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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECQUEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301802

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant les arrêtés des 16 juin 2022 et 22 mars 2023 par lesquels le maire de Saint-Geniès-des-Mourgues ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérants soutenaient que le dossier de déclaration était incomplet et que le projet méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A2 n'était pas fondé. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux arrêtés du maire de Saint-Geniès-des-Mourgues (16 juin 2022 et 22 mars 2023) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile par la société Orange. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l’insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article A2 du plan local d’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500628

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de déclaration préalable délivré par le maire d'Agde pour la modification d'une façade et la création d'un logement supplémentaire. Il a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet et que les règles du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD6, UD7, UD9 et UD12) n'étaient pas méconnues. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune d'Agde au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400274

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D et M. F qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le maire de Neffiès avait accordé un permis d'aménager à la société GGL Aménagement pour un lotissement de 11 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car l'affichage régulier et complet du permis sur le terrain pendant deux mois, attesté par un constat d'huissier, avait fait courir le délai de recours contentieux à l'encontre des tiers, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sasu JFK Média qui contestait la passation d’un marché public par la Régie des Transports Carcassonne Agglo (RTCA) pour l’exploitation d’affichage publicitaire sur autobus. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’utilisation d’une procédure adaptée pour un marché dépassant les seuils de la procédure formalisée, l’absence de publication au JOUE et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la demanderesse n’ayant pas démontré avoir été privée de son droit à exercer un référé précontractuel en raison du non-respect du délai de suspension. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans application des articles L.551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme H, voisine immédiate, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 août 2023 par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure tiré de l'article R. 423-50 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SARL Sud Aménagement pour la division d’une parcelle à Mauguio. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’absence de mention de l’adresse du pétitionnaire dans l’arrêté, jugeant cette omission sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à l’absence d’information sur la nature des constructions, considérant que le projet respectait les dispositions du plan local d’urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles A. 424-1 et A. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé provision, a été saisi par la communauté d'agglomération Châteauroux-Métropole d'une demande de condamnation des sociétés Guignard SAS, Axima Concept SA, Renaudat Centre Construction SA et Slee à lui verser une provision de 26 662,47 euros. Cette demande faisait suite à la condamnation de la communauté d'agglomération à payer cette somme à un sous-traitant (société Boutillet) pour le solde d'un marché de construction d'un centre aquatique, somme qu'elle estimait devoir être supportée par le groupement d'entreprises titulaire du marché. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée par la communauté d'agglomération, fondée sur un protocole transactionnel, n'était pas suffisamment établie pour être regardée comme non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT

3 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407562

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Mauguio du 3 septembre 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de démontrer que la décision contestée compromettait gravement et immédiatement ses intérêts ou ses obligations de service public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 121-8 du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, et la commune de Mauguio a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la société H contestant la décision de préemption du 16 juin 2022, prise par la société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole (SA3M), portant sur un fonds de commerce de coiffure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de pouvoir régulière de la part du maire de Montpellier, conformément à l'article L. 214-1-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, la motivation des décisions de préemption étant régie par le seul article L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206750

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2022 par laquelle le maire de Mèze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F pour la modification d'ouvertures et la création d'un balcon. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration préalable n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 9 juin 2022 par laquelle la commune d'Agde a refusé la réintégration de M. B, gardien de police municipale en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas saisi le centre de gestion de la fonction publique territoriale pour proposer un emploi vacant à l'agent, le privant ainsi d'une garantie prévue par l'article L.514-6 du code général de la fonction publique. En revanche, la demande d'injonction de réintégration a été rejetée en raison de la radiation des cadres de M. B prononcée ultérieurement.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203561

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A D contestant la décision de préemption du 10 mai 2022 prise par le directeur général adjoint de l'Établissement public Foncier Occitanie (EPF Occitanie) sur un bien situé à Mauguio. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel et défini, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence était valable et que le projet d'intérêt général était suffisamment caractérisé. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à l'EPF Occitanie au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205425

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E contestant la décision de Sète Agglopole Méditerranée du 16 août 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du caractère tardif de la décision, estimant que le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de déclaration d'intention d'aliéner conforme aux prescriptions réglementaires. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, fondée sur l'application des articles L. 213-2, R. 213-5 et A. 213-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de permis de démolir un ensemble d'immeubles à Béziers. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, confirmé par le préfet de région, au motif que le bâtiment, situé dans le périmètre de protection du Jardin du Plateau des Poètes (monument historique), contribuait à la qualité des abords et témoignait du passé viticole de la ville. Le tribunal a jugé que la servitude d'utilité publique était opposable, le plan local d'urbanisme mentionnant le périmètre de protection, et que l'avis du préfet n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur d'appréciation ou de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 424-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205072

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... D... et donné acte du désistement de M. et Mme C.... La requérante contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022 déclarant d'utilité publique l'expropriation de biens exposés à un risque majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, notamment sa maison située au 2 rue de la mairie. Le tribunal a jugé que l'utilité publique de l'expropriation était établie, conformément à l'article L. 561-1 du code de l'environnement, en raison de la menace grave pour les vies humaines lors d'épisodes de crue similaires à celui de 2018, et que les moyens de sauvegarde étaient plus coûteux que les indemnités d'expropriation.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022. Cet arrêté déclarait d'utilité publique l'expropriation de biens exposés à un risque majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, suite aux inondations meurtrières d'octobre 2018. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de concertation préalable et l'erreur d'appréciation sur la réalité du risque. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300014

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de la société Les Oliviers Andalous II. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 déclarant cessibles ses parcelles dans le cadre du périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN) des Verdisses à Agde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux. Il a également écarté les moyens au fond, considérant notamment que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme ni les droits de propriété et à la vie privée invoqués.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205044

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mmes C... et Suzanne A... et de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022 déclarant d'utilité publique l'expropriation de leurs biens exposés à un risque naturel majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, suite aux inondations d'octobre 2018. Les requérants invoquaient notamment l'absence de concertation préalable, le caractère lacunaire de la notice explicative, l'absence d'utilité publique de l'expropriation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière au regard des articles L. 120-1 et L. 122-15-1 du code de l'environnement, que l'étude flash était suffisante et que l'utilité publique était établie par la nécessité de protéger les occupants face au risque majeur, sans détournement de procédure. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à l'Établissement public foncier Occitanie au titre de l'article

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre