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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304447

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les actes interruptifs de prescription invoqués (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) ne concernaient pas le même fait générateur que sa demande indemnitaire. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fautes alléguées de l'État. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402519

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la faute de l'employeur privé de M. B, la société Fibre Excellence Saint-Gaudens, était de nature à exonérer totalement l'État de sa responsabilité, en application du principe selon lequel une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas. Le tribunal a ainsi écarté les moyens du requérant fondés sur les carences de l'État avant et après 1977, sans examiner le fond de la prescription soulevée. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (CE n°79962) relative à l'exonération de responsabilité des personnes publiques en présence d'une faute d'un tiers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la délibération du 20 octobre 2022 approuvant la modification du plan local d'urbanisme (PLU) de Carignan-de-Bordeaux. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du rapport d'enquête publique et une méconnaissance des articles L. 101-2 et L. 151-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé, car il n'est pas tenu de répondre à chaque observation individuelle. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune étant fondée à soutenir que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401622

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour le préjudice moral et le trouble dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante sans protection efficace. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405334

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société IRRAPRI d'une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), de taxe sur les ordures ménagères (TEOM) et de taxe GEMAPI pour un montant de 383 euros au titre de l'année 2017. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité. Le tribunal constate donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la société, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2020 et 2021, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal déclare les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes manifestement irrecevables, car relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant un service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations sont rejetées comme tardives, le délai de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Enfin, M. A est condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401773

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la régie municipale Energis d’une demande en paiement d’un million d’euros contre la société Allianz, au titre d’un sinistre couvert par un marché public d’assurance. La régie s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la société Allianz. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : DA ROS ASSOCIES

4 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107954

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A, qui sollicitaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2018. Les requérants soutenaient que les sommes qu'ils avaient restituées aux sociétés dont M. A est gérant, après avoir été imposées comme revenus distribués, devaient être déductibles de leur revenu global. Le tribunal a jugé que les contribuables n'ont pas apporté la preuve de la réalité de ces restitutions, condition nécessaire pour bénéficier de la déduction prévue à l'article 156 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration ayant à bon droit refusé les déductions opérées par les déclarations rectificatives.

Avocat : SELARL OBADIA & ASSOCIE

4 décembre 2024• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208007

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. A et Mme H, qui contestaient un arrêté du maire de Joinville-le-Pont ne s’opposant pas à une déclaration préalable de surélévation d’une maison. Après que la commune a retiré cet arrêté en cours d’instance, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. Aucune somme n’est mise à leur charge au titre des frais de justice.

Avocat : LVI AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2114829

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2014, résultant de la remise en cause par l'administration fiscale de la cession d'un bien immobilier par la SNC Soloire, qualifiée d'acte anormal de gestion. Le tribunal a fait droit à la demande de décharge sans examiner les autres moyens, en se fondant sur la prescription du droit de reprise. Il a jugé que l'administration n'avait pas justifié de la notification régulière de la proposition de rectification du 8 décembre 2017 à la SNC Soloire, comme l'exigent les articles L. 169, L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales, rendant ainsi les impositions prescrites.

Avocat : CABINET D'ORSO ABRASSART ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2114835

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société financière Monceau, venant aux droits de la SNC Soloire, visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour l'année 2014, consécutifs à la cession d'un bien immobilier dont l'administration estimait le prix minoré. La société soulevait notamment un moyen tiré de la prescription du droit de reprise, faute de notification régulière de la proposition de rectification. Le tribunal a fait droit à ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres arguments, en application des articles L. 176, L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la notification régulière de la proposition de rectification à la société, la procédure étant ainsi entachée d'irrégularité. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée réclamés.

Avocat : CABINET D'ORSO ABRASSART ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120276

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société financière Monceau, qui contestait une cotisation supplémentaire à l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2014, résultant d'une plus-value réalisée lors d'un rachat de titres par la SNC Soloire. Le tribunal a fait droit à la demande de décharge, sans examiner les autres moyens, en se fondant sur la prescription du droit de reprise de l'administration. Il a jugé que la proposition de rectification du 8 décembre 2017, adressée à la SNC Soloire, n'avait pas été régulièrement notifiée, faute de preuve suffisante de sa présentation, en application des articles L. 169, L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, l'imposition était prescrite.

Avocat : CABINET D'ORSO ABRASSART ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société TBES contestant le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un accord-cadre de la Ville de Paris portant sur l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques. La société TBES contestait la qualification d’offre anormalement basse retenue par l’acheteur, estimant avoir justifié ses prix. Le juge a validé la procédure de l’acheteur, considérant que la Ville de Paris avait légalement mis en œuvre la procédure prévue aux articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique et que les justifications apportées par la société n’étaient pas suffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de ses offres.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

3 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305110

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) étant expiré. En conséquence, M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019-2021, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge déclare les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes irrecevables, car relevant de la compétence judiciaire, le service étant un service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations sont rejetées comme tardives, le délai de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Enfin, M. A est condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305293

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2020 et 2021, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions dirigées contre les délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300446

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B D, agent du département de la Marne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaissait les articles L. 556-1 et L. 556-2 du code général de la fonction publique, dès lors que M. D justifiait avoir deux enfants à charge, ce qui lui ouvrait droit à un report de la limite d’âge sans condition d’aptitude aux fonctions. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de reconstituer la carrière de l’agent et de lui verser les traitements dus jusqu’à son décès, survenu le 2 mai 2024, ainsi qu’une indemnité pour préjudice moral. Les conclusions indemnitaires ont été jugées recevables après régularisation, et la demande du département au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP PELLETIER & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401861

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la société Central Park, qui sollicitait l’exécution forcée d’un précédent jugement enjoignant à la commune de Douzy de lui communiquer certains documents, notamment le montant des loyers ou redevances impayés. La commune avait répondu qu’aucune redevance n’était impayée, ce que le tribunal a jugé suffisant pour exécuter le jugement, sans exiger de pièces justificatives supplémentaires. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, relatif à l’exécution des décisions de justice.

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104861

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société Inova, qui sollicitait la condamnation du SIAVED au remboursement d’une somme de 257 984,80 euros. La société Inova avait versé cette somme en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Douai, annulant un précédent jugement qui l’avait condamnée. Le tribunal a jugé que la créance de la société Inova était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur les établissements publics.

Avocat : CABINET ENDROS-BAUM ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203500

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B qui contestait un avis de sommes à payer de 163,40 euros émis par la commune d'Arras pour les frais de cantine et périscolaires de ses enfants. Mme B soutenait que la commune n'avait pas appliqué le bon quotient familial. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas fourni ses justificatifs avant la date limite du 28 février 2022, ce qui justifiait l'application du tarif maximum par la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 411-1. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème Chambre