433 634textes du droit de l'Union européenne.
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Total documents
433 634
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 510Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 371Versions consolidées des textes
28 588Propositions · Communications · Initiatives
83 499Accord international · PESC · Traité
23 140Budget · Avis · Résolution · Divers
164 526Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (neuvième chambre) rejette le pourvoi formé par Maud Tea & Seed Co. Ltd contre la Commission européenne, concernant la détermination des limites maximales de résidus (LMR) pour la clothianidine et le thiaméthoxame dans les produits phytopharmaceutiques. La Cour confirme que le recours en annulation de la société était irrecevable en première instance, faute pour celle-ci de démontrer son affectation directe par le règlement contesté, condition essentielle de la recevabilité. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle la Cour apprécie la qualité pour agir des requérants non privilégiés en matière de réglementation des pesticides.
18 décembre 2025
L'affaire T-869/25 concerne un recours introduit par Ezz Steel et d'autres entreprises contre la Commission européenne, contestant vraisemblablement des mesures de défense commerciale (telles que des droits antidumping ou compensateurs) imposées sur des importations d'acier. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt à venir de la CJUE précisera les conditions de légalité de ces mesures au regard du droit de l'Union, notamment en matière de calcul de la marge de dumping et de respect des droits de la défense.
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
L'arrêt de la Grande chambre de la Cour de justice précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité extracontractuelle de l'Agence Frontex pour violation des droits fondamentaux lors d'une opération de retour conjointe. Il établit que cette responsabilité suppose un lien de causalité direct entre la violation des obligations de l'Agence (notamment en matière de protection des droits fondamentaux) et le préjudice subi par les personnes concernées. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie le régime de responsabilité applicable à Frontex et les conditions strictes de son engagement, notamment la nécessité de démontrer un lien causal certain entre le fait générateur imputable à l'Agence et le dommage.
18 décembre 2025
La Cour de justice, statuant en Grande chambre, précise l'étendue de la responsabilité extracontractuelle de Frontex pour les violations des droits fondamentaux commises lors d'opérations de renvoi sommaire (pushback) en mer Égée. L'arrêt allège la charge de la preuve pesant sur les demandeurs en admettant le recours à un "commencement de preuve" et renforce l'obligation du Tribunal de l'Union européenne d'instruire l'affaire pour garantir une protection juridictionnelle effective. Cette décision clarifie les obligations de l'Agence en matière de droits fondamentaux et les conditions d'engagement de sa responsabilité pour des préjudices résultant de ses opérations.
18 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 7, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 492/2011 relatif à la libre circulation des travailleurs. Elle précise les critères d'appréciation de la condition d'entretien d'un enfant du conjoint ou partenaire enregistré pour l'octroi d'une allocation familiale à un travailleur non-résident, en excluant une présomption automatique fondée sur le seul domicile commun. L'arrêt clarifie également la notion de membre de la famille au sens de la directive 2004/38/CE, ce qui impacte directement l'évaluation des droits aux avantages sociaux pour les travailleurs frontaliers et leurs familles recomposées.
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
18 décembre 2025
Ce règlement consolidé établit des mesures restrictives (sanctions) de l'UE à l'encontre de la Biélorussie, visant des personnes, entités et organismes responsables de violations des droits de l'homme, de la répression de la société civile ou soutenant l'agression russe contre l'Ukraine. Il prévoit notamment le gel des avoirs, l'interdiction de mise à disposition de fonds et ressources économiques, ainsi que des restrictions en matière d'exportation de biens et technologies à double usage ou sensibles. La version consolidée intègre les modifications successives jusqu'au 17 décembre 2025, reflétant l'élargissement progressif des critères de désignation et des secteurs économiques ciblés.
17 décembre 2025
Cette décision du Conseil de l'Union européenne, consolidée au 17 décembre 2025, établit et maintient des mesures restrictives (sanctions) à l'encontre de la Biélorussie, initialement en raison de la répression interne, puis étendues pour sanctionner son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Elle prévoit notamment le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'égard de personnes et entités listées, ainsi que des restrictions sectorielles touchant le commerce, la finance, la technologie et les transports. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le socle juridique des sanctions applicables en France, imposant des obligations de vigilance renforcée et de déclaration aux opérateurs économiques et financiers.
17 décembre 2025