LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00896

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

7 février 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02458

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

7 février 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406180

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté de la maire de Paris du 10 février 2024. Cet arrêté retirait une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour le changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le requérant ayant abandonné son recours, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

« Précédent701702703704705706707Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

7 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200834

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société EST VAR IMMOBILIER E.V.I.M. contestant le refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Raphaël le 4 octobre 2021. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de refuser le permis en raison de l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, émis en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

7 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201450

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en plein contentieux, est saisi par les parents d’une mineure d’une demande d’indemnisation et d’expertise suite à sa prise en charge au centre hospitalier Bretagne Atlantique en octobre 2020. Les requérants invoquent un manquement à l’obligation d’information (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et une faute dans l’usage d’un appareil médical (article L. 1141-1 du même code). Le tribunal, constatant que les éléments du dossier ne permettent pas de statuer sur la responsabilité, ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer les causes et l’étendue des préjudices. Les dépens sont réservés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIES

7 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202588

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) était saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus oral d’un agent préfectoral (4 janvier 2022) d’enregistrer sa demande d’autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (parent d’enfant étranger malade). En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à Mme A une autorisation provisoire de séjour de six mois le 5 novembre 2024. Le tribunal a constaté que cette délivrance, conférant les mêmes droits que ceux sollicités, rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : TERRASSON

7 février 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Porte de DrômArdèche pour ordonner l'expulsion de M. A et de la SCI Icare 26 d'un hangar situé sur l'aérodrome de Saint-Rambert-d'Albon, occupé sans titre depuis l'expiration d'une convention d'occupation du domaine public en 2017. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de mise en cause des sous-occupants et de l'existence d'une précédente procédure d'expulsion déjà engagée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative, sans faire droit aux demandes d'astreinte ou de concours de la force publique.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

7 février 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101061

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société BPCE IARD, subrogée dans les droits de la caisse primaire d'assurance maladie du Puy-de-Dôme, afin d'obtenir le remboursement de ses débours exposés pour M. B. La responsabilité du centre hospitalier de Riom était engagée pour une infection nosocomiale consécutive à l'oubli d'un fragment d'aiguille lors d'une intervention chirurgicale, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, condamnant le centre hospitalier à verser à la société BPCE IARD la somme de 13 821,52 euros, correspondant aux dépenses de santé et pertes de gains professionnels actuels justifiés, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

7 février 2025• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103227

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la SARL Dauga Frères comme irrecevable. La délibération du 7 octobre 2021 du conseil municipal d'Ondres, qui autorisait la maire à engager des actions pour résilier une concession de service public pour le camping municipal, est considérée comme une simple déclaration d'intention dépourvue de caractère décisoire. Par conséquent, cet acte n'est pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La demande de la société au titre des frais de justice est également rejetée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202032

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par la SARL B Frères contre une délibération de la commune d'Ondres prononçant la résiliation d'une convention de concession de service public pour l'exploitation d'un camping municipal. La société requérante conteste la légalité de cette résiliation en invoquant notamment un défaut d'information des conseillers municipaux en violation des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'absence de motif légitime d'intérêt général. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que la procédure de convocation et d'information des élus était régulière et que la commune avait valablement justifié la résiliation par un motif d'intérêt général.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202423

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la région Nouvelle-Aquitaine, qui demandait la condamnation in solidum de la SCF Cazaux-Daries et de la société d'exploitation de l'entreprise Guy Fournier pour des désordres de toiture relevant de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qu'elle est dirigée contre la SCF Cazaux-Daries, radiée du registre du commerce et des sociétés, et a également rejeté l'intervention de la Mutuelle des architectes de France (MAF). La solution retenue repose sur l'irrecevabilité des demandes contre une société radiée, appliquant les principes de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Valence, qui demandait l’annulation du refus du directeur d’abroger partiellement le règlement intérieur de l’établissement. M. B soutenait que ce règlement prévoyait un enfermement nocturne de 13h45, en violation de l’article R. 213-5 du code pénitentiaire qui limite cette durée à douze heures. Le tribunal a estimé que l’illégalité alléguée n’était pas établie, faute pour le requérant de produire le règlement intérieur critiqué ou de démontrer que les horaires de remontée en cellule correspondaient à un enfermement continu excédant la limite légale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur l’insuffisance de preuves.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 février 2025• 7ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201560

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 février 2025, a donné acte du désistement d’office de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d’Afa. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’en être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

7 février 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la commune de Manduel et, à titre subsidiaire, de SNCF Réseau pour un accident de la circulation survenu le 9 octobre 2021. Les requérants imputaient l'accident à un défaut d'entretien normal de la voie publique, en raison d'un cassis non signalé. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'état de la voie et l'accident n'était pas établi, et que M. A avait commis une faute de nature à exonérer les défendeurs, notamment un excès de vitesse. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

7 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204466

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme F, agent du CHU de Rennes, visant à obtenir l’annulation des refus de placement en congé de longue maladie pour une pathologie liée à la Covid-19. Dans la première instance (n° 2204466), le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de la tardiveté du recours contre la décision initiale du 2 mars 2022, et a estimé que la décision du 22 juin 2022 ne constituait pas un rejet explicite du recours gracieux. Dans la seconde instance (n° 2304633), le tribunal a également rejeté la requête, considérant que la décision du 27 juin 2023 était purement confirmative de la précédente décision de refus devenue définitive. Les demandes d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées, et les requêtes ont été jugées irrecevables sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

7 février 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202457

Cette requête de Mme A, agent du centre hospitalier Guillaume Régnier de Rennes, contestait la décision du directeur du 17 décembre 2021 relative aux avancements au grade de psychologue hors classe pour 2021, en tant qu'elle n'y figurait pas. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête comme irrecevable. Il a jugé que le tableau d'avancement, qui comprenait le nombre maximum de promus, présentait un caractère indivisible. Par conséquent, la requérante ne pouvait en demander l'annulation partielle, mais devait contester le tableau dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

7 février 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500467

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI Paris Saint-Ouen et la SAS Eurovia Ile-de-France pour contester le refus implicite du maire de Wissous de délivrer une permission de voirie nécessaire à l'aménagement des accès d'un site logistique. Les requérantes invoquaient l'urgence, fondée sur le risque de résiliation du bail et un préjudice financier mensuel de 77 000 euros, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son défaut de motivation et l'absence de motif légitime de refus. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas démontré que le refus de permission de voirie compromettait de manière suffisamment grave et immédiate leur situation ou l'intérêt public, compte tenu des reports déjà acceptés du bail et de la possibilité de solutions alternatives pour les autres raccordements.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

7 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409175

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

7 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l'Union européenne, en particulier l'article L. 251-1, et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

7 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV l'Arquebuse, qui demandait l'annulation de la délibération du 26 janvier 2023 par laquelle la commune de Villenoy avait exercé son droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel de lutte contre les inondations, répondant à un intérêt général suffisant au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure et du détournement de pouvoir. La demande de la SCCV l'Arquebuse a donc été rejetée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

7 février 2025• 4ème chambre