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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01465

Avocat : SELARL ASTERIO

30 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404364

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (risques en cas de retour). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CASTOR

30 janvier 2025• 2 ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400141

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Al, ressortissant turc, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la brève période de travail de M. Al en tant que ravaleur de façade ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTIONI DIEGO

28 janvier 2025• 1 ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206115

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015. La requérante invoquait des irrégularités de procédure (notamment une erreur de nom sur les actes, un défaut de communication de documents et une méconnaissance du contradictoire) et contestait le bien-fondé des impositions, soutenant que les sommes perçues de sociétés étaient des remboursements de compte courant et non des revenus distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le fond, et a confirmé le bien-fondé des impositions et pénalités appliquées sur le fondement des articles 111-c et 1729 du code général des impôts. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : RIEU-CASTAING

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100296

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de permis de construire une maison d'habitation à Samoëns. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur l'article L. 122-10 du code de l'urbanisme, était légal car le terrain se situait dans une zone agricole à préserver, sans que l'autorité de la chose jugée ne fasse obstacle à ce nouveau refus. Le second motif, tiré de l'article L. 111-11 du même code, a également été validé en raison de l'absence de raccordement au réseau électrique. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

28 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03584

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 janvier 2025• 4ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500038

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, propriété de la commune de Monchy Saint Eloi. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques non autorisés) et la salubrité publique (absence d'assainissement), ainsi que de l'obstacle à l'utilisation normale du domaine public communal. La solution fait droit à la demande de la commune en ordonnant l'évacuation des véhicules et caravanes listés, au besoin avec le concours de la force publique.

Avocat : CASTELLOTE

24 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300860

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, contestant la suspension de son engagement à compter du 15 septembre 2021 en raison de son refus de se conformer à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension initiale, non formalisée, était illégale, mais que l'arrêté du 9 février 2024, qui a régularisé la situation en rétablissant l'engagement de M. B, a privé d'objet les conclusions en annulation. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de réparation du préjudice financier, estimant que M. B ne démontrait pas avoir été privé d'une chance sérieuse d'effectuer des gardes, et a limité l'indemnisation du préjudice moral à 500 euros, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301217

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 mars 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de perspective raisonnable d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision fixant le pays de destination, celle-ci ne constituant pas la base légale de l'assignation.

Avocat : CASTOR

17 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108857

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 9 juin 2021 par lequel la maire de l'Ile d'Yeu avait exercé le droit de préemption urbain sur des parcelles appartenant à M. et Mme A. La juridiction a jugé que la décision de préemption était insuffisamment motivée et ne justifiait pas de la réalité d'un projet d'aménagement répondant aux objectifs de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, en méconnaissance de l'article L. 210-1 du même code. Les motifs généraux invoqués par la commune, comme la politique locale du logement, n'étaient pas suffisamment précis pour caractériser une opération d'aménagement concrète. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation des requérants.

Avocat : DE BAYNAST

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Takeda France, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de 2015. La société, en tant que commissionnaire opaque, avait reçu une indemnité de sa commettante suisse destinée à compenser le paiement de la contribution sur le chiffre d'affaires des entreprises pharmaceutiques prévue à l'article L. 245-6 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que cette indemnité constituait un produit imposable, car elle n'était pas exclue des charges déductibles par la loi et ne pouvait être qualifiée de simple remboursement de charge non déductible. Il a également écarté les moyens tirés de la doctrine administrative, du rescrit fiscal et de la violation de l'article 13 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : PAUL HASTINGS (Europe) LLP

14 janvier 2025• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 décembre 2024 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CASTIONI DIEGO

13 janvier 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412769

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Planète médicale. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°1 d'un marché public de matériels biomédicaux passé par le SDIS de l'Ain, en invoquant des erreurs de notation et d'analyse de son offre. Le juge a considéré que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'établissait pas que les manquements allégués l'avaient lésée ou lui avaient fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le marché. En conséquence, les conclusions en annulation de la procédure et en reprise de celle-ci ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 3 000 euros au SDIS au titre des frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

10 janvier 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2104603

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Rochessauve pour obtenir la condamnation in solidum des constructeurs et membres du groupement de maîtrise d'œuvre sur le fondement de la garantie décennale ou, à défaut, de la responsabilité contractuelle, en raison d'infiltrations affectant la salle polyvalente et la mairie. La commune demandait le versement de 40 634,61 euros pour les travaux de reprise, ainsi que le remboursement de frais d'expertise. Plusieurs défendeurs, dont M. C et la société CEBEA, ont contesté leur responsabilité, arguant de l'absence de faute ou de l'irrecevabilité des demandes en raison du caractère définitif du décompte général. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, considérant que les désordres n'étaient pas de nature décennale et que la responsabilité contractuelle ne pouvait être engagée du fait du caractère définitif du décompte général. Les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la commune.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202109

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Distribution Casino France, qui contestait la décision du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) rejetant son opposition à un titre de perception d'une amende de 67 200 euros. La société invoquait l'absence de créance certaine en raison d'un recours au fond et la conformité de son système de décompte des heures. Le tribunal a jugé que la contestation du titre de perception ne suspendait pas le recouvrement et que le bien-fondé de l'amende avait été confirmé par un jugement du 11 juillet 2024. Il a également estimé que la société ne démontrait pas la fiabilité de son système de décompte horaire au regard des articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail.

Avocat : PAUL HASTINGS (Europe) LLP

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202111

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Distribution Casino France (DCF) contestant un titre de perception de 96 000 euros émis par la DREETS PACA pour des manquements au droit du travail. La société soutenait que la créance n'était pas certaine en raison d'un recours contre l'amende sous-jacente, mais le tribunal a rappelé que ce recours n'avait pas d'effet suspensif. Il a également jugé que le système de décompte des horaires devait être quotidien, conformément à l'article D. 3171-8 du code du travail, et que le montant de l'amende pouvait être multiplié par le nombre de salariés concernés en vertu des articles L. 8115-1 et L. 8115-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation du titre de perception et des conclusions accessoires.

Avocat : PAUL HASTINGS (Europe) LLP

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202621

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202138

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202087

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403094

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier d'une protection.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

7 janvier 2025• 1ère Chambre