429 524textes du droit de l'Union européenne.
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Propositions · Communications · Initiatives
21 mai 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
L'avocat général Rantos propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine la qualification de "consommateur" d'une personne ayant souscrit un abonnement à un service numérique pour un usage mixte (professionnel et privé), et précise les critères de rattachement de la compétence au for du domicile du consommateur face à un professionnel établi dans un autre État membre. Ces conclusions, si suivies par la Cour, auront un impact direct sur la détermination du tribunal compétent pour les litiges transfrontaliers liés aux plateformes numériques en droit français.
Ce rapport de la Commission rend compte de l'exercice de son pouvoir d'adopter des actes délégués, conformément au règlement (UE) 2018/974 sur les statistiques des transports de marchandises par voies navigables intérieures. Il dresse un bilan de l'utilisation de cette délégation et confirme qu'aucun acte délégué n'a été adopté sur la période concernée. Ce document est pertinent pour les professionnels du droit français spécialisés en droit des transports et en droit européen, car il atteste de la mise en œuvre effective des compétences déléguées par le législateur.
Ce rapport de la Commission fait le point sur l'exercice de son pouvoir d'adopter des actes délégués, conformément au règlement (UE) 2018/643 sur les statistiques des transports ferroviaires. Il évalue l'utilisation de cette délégation de pouvoir, en précisant les actes adoptés et en justifiant la nécessité de maintenir cette habilitation pour adapter les règles statistiques aux évolutions techniques et économiques. Pour un professionnel du droit français, ce document confirme que la Commission a exercé ses compétences déléguées de manière conforme, sans dépassement de cadre, et qu'aucune modification législative n'est envisagée à ce stade.
Ce rapport de la Commission rend compte de l'exercice de son pouvoir d'adopter des actes délégués en vertu du règlement (UE) n° 70/2012 sur les statistiques des transports de marchandises par route. Il évalue l'utilisation de cette délégation et confirme que les conditions de son exercice ont été respectées, sans nécessité de modification du cadre juridique existant. Pour un professionnel du droit français, ce document atteste de la conformité de la pratique de la Commission avec le principe de délégation de pouvoir, sans incidence directe sur le droit national.
Ce règlement d'exécution fixe les informations techniques (telles que les taux d'intérêt sans risque, les spreads de crédit et les volatilités) que les assureurs et réassureurs doivent utiliser pour calculer leurs provisions techniques et leurs fonds propres de base, conformément à la directive Solvabilité II, pour les déclarations dont la date de référence se situe entre le 31 mars 2026 et le 29 juin 2026. Il assure une application harmonisée et actualisée des paramètres financiers sur le marché européen pour cette période spécifique.
Ce règlement d'exécution autorise la Slovaquie à octroyer des aides d'État exceptionnelles aux producteurs de lait et de viande porcine, afin de faire face à des perturbations graves du marché. Il déroge temporairement aux plafonds habituels des aides de minimis et encadre les conditions d'éligibilité et les montants maximaux par exploitation. Pour un praticien français, ce texte illustre la flexibilité du cadre des aides d'État en période de crise sectorielle, mais sa portée est strictement limitée au territoire slovaque.
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.120601, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que la mesure d'aide en question est présumée ne pas fausser indûment la concurrence et peut être mise en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la validité de l'aide et écarte tout risque de procédure formelle d'examen ou de récupération ultérieure de la part de la Commission.
20 mai 2026
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement un arrêt antérieur rendu dans les affaires jointes C-171/24 P à C-177/24 P, opposant EVH GmbH et autres à la Commission européenne. La rectification porte sur une erreur matérielle contenue dans le dispositif ou les motifs de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette décision confirme que la CJUE peut corriger ses propres décisions pour des erreurs purement formelles, sans rouvrir le débat au fond.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie une précédente ordonnance rendue dans l'affaire C-439/25, opposant OMV Petrom Marketing SRL à la société roumaine de gestion des infrastructures routières. La rectification porte sur une erreur matérielle ou une omission dans le texte initial de l'ordonnance, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure de correction des actes juridictionnels de la CJUE, garantissant la sécurité juridique des parties.