

18 décembre 2025

Détail →
Règlement32025R2006

Règlement (UE) 2025/2006 de la Commission du 18 décembre 2025 corrigeant et modifiant le règlement (UE) 2023/1670 établissant des exigences en matière d’écoconception applicables aux smartphones, aux téléphones portables autres que des smartphones, aux téléphones sans fil et aux tablettes conformément à la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil

Ce règlement de la Commission corrige et modifie le règlement (UE) 2023/1670 sur l'écoconception des smartphones, téléphones portables, sans fil et tablettes. Il ajuste les exigences techniques et les obligations des fabricants pour ces produits, notamment en matière de réparabilité et de durabilité, afin d'assurer leur conformité avec la directive-cadre 2009/125/CE. Ce texte actualise donc le cadre réglementaire applicable à ces appareils électroniques pour les professionnels du secteur.

18 décembre 2025

Détail →
Règlement d'exécution32025R2566

Règlement d’exécution (UE) 2025/2566 de la Commission du 18 décembre 2025 concernant l’autorisation du sulfate de L-lysine et du monochlorhydrate de L-lysine produits par Corynebacterium glutamicum CGMCC 7.453 en tant qu’additifs pour l’alimentation de toutes les espèces animales

Ce règlement d'exécution autorise la mise sur le marché du sulfate de L-lysine et du monochlorhydrate de L-lysine, produits par une souche spécifique de *Corynebacterium glutamicum* (CGMCC 7.453), en tant qu'additifs technologiques et nutritionnels dans l'alimentation de toutes les espèces animales. Il fixe les conditions d'emploi, notamment la teneur maximale en L-lysine dans l'aliment complet, et abroge les dispositions antérieures applicables à ces substances. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue la base légale directe pour la commercialisation et l'utilisation de ces additifs sur le territoire de l'Union européenne.

18 décembre 2025

Détail →
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