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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 541textes du droit de l'Union européenne.

433 541

Total documents

433 541

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 505

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 371

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 588

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 486

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 130

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 461

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Arrêt CJUE62024CC0424

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un scandale d'émissions polluantes. Il examine notamment la possibilité pour un acheteur résidant en France d'assigner le constructeur allemand devant les juridictions françaises, en se fondant sur le lieu de survenance du dommage. Ces conclusions précisent les conditions dans lesquelles le préjudice purement économique subi par l'acheteur peut être localisé dans son État membre de résidence.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0545

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi de prestations sociales non contributives à des citoyens de l'Union économiquement inactifs. Cette interprétation, fondée sur l'article 18 TFUE et la directive 2004/38, pourrait contraindre les États membres à revoir leurs critères d'accès aux minima sociaux pour les ressortissants européens.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0580

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 18 décembre 2025.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Spielmann le 18 décembre 2025 (affaire C-580/24), examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ce texte clarifie les conditions de mise en œuvre d'une directive ou d'un règlement européen, en précisant les obligations des États membres et les droits des justiciables dans un domaine spécifique. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions offrent un éclairage sur la portée et les limites des normes européennes applicables, pouvant influencer la jurisprudence nationale et les pratiques contentieuses.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0626

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi d'une prestation familiale, lorsque cette condition a pour effet de désavantager indirectement les travailleurs migrants. Cette interprétation, fondée sur l'article 45 TFUE et le règlement (UE) n° 492/2011, vise à garantir l'égalité de traitement et la libre circulation des travailleurs au sein de l'Union européenne.

18 décembre 2025

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0771

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre prestation de services en invoquant des raisons impérieuses d'intérêt général, notamment en matière de protection des consommateurs ou de lutte contre la fraude. Les conclusions examinent la proportionnalité de mesures nationales susceptibles de créer des entraves injustifiées au marché intérieur. Cette affaire pourrait clarifier l'équilibre entre les objectifs de régulation nationale et les libertés fondamentales garanties par le TFUE.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0136_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 18 décembre 2025.#Alaa Hamoudi contre Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes.#Pourvoi – Politique commune en matière d’asile et d’immigration – Règlement (UE) 2019/1896 – Gestion européenne intégrée des frontières extérieures de l’Union européenne – Corps européen de garde-frontières et de garde-côtes – Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) – Obligations incombant à Frontex en matière de protection des droits fondamentaux – Pratiques de renvoi sommaire (pushback) vers un pays tiers dans la région de la mer Égée – Responsabilité extracontractuelle de Frontex – Préjudice réel et certain – Charge de la preuve – Protection juridictionnelle effective – Commencement de preuve – Obligation du Tribunal de l’Union européenne d’instruire l’affaire.#Affaire C-136/24 P.

La Cour de justice, statuant en grande chambre, confirme la responsabilité extracontractuelle de Frontex pour les préjudices résultant de pratiques de renvoi sommaire (pushbacks) en mer Égée. Elle allège la charge de la preuve pour les demandeurs en reconnaissant qu'un "commencement de preuve" suffit à déclencher une obligation d'instruction renforcée pour le Tribunal de l'Union européenne. Cet arrêt impose donc à Frontex un devoir de vigilance accru en matière de droits fondamentaux et garantit un accès effectif au juge pour les victimes de violations commises lors d'opérations conjointes.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0161_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 décembre 2025.#OSA, z.s., anciennement OSA – Ochranný svaz autorský pro práva k dílům hudebním, z.s. contre Úřad pro ochranu hospodářské soutěže.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 102 TFUE – Abus de position dominante – Organisme de gestion collective des droits d’auteur – Tarification des redevances pour l’octroi d’une licence de mise à disposition d’œuvres protégées par le droit d’auteur – Établissements hôteliers – Méthode de calcul – Absence de prise en compte du taux d’occupation des chambres – Prix non équitables.#Affaire C-161/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la méthode de calcul des redevances perçues par un organisme de gestion collective des droits d'auteur auprès des hôteliers pour la mise à disposition d'œuvres musicales peut constituer un abus de position dominante au sens de l'article 102 TFUE. Elle juge que le fait de ne pas tenir compte du taux d'occupation réel des chambres dans la tarification, en appliquant un forfait par chambre indépendamment de son utilisation effective, est susceptible d'imposer des prix non équitables. Cette décision invite les juridictions nationales à vérifier si la méthode de calcul conduit à une disproportion manifeste entre la redevance facturée et la valeur économique de la prestation fournie.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0168

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 décembre 2025.#PMJC SAS contre [W] [X] e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 12, paragraphe 2, sous b) – Directive (UE) 2015/2436 – Article 20, sous b) – Motifs de déchéance d’une marque – Risque d’induire le public en erreur en raison de l’usage qui est fait de la marque – Marque correspondant au nom d’un créateur de mode – Cession de la marque – Usage de la marque de nature à faire croire de manière effective au public que le créateur participe toujours à la conception des produits revêtus de la marque – Croyance erronée.#Affaire C-168/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de déchéance d'une marque pour caractère trompeur (article 20, b) de la directive 2015/2436). Elle juge que l'usage d'une marque correspondant au nom d'un créateur de mode, après cession, peut entraîner sa déchéance s'il fait croire de manière effective au public que ce créateur participe encore à la conception des produits, et non en raison d'un simple risque d'erreur. Cette décision clarifie le niveau de preuve requis pour établir la croyance erronée du public, renforçant ainsi la protection contre les usages trompeurs des marques patronymiques.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0168_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 décembre 2025.#PMJC SAS contre [W] [X] e.a.#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 12, paragraphe 2, sous b) – Directive (UE) 2015/2436 – Article 20, sous b) – Motifs de déchéance d’une marque – Risque d’induire le public en erreur en raison de l’usage qui est fait de la marque – Marque correspondant au nom d’un créateur de mode – Cession de la marque – Usage de la marque de nature à faire croire de manière effective au public que le créateur participe toujours à la conception des produits revêtus de la marque – Croyance erronée.#Affaire C-168/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de déchéance d'une marque pour caractère trompeur (article 20, sous b), de la directive 2015/2436). Elle juge que l'usage d'une marque correspondant au nom d'un créateur de mode, après cession, peut entraîner sa déchéance s'il fait croire au public que ce créateur participe encore à la conception des produits, cette croyance erronée devant être effective et non simplement potentielle.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0182

Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 décembre 2025.#RB e.a. contre Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal judiciaire de Paris.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droit d’auteur et droits voisins – Directive 2001/29/CE – Articles 2 à 4 et 8 – Directive 2004/48/CE – Articles 1er à 3 – Directive 2006/115/CE – Directive 2006/116/CE – Articles 1er, 2 et 9 – Articles 17 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Voies de recours – Droit à un recours effectif – Réglementation nationale subordonnant la recevabilité d’une action en contrefaçon exercée par l’un des cotitulaires du droit d’auteur d’une œuvre cinématographique à la mise en cause de tous les cotitulaires de ce droit.#Affaire C-182/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que le droit de l'Union, notamment les directives 2001/29 et 2004/48, lues à la lumière des articles 17 et 47 de la Charte des droits fondamentaux, s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne la recevabilité d'une action en contrefaçon intentée par un seul cotitulaire de droits d'auteur sur une œuvre cinématographique à la mise en cause obligatoire de tous les autres cotitulaires. Une telle exigence est jugée disproportionnée car elle peut priver le cotitulaire d'un recours effectif pour défendre ses droits de propriété intellectuelle.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0184_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 décembre 2025.#AF contre Ministero dell’Interno - U.T.G. - Prefettura di Milano.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Directive 2013/33/UE – Personnes demandant la protection internationale – Article 7 – Lieu de résidence – Article 18 – Conditions matérielles d’accueil – Logement – Centres d’hébergement – Transfert – Refus du demandeur ‑ Article 20, paragraphe 1, sous a) – Limitation du bénéfice des conditions matérielles d’accueil ou retrait de ce bénéfice dans des cas exceptionnels et dûment justifiés – Abandon du lieu de résidence sans information ou sans autorisation – Article 20, paragraphe 4 – Manquement grave au règlement du centre d’hébergement – Article 20, paragraphe 5 – Proportionnalité – Niveau de vie digne – Article 21 – Demandeurs relevant de la catégorie des personnes vulnérables – Article 23 – Mineurs – Faculté, pour un État membre, de retirer le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, en cas de refus du demandeur d’être transféré dans un autre centre d’hébergement.#Affaire C-184/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les limites du pouvoir des États membres de retirer ou de limiter les conditions matérielles d'accueil (notamment le logement) d'un demandeur d'asile qui refuse son transfert dans un autre centre d'hébergement. Elle juge qu'un tel refus ne constitue pas automatiquement un « abandon du lieu de résidence » ou un « manquement grave au règlement » justifiant une sanction, et que toute décision de retrait doit respecter le principe de proportionnalité et garantir un niveau de vie digne, en tenant compte de la situation particulière des personnes vulnérables et des mineurs.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0259

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#S.A.S. Tenergie Development contre Directeur Régional des Douanes de Marseille e.a.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Procédures d’importation et d’exportation – Remboursement ou remise des droits à l’importation ou à l’exportation – Transmission du dossier de demande de remise à la Commission européenne – Remise automatique des droits – Responsabilité de l’État membre – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle.#Affaire C-259/24.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 18 décembre 2025 (affaire C-259/24), a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle relative à l'interprétation des règles sur le remboursement ou la remise des droits à l'importation. L'affaire portait sur la transmission du dossier de demande de remise à la Commission européenne et la question d'une éventuelle remise automatique des droits, mais la Cour a estimé que les conditions de recevabilité n'étaient pas remplies. Cet arrêt rappelle les strictes exigences procédurales pour saisir la CJUE d'un renvoi préjudiciel en matière douanière.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0259_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#SAS Tenergie Development contre Directeur Régional des Douanes de Marseille e.a.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Procédures d’importation et d’exportation – Remboursement ou remise des droits à l’importation ou à l’exportation – Transmission du dossier de demande de remise à la Commission européenne – Remise automatique des droits – Responsabilité de l’État membre – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle.#Affaire C-259/24.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 18 décembre 2025 (affaire C-259/24, *Tenergie Development*), précise les conditions de la transmission du dossier de demande de remise de droits à la Commission européenne et écarte l'existence d'une remise automatique des droits. Elle juge que la demande de décision préjudicielle est irrecevable, ce qui a pour effet de ne pas trancher au fond la question de la responsabilité de l'État membre dans ce contexte. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle les strictes limites procédurales du renvoi préjudiciel et l'absence d'obligation de remise automatique des droits douaniers en cas de transmission du dossier à la Commission.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0260_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 décembre 2025.#« Lukoil Bulgaria » EOOD contre Komisia za zashtita na konkurentsiata.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 102 TFUE – Abus de position dominante – Marché du commerce de gros des carburants en Bulgarie – Compression des marges des concurrents ou effet de “ciseaux tarifaires” – Définition du marché de produits – Marché divisé verticalement – Prise en compte du régime des droits d’accise.#Affaire C-260/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel bulgare, précise les conditions de caractérisation d'un abus de position dominante par effet de ciseaux tarifaires (ou compression des marges) sur un marché de gros des carburants. Il clarifie que, pour apprécier cet abus sur un marché verticalement intégré, il convient d'inclure le régime des droits d'accise dans le calcul des coûts et des prix de l'opérateur dominant, afin de déterminer si une entreprise aussi efficace que ses concurrents aurait pu opérer de manière rentable. La décision apporte ainsi un éclairage utile sur la méthode d'analyse économique à retenir pour qualifier une pratique tarifaire abusive au sens de l'article 102 TFUE.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0296

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025.#SM e.a. contre Caisse pour l'avenir des enfants.#Renvoi préjudiciel – Article 45 TFUE – Libre circulation des travailleurs – Égalité de traitement – Règlement (UE) no 492/2011 – Article 7, paragraphe 2 – Avantages sociaux – Allocation familiale – Condition d’octroi de cette allocation à un travailleur non-résident pour un enfant de son conjoint ou de son partenaire enregistré – Exigence selon laquelle ce travailleur doit “pourvoir à l’entretien” de cet enfant – Critères d’appréciation – Présomption fondée sur l’existence d’un domicile commun – Directive 2004/38/CE – Article 2, point 2, sous c) – Notion de “membre de la famille”.#Affaires jointes C-296/24 à C-306/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 7, paragraphe 2, du règlement n° 492/2011 s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne l'octroi d'une allocation familiale à un travailleur non-résident pour l'enfant de son conjoint ou partenaire enregistré à une condition de "pourvoi à l'entretien" appréciée uniquement sur la base d'une présomption fondée sur l'existence d'un domicile commun. Une telle présomption, qui ne tient pas compte de la situation individuelle du travailleur, constitue une discrimination indirecte injustifiée au détriment des travailleurs migrants.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0296_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025.#SM e.a. contre Caisse pour l'avenir des enfants.#Renvoi préjudiciel – Article 45 TFUE – Libre circulation des travailleurs – Égalité de traitement – Règlement (UE) no 492/2011 – Article 7, paragraphe 2 – Avantages sociaux – Allocation familiale – Condition d’octroi de cette allocation à un travailleur non-résident pour un enfant de son conjoint ou de son partenaire enregistré – Exigence selon laquelle ce travailleur doit “pourvoir à l’entretien” de cet enfant – Critères d’appréciation – Présomption fondée sur l’existence d’un domicile commun – Directive 2004/38/CE – Article 2, point 2, sous c) – Notion de “membre de la famille”.#Affaires jointes C-296/24 à C-306/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 7, paragraphe 2, du règlement n° 492/2011 relatif à la libre circulation des travailleurs. Elle précise que, pour l'octroi d'une allocation familiale à un travailleur non-résident pour un enfant de son conjoint ou partenaire enregistré, l'exigence de "pourvoir à l'entretien" de l'enfant ne peut pas être présumée uniquement sur la base de l'existence d'un domicile commun. Les autorités nationales doivent procéder à une appréciation concrète de la situation, en tenant compte de l'ensemble des éléments pertinents, pour vérifier si le travailleur contribue effectivement à l'entretien de l'enfant.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0316

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre Commission européenne.#Pourvoi – Agriculture – Produits phytopharmaceutiques – Article 4 – Règlement (CE) no 1107/2009 – Règlement d’exécution (UE) 2021/2049 – Renouvellement de l’approbation de la substance active “cyperméthrine” – Demande de réexamen interne – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 10, paragraphe 1 – Décision de rejet de la demande – Évaluation et gestion des risques – Identification de domaines critiques de préoccupation – Conditions réalistes d’utilisation – Principe de précaution.#Affaire C-316/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de PAN Europe et confirme la validité du renouvellement de l'approbation de la cyperméthrine par la Commission. Elle juge que la Commission a correctement appliqué le règlement n° 1107/2009 en se fondant sur des conditions réalistes d'utilisation et en identifiant des domaines critiques de préoccupation sans pour autant violer le principe de précaution. Cet arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur l'évaluation des risques et la marge d'appréciation de la Commission dans la gestion des substances actives phytopharmaceutiques.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0316_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre Commission européenne.#Pourvoi – Agriculture – Produits phytopharmaceutiques – Article 4 – Règlement (CE) no 1107/2009 – Règlement d’exécution (UE) 2021/2049 – Renouvellement de l’approbation de la substance active “cyperméthrine” – Demande de réexamen interne – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 10, paragraphe 1 – Décision de rejet de la demande – Évaluation et gestion des risques – Identification de domaines critiques de préoccupation – Conditions réalistes d’utilisation – Principe de précaution.#Affaire C-316/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de PAN Europe contre le refus de la Commission de réexaminer le renouvellement de l'approbation de la cyperméthrine. Elle confirme que la Commission peut valablement identifier des "domaines critiques de préoccupation" tout en approuvant une substance, dès lors que l'évaluation des risques repose sur des conditions d'utilisation réalistes et que la gestion des risques, incluant des mesures d'atténuation, est jugée suffisante au regard du principe de précaution. Cet arrêt précise ainsi l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière de produits phytopharmaceutiques et la portée de l'obligation de réexamen interne prévue par le règlement d'Aarhus.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0320_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025.#CR et TP contre Soledil Srl, sous concordat préventif.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13/CEE – Article 6, paragraphe 1, et article 7, paragraphe 1 – Pouvoir de contrôle et obligations du juge national – Clause pénale – Absence de contrôle d’office du caractère abusif de cette clause – Autorité de la chose jugée – Principe d’effectivité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Invocation du caractère abusif d’une clause contractuelle dans le cadre d’une procédure sur renvoi après cassation.#Affaire C-320/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le juge national saisi sur renvoi après cassation doit, en vertu du principe d'effectivité et de l'article 47 de la Charte, examiner d'office le caractère abusif d'une clause pénale, même si ce moyen n'a pas été soulevé dans le délai de la procédure initiale. L'autorité de la chose jugée ne peut pas faire obstacle à ce contrôle lorsque la décision antérieure n'a pas procédé à un tel examen. Cette solution garantit la protection effective du consommateur contre les clauses abusives, conformément aux articles 6 et 7 de la directive 93/13.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0323_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 décembre 2025.#Deity Shoes, S.L. contre Mundorama Confort, S.L. et Stay Design, S.L.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Dessins ou modèles communautaires – Règlement (CE) no 6/2002 – Articles 4 à 6 et 14 – Conditions de protection du dessin ou modèle – Nouveauté – Caractère individuel – Caractéristiques d’apparence prédéterminées par un tiers – Liberté du créateur dans l’élaboration du dessin ou modèle – Notion d’“utilisateur averti” – Influence des caractéristiques liées aux tendances de la mode.#Affaire C-323/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de protection d'un dessin ou modèle communautaire, notamment la notion de "caractère individuel" et d'"utilisateur averti". Elle juge que les caractéristiques d'apparence prédéterminées par un tiers (comme un donneur d'ordre) limitent la liberté du créateur, ce qui doit être pris en compte pour évaluer le caractère individuel. En outre, les tendances de la mode peuvent influencer la perception de l'utilisateur averti, mais ne suffisent pas à écarter automatiquement le caractère individuel si l'impression globale diffère.

18 décembre 2025

Détail →
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