62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
62
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 468
Avec résumé IA
Avocat : BELIGON
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C E, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française et invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant pu présenter des observations préalables. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant la prolongation de deux ans de son interdiction de retour sur le territoire français, décidée par le préfet du Puy-de-Dôme le 10 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation et de frais de justice.