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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203795

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Véolia Eau d’une demande en plein contentieux visant à condamner la communauté d’agglomération "Grand Longwy Agglomération" au paiement de 207 100,19 euros pour des factures impayées. À la suite d’un accord de médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, et la communauté d’agglomération a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 octobre 2024
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03533

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

30 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302707

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention MaPrimeRenov’ par l’ANAH. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

30 octobre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403129

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné une requête en référé suspension de la commune de Lenoncourt visant à contester la suppression d’un poste d’enseignant à l’école élémentaire publique, décidée par arrêtés du recteur de l’académie de Nancy-Metz pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison notamment de l’absence d’avis du comité technique spécial départemental et d’une erreur manifeste d’appréciation face à l’augmentation des effectifs et à la configuration d’une classe unique de cinq niveaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune ayant tardé à saisir le juge des référés sans justifier de circonstances nouvelles, et que la suspension compromettrait le bon fonctionnement du service public de l’éducation. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 octobre 2024
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101540

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. D et Mme F d’une demande de condamnation du CHU de La Réunion pour une erreur fautive de diagnostic, sollicitant l’indemnisation de divers préjudices corporels et moraux. Le tribunal a reconnu la responsabilité du CHU pour faute et a accordé une indemnisation partielle, en déduisant les sommes déjà versées et en évaluant les préjudices sur la base des rapports d’expertise. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative. Les demandes des requérants ont été globalement réduites, le tribunal fixant des montants inférieurs à ceux réclamés pour chaque chef de préjudice.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

30 octobre 2024• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200373

Le Tribunal Administratif de La Réunion a jugé que le CHU de La Réunion a commis une faute engageant sa responsabilité en raison d'un retard de diagnostic et de prise en charge de M. D, lié à l'absence de réalisation d'un bilan d'imagerie (IRM) lors de son admission aux urgences le 28 novembre 2017. Ce retard a fait perdre à M. D une chance d'éviter les séquelles neurologiques, évaluée à 70 %. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser les préjudices subis, en appliquant les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

30 octobre 2024• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306002

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône s'est opposé à la demande, estimant que la requérante avait fait obstacle à l'exécution de la décision en ne produisant pas un dossier complet pour l'unique logement proposé. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans les délais légaux, et a ordonné son logement ou relogement par l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code. L'astreinte a été fixée à 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404440

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas atteinte à son droit à un procès équitable, l'intéressé pouvant solliciter un visa pour se rendre à une audience judiciaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 8 de la même convention, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

30 octobre 2024• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société ATC France, mandataire de l'opérateur Orange, pour suspendre l'opposition du maire de Rabastens à une déclaration préalable visant à installer un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence, liée à la nécessité de couvrir des axes routiers et ferroviaires et de respecter des engagements de couverture pris envers l'État, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'inopposabilité du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et l'absence de risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt général, compte tenu notamment du délai écoulé depuis la décision contestée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

30 octobre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B C, propriétaires d’une parcelle à Thénésol, qui sollicitaient l’enlèvement d’une ligne électrique enterrée par Enedis et des dommages-intérêts pour privation de jouissance. Le tribunal a jugé que, bien que la ligne empiète irrégulièrement sur leur terrain, son déplacement porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, car les inconvénients subis (gêne pour des travaux de terrassement) n’excèdent pas les sujétions normales du voisinage. La solution s’appuie sur le principe de proportionnalité applicable aux ouvrages publics et sur les dispositions du code de l’énergie.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

30 octobre 2024• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409130

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 12 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que le préfet s'est fondé à tort sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A avait déposé plusieurs demandes de renouvellement de son titre de séjour avant l'expiration de son récépissé. Cette erreur révèle un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, justifiant l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414214

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Advizeo d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure d’attribution d’un accord-cadre par le département de la Seine-Saint-Denis pour la fourniture d’un outil informatique de suivi des consommations et de la facturation des fluides. La société soutenait que la modification du dossier de consultation après la date limite de remise des offres avait violé les principes d’intangibilité des offres et d’égalité de traitement, et que l’obligation d’information prévue à l’article R. 2181-3 du code de la commande publique n’avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le courrier du 11 avril 2024 visait uniquement à rectifier des erreurs matérielles et non à modifier les offres, et que la procédure était conforme aux règles de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-10 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

30 octobre 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497359

Le Conseil d'État, statuant en ordonnance, rejette le pourvoi en cassation de la société Sea Front contre une ordonnance de référé ayant mis fin à la suspension d'un permis de construire. La juridiction estime que les moyens soulevés, relatifs à la motivation de l'ordonnance attaquée et à la légalité du permis de démolir lié au projet, ne sont pas sérieux au sens de l'article L. 822-1 du code de justice administrative. En application de la procédure d'admission prévue à l'article R. 822-5 du même code, le pourvoi est déclaré non admis.

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:497359.20241029• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492446

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492446.20241029• 9ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201118

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SARL Kobra sécurité d’une demande de condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe pour des retards de paiement et des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de sécurité (2016-2018). La société réclamait notamment des intérêts moratoires, une indemnité forfaitaire de recouvrement, des intérêts compensatoires, ainsi que des dommages et intérêts pour absence d’information sur le coût de reprise du personnel et perte de chance de soumissionner à un nouveau marché. Le tribunal a fait droit à la demande d’intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles 7 et 8 du décret n° 2013-269 du 29 mars 2013 (repris aux articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique), constatant que les retards de paiement étaient établis et que le CHU n’avait pas contesté les montants. En revanche, il a rejeté les demandes d’intérêts compensatoires et d’indemnisation pour préjudices, faute de lien de causalité direct et certain

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

29 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202003

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice subi suite à son exposition à l'amiante dans le bâtiment "Le Tripode" entre 1976 et 1984. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale de sa créance, conformément à la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les droits de M. B étaient acquis au plus tard le 14 novembre 2014, date à laquelle l'administration a reconnu le niveau d'exposition à l'amiante, faisant courir le délai de prescription à partir du 1er janvier 2015. Ainsi, la réclamation préalable du 5 novembre 2021 était tardive, et la créance était prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 octobre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112818

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante dans le bâtiment "Le Tripode" entre 1974 et 1992. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, estimant que la créance était prescrite. Il a jugé que les droits de la requérante avaient été acquis au plus tard le 14 novembre 2014, date à laquelle l'administration avait reconnu le niveau d'exposition professionnelle des agents concernés. La demande d'indemnisation, présentée par courrier du 9 septembre 2021, était donc tardive au regard du délai de quatre ans prévu par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 octobre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL Avi Paris contestant l'arrêté du maire de Fontenay-aux-Roses du 20 décembre 2022 la mettant en demeure de cesser des travaux de construction. La société invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé une erreur matérielle dans l'adresse mentionnée dans l'arrêté, mais a considéré que la décision visait bien les travaux situés au 5, rue Jean Lavaud. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

29 octobre 2024• 8ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01550

Avocat : KUHN-MASSOT;COLIN-CHAULEY

29 octobre 2024• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405541

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction de la requête de Mme A, la préfète du Rhône ayant accordé le regroupement familial postérieurement à l’introduction du recours. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

29 octobre 2024