394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
394
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 171
Avec résumé IA
Avocat : CABINET BARON WEEGER
Avocat : BARBAROUX
Avocat : BARON COSSE ANDRE
Avocat : BARON
Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES
Avocat : SCP BARON WEEGER
Avocat : BAROCHE ANNABELLE
Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par des enseignants de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Val de Seine (ENSAPVS) contestant la procédure de réforme de l’offre de formation Master pour 2025-2030. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les conséquences alléguées sur l’organisation de la rentrée 2024 ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l’incompétence des instances consultatives, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des délibérations du conseil d’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant les écoles d’architecture (code de l’éducation, décret n°2018-109).
Avocat : CABINET BARON, AIDENBAUM & ASSOCIES (AARPI)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie, interdiction des traitements inhumains et dégradants) en raison de son maintien à l'isolement et de l'insuffisance de sa prise en charge médicale psychiatrique et somatique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant déjà saisi le juge du référé-suspension sur le même fondement et ne justifiant pas d'une évolution de sa situation depuis le rejet de cette précédente demande.
Permis de construire – Tribunal Administratif de Caen – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le permis de construire attaqué, délivré par le maire de Pierrefitte-en-Auge, a été retiré par un arrêté postérieur devenu définitif, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.
Avocat : BARON - COSSE & GRUAU
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. A du 14 juillet au 16 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'état de santé dégradé du requérant, au vu des nécessités de sécurité et d'ordre public liées à son comportement réfractaire et aux risques de passage à l'acte. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, l'administration ayant respecté la procédure contradictoire et justifié la mesure par des éléments actualisés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : BAROK AVOCATS
Avocat : ZUBAROGLU