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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311542

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : BENVENISTE

27 août 2024• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son épouse, réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur le fait que le mariage était postérieur à la demande d'asile de la réunifiante, rendant inapplicable la procédure de réunification familiale dérogatoire prévue à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

27 août 2024• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411629

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 5 juin 2024 refusant à M. B un visa de long séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de recrutement par l'ENSAM et les conséquences professionnelles alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un motif d'ordre public lié aux risques pour les intérêts nationaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

21 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402771

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante indienne, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) lui a accordé le statut de réfugié le 8 juillet 2024, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté attaqué le 20 août 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de la CNDA ayant un effet rétroactif.

Avocat : BEN MANSOUR

21 août 2024• Juge Unique 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411595

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions contestées étaient légales au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENVENISTE

20 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201855

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de sa candidature au poste de directrice de la crèche familiale d'Épinal. Le tribunal a jugé que le jury de recrutement n'était qu'une instance consultative interne, et que sa décision ne pouvait être attaquée directement, le pouvoir de nomination relevant exclusivement de l'autorité territoriale en vertu des articles 40 et 41 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En tout état de cause, l'appréciation du jury, fondée sur des critères objectifs comme la possession du diplôme d'éducateur de jeunes enfants et la qualité de l'entretien, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

20 août 2024• Chambre 1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2006714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Viamédis d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des titres de recette émis par le centre hospitalier de Castres-Mazamet pour un montant de 24 639,65 euros. Par un mémoire du 8 avril 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2024. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ALAIN BENSOUSSAN SELAS

19 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401957

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement rétabli ces conditions par une décision du 11 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requérante. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

19 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400155

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 14 août 2024, du désistement pur et simple de M. D de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Lentilly. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et a clos l’instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais exposés.

Avocat : BENABDESSADOK

14 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 13 août 2024, donne acte du désistement pur et simple de la société Viamedis de sa requête en excès de pouvoir. La société contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers et une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en prend acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BENSOUSSAN

13 août 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401074

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant dominiquais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas suffisamment grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la continuité de son séjour en France ainsi que l'intensité de ses liens familiaux.

Avocat : ABENAQUI

12 août 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204517

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'avis médical du collège de l'OFII était régulière. Sur le fond, il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis médical concluant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

12 août 2024• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300303

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 la mettant en demeure de faire cesser les nuisances sonores de son élevage canin et de régulariser sa situation administrative. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Oise avait abrogé l'arrêté attaqué par une décision du 12 mars 2024, après avoir constaté la cessation d'activité de l'élevage. En application des articles L. 171-7 et L. 171-11 du code de l'environnement, l'abrogation de l'acte contesté a privé d'objet le litige.

Avocat : BENSOUSSAN

9 août 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BENHAMIDA

9 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402590

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Défense de Lagnes, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Lagnes le 9 janvier 2024. Le tribunal a appliqué l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, disposant que la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial (instance n° 2304772). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

9 août 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303069

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, de nationalité albanaise, contre les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 30 mai 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant leur situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

9 août 2024• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402482

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 portant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, tenant compte de la durée de présence de l'intéressé en France (plus de quatre ans) et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, jugée légale.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

8 août 2024• REFERE
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411934

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un examen rapide au fond, est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée comme irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : BENVENISTE

7 août 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406663

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en l'absence de preuve d'une réinscription effective pour l'année universitaire 2024-2025. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : BENIFLA

5 août 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404610

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, sans abri et souffrant d'asthme sévère, demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, de nationalité algérienne et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale particulière nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENHAMIDA

2 août 2024