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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. L V contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi des candidats, une erreur de droit au regard de l'article 23 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, et une erreur manifeste d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204117

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Watson Chanda Pte Ltd, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la société, de droit singapourien, disposait d'un établissement stable en France, au sens de l'article 209 du code général des impôts et de la convention fiscale franco-singapourienne, en raison de l'activité exercée par Mme B à Nice. Les moyens soulevés par la société, notamment sur la réalité économique de son bénéfice et le bénéfice du droit à l'erreur, ont été écartés.

CABINET F. NAIM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante somalienne, contestant la décision de l'OFII du 23 avril 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit, arguant qu'après son retour en France et le dépôt d'une nouvelle demande d'asile, elle relevait d'une procédure normale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par Mme A des exigences des autorités chargées de l'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2114552

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation solidaire de la société Enedis et de la Ville de Paris à lui verser une provision de 65 000 euros, suite à une chute sur la voie publique due à un tuyau non signalé lors de travaux publics. La requérante invoque un défaut d’entretien normal de la voirie et sollicite une expertise pour évaluer ses préjudices. Enedis conteste le lien de causalité et invoque une faute de la victime, tout en appelant en garantie ses sous-traitants (SPAC, Eiffage, Chrous environnement), tandis que la Ville de Paris nie être à l’origine des travaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B n’apportait pas la preuve des circonstances exactes de sa chute ni du lien de causalité avec les travaux, et a également rejeté les conclusions de la CPAM de Paris et les appels en garantie.

Avocat : CABINET KBC AVOCAT (SELARL)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. R, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 juin 2021 portant tableau d'avancement au grade de commandant de police. Le requérant demandait l'annulation de cet arrêté et des nominations subséquentes, en invoquant notamment l'absence de notation pour les années 2019 et 2020, un défaut d'examen approfondi des candidatures, une erreur manifeste d'appréciation, et l'illégalité de la candidature de Mme CA. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car prématurée à la date de son enregistrement, sans examiner le fond des moyens. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET ALEXANDRE TABAK AVOCAT

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2111293

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme D, capitaine de police, contestant son absence d’inscription sur le tableau d’avancement au grade de commandant de police pour 2021. Le tribunal juge irrecevables les conclusions dirigées contre le télégramme du 21 décembre 2020, considéré comme un acte préparatoire insusceptible de recours. Il estime également que les conclusions visant l’arrêté du 28 juin 2021 portant tableau d’avancement sont tardives, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127135

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, professeure d'histoire-géographie, contestant un titre de perception de 7 257,18 euros émis pour le recouvrement de rémunérations indûment perçues entre septembre 2018 et janvier 2019, ainsi que des demandes indemnitaires pour licenciement illégal et préjudices. Le tribunal a appliqué l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, qui fixe un délai de prescription de deux ans pour la répétition des indus de rémunération, et a constaté que la créance était prescrite, car le titre de perception n'a été notifié que le 19 février 2021, soit plus de deux ans après les versements indus. En conséquence, le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet du recours administratif, et a condamné l'État à rembourser les sommes déjà prélevées (5 448,45 euros), tout en rejetant les autres demandes indemnitaires de Mme C, faute de lien de causalité établi entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310182

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le maire de Saint-Nizier-d'Azergues s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Totem France et Orange pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de mutualisation des infrastructures, fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, était entaché d'une erreur de droit, car il ne relève pas des règles d'urbanisme que le maire est seul compétent à appliquer. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

30 janvier 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales visant à obtenir, sous astreinte, la communication de ses états annuels d'heures de travail en milieu insalubre pour faire valoir ses droits à la retraite. En conséquence, la requête à fin d'injonction est devenue sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

30 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207828

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES annule la décision du 27 mai 2022 par laquelle La Poste a confirmé une retenue de deux trentièmes sur le salaire de M. A pour absence de service fait les 12 et 13 mars 2022. Le tribunal juge que la retenue d’un trentième pour le dimanche 13 mars 2022 est entachée d’une erreur de droit, car ce jour était un repos hebdomadaire où l’agent n’avait aucun service à accomplir et le mouvement de grève avait pris fin la veille. La solution s’appuie sur les articles L. 711-1 à L. 711-3 du code général de la fonction publique et l’article 1er du décret n°62-765 du 8 juillet 1962, qui prévoient que la retenue ne peut concerner que les jours où l’absence de service fait est constatée.

Avocat : CABINET AERIGE

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E C et M. A C, qui demandaient la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour la décision d'arrêt des soins prise pour leur père décédé. Le tribunal a jugé que la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique avait été respectée, le patient étant en capacité de consentir et la décision médicale ayant été motivée et communiquée à la famille. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'AP-HP n'a été retenue.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AO, capitaine de police, qui contestait l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2019, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la requête conservait son objet. Sur le fond, il a considéré que M. AO ne pouvait invoquer des vices de procédure antérieurs à un arrêté annulé, et qu'en l'absence de candidature de sa part pour l'année 2019, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était inopérant. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus initial, fondé sur l'article 5.2 du règlement du PLUi, était entaché d'une erreur d'appréciation, les antennes étant intégrées dans des fausses cheminées et peu visibles depuis l'espace public. La demande de substitution de motif présentée par la commune a été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET EARTH AVOCATS

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304825

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de carte de résident de dix ans de M. A, réfugié reconnu par l'OFPRA. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre de séjour, pourtant prévu de plein droit par l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu pour les années 2014 et 2015, obtenues via une souscription au capital d'une SCI investissant dans un programme immobilier en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les conditions d'application de l'article 199 undecies A du code général des impôts n'étaient pas remplies, car le seuil d'agrément de deux millions d'euros doit s'apprécier au niveau du programme immobilier global et non de la seule souscription du contribuable. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500214

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 25 novembre 2024 par laquelle le groupe hospitalier universitaire d'Orsay l'avait mutée d'office au poste de "stockeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été réaffectée à un nouveau poste depuis le 13 janvier 2025 et ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, laquelle constituait une simple mesure d'ordre intérieur prise dans l'intérêt du service.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

30 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206406

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 9 413,10 euros, réclamés pour des périodes de séjour hors de France. Le requérant invoquait la force majeure liée à la pandémie de Covid-19 pour justifier son absence prolongée en Algérie. Le tribunal a considéré que M. A n’avait pas informé les services compétents de ses difficultés et n’avait pas établi la réalité des circonstances exceptionnelles alléguées. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA à une résidence stable et effective en France.

Avocat : CABINET LARA

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210219

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent territorial de la commune de Champagne-sur-Seine, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée à son encontre pour refus d'obéissance. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (refus d'utiliser un aspirateur, un chariot, d'exécuter des tâches assignées et de restituer des clés) étaient établis et constitutifs d'une faute disciplinaire. Il a également estimé que la procédure disciplinaire avait été régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier et été informé des griefs avant l'entretien préalable. La sanction a été considérée comme proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

30 janvier 2025• 5ème chambre, JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500241

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par deux requérants, Mme B et M. A, demandant l'annulation de la décision du 9 janvier 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'entretien de vulnérabilité par un agent qualifié, et la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 janvier 2025• Eloignement urgent
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01650

Avocat : VAN DEN SCHRIECK GAUTHIER;CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3