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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABATIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500602

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a abrogé le refus implicite initial. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D contestant le refus implicite de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La décision attaquée, qui s’appropriait le motif consulaire d’inauthenticité des actes d’état civil, a été jugée fondée sur une erreur d’appréciation non établie. Le tribunal a considéré que le ministre de l’intérieur pouvait légalement opposer ce motif d’ordre public, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ne soient retenus. La solution s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

7 février 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500396

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà délivré une attestation de décision favorable et qu'une carte de séjour temporaire allait être prochainement remise à l'intéressé, rendant ainsi sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Toutefois, il a condamné l'État à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

6 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et MM. H, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Beaucroissant. La juridiction a jugé que l'arrêté, qui constatait la limite de la voie publique au droit de la parcelle voisine, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, la bande de terre séparant la propriété des requérants de la chaussée ne pouvant être regardée comme affectée à l'usage du public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de la voirie routière, qui définissent le domaine public routier et la procédure d'alignement.

Avocat : SABATIER

6 février 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307770

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. La décision explicite de refus du 5 décembre 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le tribunal a statué sur ce seul acte. Il a rejeté la demande d'annulation, estimant que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412101

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 23 juillet 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré la carte de résident à M. A C comme ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution sous 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407490

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Par conséquent, la décision d'éloignement a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407491

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500389

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant albanais, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous depuis plus de vingt mois, malgré ses relances, et de sa situation personnelle et professionnelle précaire. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement automatique de la demande ni l'astreinte sollicitée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A C, ressortissant algérien, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous depuis mars 2022 malgré ses relances, et de sa situation familiale (épouse titulaire d'un titre de séjour de dix ans, deux enfants). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'astreinte sollicitée a été refusée, mais l'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307632

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la décision explicite du 5 décembre 2024 s’était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500440

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à ce qu'il soit ordonné à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que l'administration a fait droit à sa demande, ce qui a conduit la préfète à conclure au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à Mme A la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500410

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse G, ressortissante philippine, contestant les arrêtés du 4 janvier 2025 par lesquels la préfète de l'Ain lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix-huit mois, et la préfète du Rhône l'a assignée à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires, du défaut d'examen réel et sérieux, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.612-3, L.612-6, L.612-10, L.613-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300997

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour n'était pas irrégulière, faute pour le requérant de démontrer qu'il remplissait les conditions de délivrance. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur une condamnation antérieure pour caractériser une menace à l'ordre public, sans méconnaître le principe de sécurité juridique. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400398

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5) de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur le moyen tiré du défaut de communication des motifs, celui-ci étant inopérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 janvier 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03201

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

30 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402970

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai pour recevoir un étranger, mais que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous et d'examiner sa situation. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309989

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, a rejeté leurs demandes d'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour nées du silence de la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté des requêtes, celles-ci ayant été présentées plus d'un an après que les requérants ont eu connaissance des décisions implicites, soit au-delà du délai raisonnable de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406915

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 janvier 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403537

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 1er mars 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa demande de titre "étudiant", et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la préfète avait bien statué sur la demande d'étudiant par une décision ultérieure. Il a également estimé que les autres moyens, dont celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 janvier 2025• 5ème chambre