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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308369

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser une prime de 1 200 euros. Par un mémoire du 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

20 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308365

Désistement de M. C de sa requête en plein contentieux devant le Tribunal Administratif de Lyon, visant à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une prime de 4 000 euros. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'est prononcée, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

20 février 2025
« Précédent72737475767778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308319

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 8 000 euros au titre d’une prime attribuée. Par un mémoire du 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

20 février 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500268

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’accueil du demandeur dès lors que la carence du préfet est constatée.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

19 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497429

Avocat : BALAT;SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497429.20250218• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300240

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SAS CT 21 contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2023 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement "Chamas Tacos". La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de fait ou de droit concernant l'emploi de salariés en situation irrégulière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits, constatés lors d'un contrôle, justifiaient la sanction sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

18 février 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2000967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la communauté d'agglomération du bassin d'Arcachon Sud (COBAS) d'une demande de condamnation de la société Nautibas, sur le fondement contractuel d'un marché de partenariat, pour des désordres affectant trois piscines (rouille, fuites, dysfonctionnements de ventilation). La COBAS réclamait 271 617,50 euros HT en réparation des pertes d'exploitation subies lors des fermetures programmées en 2021-2022, ainsi que des frais d'expertise et de conseil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la COBAS n'établissait pas le lien de causalité entre les désordres imputés à Nautibas et les sur-contributions versées à l'exploitant Equalia, et que les demandes relatives aux frais d'expertise et de conseil étaient irrecevables car exclues par un protocole transactionnel antérieur. La décision applique les principes du code de la commande publique.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

18 février 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Horis (Thirode) d’un litige relatif à des désordres affectant les cuisines d’un Ehpad, impliquant plusieurs constructeurs. La société requérante a finalement déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Par une décision de la 1ère Chambre, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 541-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a constaté le non-lieu à statuer sur les demandes principales et subsidiaires de la société Horis, ainsi que sur les conclusions des autres parties. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

18 février 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500741

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le maire du Pian-Médoc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, malgré l'intérêt général lié à la couverture mobile. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, ou l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

18 février 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300352

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours en plein contentieux par des voisins contestant un permis de construire tacite délivré par le maire de Perpezac-le-Noir pour la construction d’une stabulation sur des parcelles agricoles. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) en zone agricole, et l’absence de prise en compte des risques pour la salubrité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était bien lié à une activité agricole, que le dossier était suffisant et que les dispositions du PLU et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation des requérants à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

18 février 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de mise à l'abri d'urgence présentée par Mme E, mère isolée de quatre enfants, dont un de moins de trois ans, se trouvant en situation de détresse sociale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la famille bénéficiait déjà d'un hébergement à l'hôtel et d'un accompagnement social renforcé de la part du département d'Ille-et-Vilaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance, sans retenir de violation grave et manifestement illégale du droit à l'hébergement d'urgence ou de la dignité humaine.

Avocat : THEBAULT

17 février 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208494

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un sapeur-pompier professionnel, qui demandait la condamnation du SDIS de l'Essonne pour des fautes commises lors de procédures disciplinaires (suspension illégale, révocation disproportionnée, exclusion temporaire irrégulière). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à la suspension et à la révocation, car M. A n'avait pas saisi le juge dans les deux mois suivant le rejet de sa demande préalable de 2019, et a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour les préjudices liés à l'exclusion temporaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond des fautes alléguées.

Avocat : CABINET OBADIA - STASI

14 février 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405722

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Agencement général du bâtiment (AGB) dans le litige l’opposant à la commune de Vélizy-Villacoublay. La société AGB demandait initialement la condamnation de la commune pour allongement fautif des travaux, travaux supplémentaires et application de la théorie de l’imprévision. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

14 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208092

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de l’indemniser pour un préjudice moral lié à l’utilisation de caméras individuelles par des policiers municipaux lors de la récupération de ses effets personnels après sa révocation. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de la demande indemnitaire étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que la captation audiovisuelle ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en l’absence de démonstration d’une méconnaissance des dispositions de l’article L. 241-2 du code de la sécurité intérieure ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 février 2025• 5ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300013

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’un recours en plein contentieux visant à contester l’arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Beaulieu-sur-Dordogne au titre de la sécheresse et de la réhydratation des sols en 2021. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. Les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

13 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de l'EURL Ulgador, qui sollicitait la restitution d'un crédit d'impôt en faveur des métiers d'art de 16 339 € pour 2016 et 12 845 € pour 2017. La société souhaitait inclure dans le calcul des dépenses de personnel déjà déclarées au titre du crédit d'impôt recherche et du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas que les prestations de Mme B relevaient du crédit d'impôt pour les métiers d'art, et a rappelé, sur le fondement de l'article 244 quater O du code général des impôts, qu'une même dépense ne peut entrer dans la base de calcul de plusieurs crédits d'impôt. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SEBBAN

12 février 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Charier TP d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux (réfection d’un merlon). La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de toute action ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

12 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310240

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BOULAHBAL

12 février 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, agent territorial de la commune de Clichy-la-Garenne, qui sollicitait 25 000 euros pour préjudices liés à l'absence de saisine du comité médical et au non-respect des préconisations du médecin du travail. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute, car elle avait saisi le comité médical le 23 mai 2014, et que M. B n'apportait pas la preuve d'un manquement aux obligations relatives à la médecine de prévention. Les conclusions ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : ABADIE

12 février 2025• 10ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301283

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B C contestant plusieurs indus réclamés par la caisse d'allocations familiales du Nord, notamment pour une prime exceptionnelle de fin d'année 2020, des primes exceptionnelles de solidarité, et une allocation de logement familial. La requérante soutenait que la communauté de vie avec son conjoint avait cessé dès le 14 septembre 2019, ce qui remettait en cause le bien-fondé des indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé les décisions de la CAF. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de la construction et de l'habitation, et les décrets relatifs aux primes exceptionnelles.

Avocat : SCP POULAIN WIBAUT STIEVENARD

12 février 2025• juge unique (3)