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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2128490

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MONBANA, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de l'illégalité alléguée des aides d'État.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501453

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501453.20251231• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505904

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505904.20251231• 4ème chambre jugeant seule
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504043

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Team Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte et remise de courrier pour le ministère des armées, en raison d’une méthode de notation du critère prix excluant le coût d’affranchissement. Le juge a estimé que cette méthode, librement définie par l’acheteur public, n’était pas illicite et que, même à supposer une irrégularité, la société requérante n’était pas lésée car elle aurait été classée deuxième sur le critère technique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET GOBERT ET FAVIER

31 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408529

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Konvert Interim Vlaanderen d’un recours en plein contentieux contre une décision du DREETS des Hauts-de-France lui infligeant vingt-trois amendes totalisant 33 100 euros, fondées sur les articles L. 1264-1 et L. 1264-3 du code du travail. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des parties ne s’étant opposée au désistement, la procédure est close sans examen au fond.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

31 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308356

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... C... et ses proches d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une prise en charge médicale fautive au sein du Groupement hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA). Le tribunal a retenu un manquement grave de l’établissement, lié à l’absence d’évacuation intra-articulaire en urgence face à un diagnostic d’arthrite septique de la hanche, engageant sa responsabilité pour perte de chance. La solution retenue a consisté à condamner le GHRMSA à indemniser les requérants, en appliquant un taux de perte de chance de 75 % aux différents postes de préjudice, et à faire droit aux demandes de la CPAM du Bas-Rhin pour le remboursement de ses débours. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

31 décembre 2025• 5e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119155

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux pour 2013, résultant de la prise en charge par sa société d’une partie de son loyer, qualifiée d’avantage occulte. La cour administrative d’appel de Paris ayant déjà déchargé M. B... des cotisations d’impôt sur le revenu liées au même rehaussement, le tribunal a prononcé, par voie de conséquence, la décharge des cotisations de prélèvements sociaux en litige. La solution retenue s’appuie sur le principe de l’autorité de la chose jugée et les dispositions du c de l’article 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET L.A (SELARL)

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2018, résultant de la taxation de plus-values de cession de valeurs mobilières non déclarées détenues en Suisse. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé ses rectifications et que le calcul des plus-values, fondé sur des documents bancaires obtenus via une assistance administrative internationale, était régulier. Il a également estimé que la conversion en francs suisses du portefeuille d'actions relevait d'un choix personnel du contribuable et que la perte de change alléguée n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur le code général des impôts et la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966.

Avocat : CABINET F.NAIM

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506989

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504760

Avocat : CABINET SMAIL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504760.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505987

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505987.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient le refus partiel de déduction de sommes versées à titre de pensions alimentaires aux parents de Mme B..., résidant en Pologne. Le tribunal a jugé que les contribuables n'avaient pas apporté la preuve de l'état de besoin des bénéficiaires, condition requise par les articles 205 et 208 du code civil et l'article 156 du code général des impôts. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425907

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Saint James et Albany, qui contestait les taxes foncières de 2022 et 2023 pour ses immeubles parisiens, en sollicitant des réductions de 52 000 et 60 000 euros. La société invoquait notamment l'absence de changement de consistance du bien justifiant une modification du local-type de référence, l'incohérence des tarifs appliqués (dont un coefficient de majoration de 50%), et l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission communale des impôts directs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 1388, 1498 du code général des impôts et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509215

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Sertac d’une demande d’expertise relative à des travaux de plafonds suspendus réalisés pour le compte de l’Epaurif. Après avoir conclu un accord transactionnel avec l’établissement public, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’Epaurif tendant à la condamnation de la société aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET LEDOUX

30 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108252

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société ENEDIS, en tant que tiers à une opération de travaux publics, afin d’engager la responsabilité sans faute de la société Construction moderne Ile-de-France pour avoir endommagé un câble électrique souterrain lors de travaux de terrassement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, estimant que la requête était suffisamment motivée sur le fondement de la responsabilité sans faute. Il a retenu que le lien de causalité entre les travaux publics et le dommage accidentel subi par ENEDIS était établi, engageant ainsi la responsabilité de l’entrepreneur. La solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute des constructeurs envers les tiers, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : CABINET CASSEL

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503973

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les parents de la jeune A... F... B... H.... L'expertise vise à déterminer si des erreurs ou négligences ont été commises par le centre hospitalier d'Agen lors de la prise en charge de l'enfant, du 3 au 17 octobre 2024, pour une appendicite ayant conduit à un abcès post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner la conformité des soins aux données acquises de la science et d'évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL CABINET MARTIAL RLGC

30 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance du syndicat des copropriétaires de l’immeuble 6 Faubourg des Balmettes à Annecy, qui contestait le refus du maire d’Annecy de retirer un arrêté de péril imminent. Le syndicat, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FREDERIC ZENATI - CASTAING

30 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305397

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Rombas Industry d’une demande en décharge de taxe foncière pour 2022. En l’absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions, malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABINET ORVA AVOCATS

30 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402126

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du département du Calvados du 27 juin 2024, qui avait repris le versement du revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er juin 2024 sans accorder de rappel pour les périodes antérieures (mai à juillet 2023 et février à mai 2024). Le tribunal a jugé que la suspension du RSA était légalement fondée sur les articles R. 262-37 et R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, en raison du défaut de production par M. B... des justificatifs requis. La reprise du versement à compter du 1er juin 2024, date de la régularisation, était conforme à ces textes, et la décision attaquée n’était entachée ni d’un défaut de motivation ni d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

30 décembre 2025• 5ème Chambre