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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325003

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien présent en France depuis 2017. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de séjour et de l’insertion professionnelle stable du requérant, et enjoint au préfet de lui délivrer un titre « vie privée et familiale » sous deux mois. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

11 octobre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-1801649

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux, qui réclamait une indemnisation au Syndicat d'élimination et de valorisation énergétique des déchets de l'estuaire (SEVEDE) pour un défaut d'apport de déchets en 2017. Ce désistement, pur et simple, fait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties le 28 juin 2024, privant le litige d’objet. Par ordonnance du 11 octobre 2024, le tribunal a également rejeté les conclusions du SEVEDE au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203676

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 14 février 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une autorisation de travail à la société Armatures industrielles pour M. C. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l’annulation, par le tribunal administratif de Paris, de l’arrêté du préfet de la Gironde retirant le titre de séjour de M. C et l’obligeant à quitter le territoire français, sur lequel se fondait le refus d’autorisation de travail. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande d’autorisation de travail dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code du travail.

Avocat : HODEZ ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES

11 octobre 2024• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02794

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

11 octobre 2024• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01381

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

11 octobre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01382

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

11 octobre 2024• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401691

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans le cadre d’un litige l’opposant au SEVEDE, portant sur une demande d’indemnisation de 426 934 euros pour défaut d’apport de déchets. La société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel le 28 juin 2024, privant le litige d’objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 octobre 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202995

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, agent public, contestant les refus de réintégration opposés par la commune du Perray-en-Yvelines les 16 juillet et 16 novembre 2021, et demandant réparation de ses préjudices. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, notamment la tardiveté des conclusions en annulation et l'absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les courriers attaqués ne constituaient pas des décisions administratives faisant grief et que, en tout état de cause, les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

11 octobre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A, agent de police municipale radiée des cadres après le retrait de son agrément par le préfet. La requérante soutenait que cette radiation constituait un licenciement pour insuffisance professionnelle, lui ouvrant droit à l'indemnité prévue par le décret du 7 février 1985. Le tribunal a jugé que le retrait d'agrément, fondé sur l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, ne constitue pas un licenciement pour insuffisance professionnelle au sens de l'article L. 553-3 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision du maire refusant l'indemnité a été validée.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

11 octobre 2024• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207431

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement d'action et d'instance de La Matmut, qui demandait la condamnation solidaire de la Métropole européenne de Lille (MEL), de la société Covalys et de la société Eiffage route Nord Est à lui verser 1 468,61 euros en tant qu'assureur de M. A. Ce désistement, intervenu après un accord amiable, a été accepté par la MEL et la société Covalys, qui se sont également désistées de leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ainsi la fin du litige sans condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL DELBAR ET ASSOCIES

11 octobre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201789

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D et son assureur, la société GMF, d’une demande d’indemnisation pour les dégâts subis par son véhicule le 10 septembre 2020 sur une route départementale, en raison d’un défaut d’entretien normal lié à des travaux non signalés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un défaut de signalisation du chantier et que la vitesse excessive de M. D constituait une faute exonératoire de responsabilité pour le département des Pyrénées-Atlantiques. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les appels en garantie ont été écartés, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

11 octobre 2024• CHAMBRE 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02795

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

11 octobre 2024• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301953

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) au versement de la prime « MaPrimeRénov’ » d’un montant de 4 000 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé cette prime à la requérante par une décision du 17 juillet 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407283

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision du ministre de la justice du 6 septembre 2024 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives au placement à l'isolement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 octobre 2024
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-1801650

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans le litige l'opposant à la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral et au SEVEDE. La société réclamait une indemnisation pour le défaut d'apport de déchets en 2017, mais un protocole d'accord transactionnel signé le 28 juin 2024 a privé l'affaire d'objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et rejette les conclusions de la défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

11 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307155

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la société immobilière 3F rejetant sa demande de logement social. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société immobilière 3F au titre des frais de justice. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

11 octobre 2024• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206239

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société SEGE, qui contestait un avis de sommes à payer de 19 400 euros émis par la commune de Wissous pour des pénalités contractuelles. La société invoquait l'absence de décompte général et définitif faisant obstacle aux pénalités, mais le tribunal a jugé que les pièces produites (une facture non signée et un document du maître d'œuvre) ne suffisaient pas à établir l'existence d'un tel décompte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le CCAG travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

11 octobre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408125

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. et Mme A, contestant un permis de construire délivré par le maire de Rambouillet pour l'extension d'une maison individuelle. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, arguant que le projet constitue une construction nouvelle plutôt qu'une simple extension, et qu'il méconnaît plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les articles UD2, UD7, UD11 et UD6, ainsi que l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif en cas d'urgence et de moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : SELARL REIBELL ASSOCIES

11 octobre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le maire de Montrouge a accordé un permis de construire pour un local commercial. Les requérants (association et voisins) invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 octobre 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495001

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495001.20241010• 5ème chambre