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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409274

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Barrage de Sarny d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 août 2024 imposant des prescriptions complémentaires pour une opération test de transit sur le barrage des Collanges. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 décembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de l’arrêté contesté n’a donc été effectuée.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

12 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 décembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404721

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération Creil Sud Oise (ACSO) pour contraindre ses assureurs à fournir un état de sinistralité et à prolonger l'exécution du contrat d'assurance arrivant à échéance. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que l'administration ne dispose pas de pouvoirs de contrainte directs envers son cocontractant pour obtenir l'état de sinistralité, mais que la demande de prolongation du contrat se heurte à une contestation sérieuse, le contrat ayant été régulièrement résilié par l'assureur en application de l'article L. 113-12 du code des assurances.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

12 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410187

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions des 16 février et 5 juin 2024 par lesquelles l'Université Gustave Eiffel a retiré la transformation du contrat à durée déterminée de M. A en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant n'établissait pas que la fin de son contrat au 31 août 2024, prévue initialement, lui causerait un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301349

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lary-Soulan à la SCCV Le Téléphérique pour un immeuble de onze logements. Les requérantes contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux accès, stationnements, hauteurs et espaces libres. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public (article R. 431-13 du code de l'urbanisme), et a estimé qu'ils n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5-1 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

11 décembre 2024• CHAMBRE 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402615

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soutenait avoir consommé du cannabidiol (CBD), non classé comme stupéfiant, mais le tribunal a relevé que les analyses salivaires avaient révélé la présence de THC, substance stupéfiante au sens de l’article L. 235-1 du code de la route. Faute pour M. D d’établir que les conditions légales n’étaient pas réunies, la suspension a été jugée fondée sur l’article L. 224-2 du même code. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL SIRET ET ASSOCIES

11 décembre 2024• JU-1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207197

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Veolia Eau, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Pays d'Ancenis à l'indemniser d'un préjudice financier de 88 961 euros. La société invoquait un manquement contractuel de la collectivité, qui aurait refusé de réviser sa rémunération en application des stipulations des conventions d'affermage. Le tribunal a jugé que l'autorité concédante n'était pas tenue d'accepter une demande de réexamen tarifaire et qu'elle n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité contractuelle. La solution retenue s'appuie sur les clauses des contrats de concession et le principe du maintien de l'équilibre financier.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404927

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran imposant un menottage systématique à M. A lors de ses sorties de cellule. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des circonstances particulières liées au profil pénal et au parcours pénitentiaire du requérant, ainsi qu'à la nécessité de préserver l'ordre public dans l'établissement. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2024
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme C D et M. A B, qui demandaient initialement une expertise médicale concernant la prise en charge de leur fils au CHU d'Orléans avant son décès en septembre 2023. Les requérants ont abandonné leur demande pour privilégier une procédure devant la Commission Régionale de Conciliation et d'Indemnisation. L'ordonnance, rendue le 11 décembre 2024, se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : SCP UGGC & ASSOCIES

11 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, qui contestait la sanction disciplinaire de quatorze jours d'encellulement disciplinaire avec sursis, prononcée pour détention de téléphones portables. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite, la composition de la commission de discipline et la violation des droits de la défense. Il a jugé que la délégation de signature était régulièrement publiée et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision implicite du directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris rejetant le recours préalable obligatoire a donc été validée, sur le fondement des articles R. 234-2, R. 234-14 et R. 234-16 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

11 décembre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204407

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cassis à la société Quartus Ensemblier Urbain pour la construction d’un hôtel de 65 chambres et de dix villas sur le site de l’ancienne carrière du Bestouan. Les requérants, un syndicat de copropriétaires et des particuliers, invoquaient notamment la méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’insuffisance du dossier de demande, à la loi littorale, et aux règles du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de retenir plusieurs moyens, dont ceux tirés de la violation des articles L. 121-8, L. 121-13, R. 111-2 et R. 423-53 du code de l’urbanisme, ainsi que de l’article 12 de la zone AUM du PLUi, et les a invitées à présenter des observations sur une éventuelle régularisation des vices constatés. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant engagé une procédure de régularisation en application de l’article L. 600-5

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209269

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 15 juin 2022 par le maire de Marseille à la société SCCV pour la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation du rejet de leur recours gracieux, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, relatifs aux articles UP7, UP10, UP12 du PLUi, à l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'au plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF), et les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404797

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, agent communal victime d'un accident de service reconnu imputable le 16 juin 2017. La mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux en lien direct avec cet accident, en vue d'un éventuel litige indemnitaire ultérieur. La commune de Marignane et la caisse de sécurité sociale sont mises en cause, et l'expert devra déposer son rapport sous six mois. La demande de M. C tendant à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge de la commune a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour statuer sur les dépens.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

11 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2101789

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... contestant des amendes administratives de 14 200 € pour manquements au temps de travail, prononcées à son encontre en tant que gérante de la SARL Yvonne Deauville. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la notification, la méconnaissance du contradictoire, et une erreur de droit sur la qualité de redevable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du 9 mars 2020 avait été régulièrement notifiée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, ainsi que sur les règles de notification et de délai de recours.

Avocat : BONIFACE & ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300109

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) était saisi d’un recours en plein contentieux par M. B... contestant des amendes fiscales pour défaut de déclaration de comptes à l’étranger (comptes courants d’associé) au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que les comptes courants d’associé, inscrits dans les écritures comptables d’une société, ne constituent pas des comptes bancaires au sens de l’article 1649 A du code général des impôts, même après l’extension de l’obligation de déclaration aux comptes « détenus » en 2019. Par conséquent, il a prononcé la décharge des quatre amendes infligées sur le fondement de l’article 1736 du même code, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404389

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu la décision de préemption du 7 octobre 2024 prise par le maire de Quissac sur la parcelle AP 499. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision faisant obstacle à la vente et au permis de construire obtenu par la SCI I.C.O. Surtout, le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de projet réel et antérieur à la préemption était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

11 décembre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206135

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit aux demandes d'extension de la mission d'expertise initialement ordonnée le 1er décembre 2023 concernant des désordres survenus lors de la construction d'un accueil de loisirs. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a jugé utile d'étendre le contradictoire de l'expertise à plusieurs sociétés et leurs assureurs, dont Dekra Industrial, MDC Dumortier, Menuiserie Antras, Nerocan Bâtiment, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La solution retenue vise à garantir la bonne exécution des opérations d'expertise en permettant à l'ensemble des parties potentiellement responsables de participer aux opérations.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

11 décembre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304925

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise technique déjà prescrites concernant les dysfonctionnements du réseau de chaleur de Gramat. Cette extension, demandée par la communauté de communes et une autre partie, vise à rendre l'expertise commune et contradictoire aux sociétés IB2M et Thermilec, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a fait droit à ces demandes, estimant qu'elles étaient utiles à la bonne réalisation de l'expertise et présentées dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise. En revanche, la demande de la société Thermilec visant à ce qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

11 décembre 2024
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00504

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02391

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème chambre