433 634textes du droit de l'Union européenne.
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 510Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 371Versions consolidées des textes
28 588Propositions · Communications · Initiatives
83 499Accord international · PESC · Traité
23 140Budget · Avis · Résolution · Divers
164 526Cette résolution du Parlement européen dresse un état des lieux des capacités de défense de l'UE et identifie les lacunes stratégiques à combler d'ici 2030. Elle appelle à une augmentation coordonnée des investissements, au renforcement de la base industrielle et technologique de défense européenne, et à une meilleure coopération entre États membres, notamment via des projets conjoints et des achats groupés. Le texte insiste sur la nécessité d'une autonomie stratégique européenne tout en maintenant la complémentarité avec l'OTAN.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'un député européen contestant la modification du régime de pension complémentaire volontaire, validant ainsi la décision du Parlement européen. La juridiction a écarté les moyens tirés de la violation des droits acquis, de la sécurité juridique et de la confiance légitime, estimant que les modifications étaient proportionnées et justifiées par l'intérêt général. Cet arrêt précise les limites de la protection des droits des parlementaires face à une réforme d'un régime facultatif, confirmant la marge d'appréciation du Parlement en matière de gestion de ses indemnités.
17 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que les litiges au principal, portant sur des questions de droit de l'environnement, étaient devenus sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Cette ordonnance met fin aux procédures préjudicielles sans apporter d'interprétation du droit de l'Union sur le fond. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre la condition de persistance de l'intérêt à agir dans le cadre d'un renvoi préjudiciel.
17 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que les litiges au principal, portant sur des questions préjudicielles relatives à la réglementation italienne en matière de protection des animaux (notamment la chasse et le piégeage), étaient devenus sans objet. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer sur les questions posées par la juridiction de renvoi italienne. Cette ordonnance met fin à la procédure sans apporter de clarification sur le fond du droit de l'Union européenne applicable en la matière.
17 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne constate que les litiges au principal, relatifs à des questions préjudicielles sur le droit de l'environnement et le bien-être animal, sont devenus sans objet. En conséquence, elle prononce un non-lieu à statuer sur les demandes de décision préjudicielle introduites par la juridiction administrative régionale du Trentin-Haut-Adige. Cette ordonnance met fin à la procédure sans trancher le fond du droit européen applicable.
17 décembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne constate que les litiges au principal sont devenus sans objet et prononce un non-lieu à statuer dans les affaires jointes C-28/24 à C-31/24. Cette ordonnance met fin à la procédure préjudicielle engagée par la Province autonome de Trente, sans qu'aucune interprétation du droit de l'Union ne soit fournie sur le fond. Pour le professionnel du droit français, cette décision n'a pas de portée normative et ne crée pas de précédent jurisprudentiel.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission de ne pas inscrire un fonctionnaire stagiaire sur la liste de réserve du concours EPSO/AST/150/21, en raison d'une violation du principe d'égalité de traitement. L'arrêt précise les obligations de l'administration en matière d'appréciation des épreuves de concours et de motivation des décisions de non-inscription. Cette décision a une portée directe pour les contentieux de recrutement des fonctionnaires européens, notamment sur le contrôle juridictionnel des délibérations des jurys.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Rotenberg contre le maintien de son nom sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives en lien avec l'invasion de l'Ukraine. Il a confirmé que la notion d'« avantage tiré des décideurs russes » est valide et que le requérant, en tant que bénéficiaire de contrats publics lucratifs, était suffisamment associé à ces décideurs pour justifier le gel de ses avoirs. L'arrêt précise ainsi les critères d'interprétation de l'article 2, paragraphe 1, sous d) et f), de la décision 2014/145/PESC, notamment le lien entre l'avantage économique et le soutien aux actions déstabilisatrices de la Russie.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en déchéance de la marque figurative "Schöffel Ich bin raus." pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles une demande en déchéance peut être constitutive d'un abus de droit, en soulignant que la simple intention de nuire au titulaire de la marque ne suffit pas à caractériser un tel abus, et qu'il appartient à l'EUIPO de démontrer l'existence d'un détournement de la procédure.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant d'octroyer le doublement de l'allocation pour enfant à charge à un fonctionnaire dont l'enfant est atteint d'une maladie de longue durée. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 67, paragraphe 3, du statut des fonctionnaires, en jugeant que la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation et a insuffisamment motivé son refus. Cette décision clarifie les obligations de l'administration en matière d'évaluation des charges particulières liées à la maladie d'un enfant.
17 décembre 2025
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu le 17 décembre 2025 dans l'affaire T-37/24, concerne un recours formé par un fonctionnaire (CB) contre la Commission européenne. Le litige porte sur la décision de l'EPSO de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve du concours général EPSO/AST/150/21, au motif d'une violation alléguée du principe d'égalité de traitement dans le processus de recrutement. Le Tribunal se prononce sur la légalité de cette décision et les conditions de mise en œuvre de ce principe lors des concours de la fonction publique européenne.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Igor Rotenberg contre son maintien sur les listes de sanctions européennes liées à l'Ukraine. Il confirme que la notion d'"avantage tiré des décideurs russes" est valide et que le requérant, en tant qu'héritier et associé d'une personne influente, peut être considéré comme tirant profit de cette relation, justifiant ainsi les mesures de gel des fonds.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'UE a rejeté la demande d'Evroins inshurans grup AD visant à obtenir la non-publication ou le traitement confidentiel d'une décision de la commission de recours des autorités européennes de surveillance, se déclarant partiellement incompétent. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de cette commission, en particulier au regard du principe d'indépendance et d'impartialité prévu par le règlement (UE) n° 1094/2010. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les voies de recours possibles contre les actes de l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP).
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 17 décembre 2025 (affaire T-483/24), rejette le recours d'un député européen contestant la modification du régime de pension complémentaire volontaire du Parlement. Il valide la légalité de cette réforme, estimant qu'elle ne porte pas atteinte aux droits acquis, à la sécurité juridique, à la confiance légitime ou au droit de propriété, et qu'elle respecte le principe de proportionnalité et d'égalité de traitement. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Parlement pour modifier les conditions d'un régime de retraite complémentaire, même pour les bénéficiaires actuels, dès lors que la mesure est justifiée par un motif d'intérêt général et n'est pas disproportionnée.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Schöffel Sportbekleidung GmbH contre une décision de l’EUIPO prononçant la déchéance de sa marque figurative "Schöffel Ich bin raus." pour défaut d’usage sérieux. L’arrêt confirme que l’usage de la marque dans le cadre d’une stratégie visant à contourner l’obligation d’usage constitue un abus de droit, justifiant la déchéance au titre de l’article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001. Cette décision précise les limites de la preuve d’usage en présence d’indices de détournement de la fonction de la marque.
17 décembre 2025
Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le recours d’un fonctionnaire contestant le refus de la Commission de lui octroyer le doublement de l’allocation pour enfant à charge pour son enfant atteint d’une maladie de longue durée. L’arrêt précise les conditions strictes d’application de l’article 67, paragraphe 3, du statut, en confirmant que l’administration dispose d’une marge d’appréciation pour évaluer la gravité et les conséquences financières de la maladie, et que le simple constat médical ne suffit pas à justifier automatiquement le doublement. Cette décision rappelle aux fonctionnaires l’importance de démontrer un lien direct entre la maladie et des charges financières exceptionnelles et avérées.
17 décembre 2025
L’affaire C-844/25, *Noshow Consumer Travel Rights*, porte sur une demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Frankfurt am Main concernant l’interprétation du règlement (CE) n° 261/2004. Elle vise à déterminer si un passager aérien qui ne se présente pas à l’embarquement (« no-show ») peut prétendre à une indemnisation forfaitaire en cas de retard important, même sans avoir effectué le vol. Cette question est cruciale pour les professionnels du droit français, car elle clarifie les limites des droits des passagers en cas de non-présentation et l’étendue des obligations des transporteurs aériens.
17 décembre 2025
Cette affaire porte sur une demande de décision préjudicielle de la Cour constitutionnelle belge concernant la compatibilité de la législation nationale relative à la collecte et au traitement des données de communication électronique à des fins de lutte contre la criminalité avec le droit de l'Union européenne, notamment au regard du respect de la vie privée et de la protection des données. La question centrale est de savoir si les obligations de conservation généralisée et indifférenciée des données imposées aux opérateurs sont conformes à la Charte des droits fondamentaux de l'UE, à la lumière de la jurisprudence récente de la CJUE. Cette affaire pourrait avoir un impact significatif sur les régimes nationaux de conservation des données et sur les pratiques des autorités judiciaires françaises en matière d'accès aux données de connexion.
17 décembre 2025
Cette demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour constitutionnelle belge, interroge la CJUE sur la validité et l'interprétation de la directive (UE) 2023/977 relative à l'échange d'informations entre les autorités répressives des États membres. La question centrale porte sur la compatibilité de cette directive avec le droit au respect de la vie privée et la protection des données à caractère personnel, notamment au regard des obligations de secret professionnel des avocats.
17 décembre 2025
Cette ordonnance du Vice-président de la Cour de justice de l'Union européenne rejette la demande d'intervention de la société České dráhy dans le cadre d'un pourvoi concernant une entente sur le marché du transport ferroviaire de passagers longue distance en République tchèque et entre l'Autriche et la République tchèque. La Cour estime que la société requérante, bien que coauteur de l'infraction à l'article 101 TFUE constatée par la Commission, ne justifie pas d'un intérêt direct et actuel à la solution du litige pour pouvoir intervenir. En conséquence, la décision confirme la rigueur des conditions d'intervention devant la Cour, notamment l'exigence d'un intérêt personnel et distinct de celui des parties au principal.
17 décembre 2025