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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302817

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de l'intéressé à Mayotte en 2014, de sa scolarisation et de l'obtention d'un CAP, ainsi que de la présence régulière de son père en métropole. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2016132

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. BH de deux requêtes contestant les tableaux d'avancement et les nominations au grade de commandant de police pour les années 2020 et 2021. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites professionnels supérieurs à ceux des agents promus. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que l'administration avait procédé à un examen suffisant des dossiers. Les textes appliqués sont notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118429

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, capitaine de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2019, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du 21 octobre 2022 et que M. B avait été inscrit sur un nouveau tableau par un arrêté du 2 mai 2023, rendant sans objet les conclusions principales. Sur les nominations individuelles, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. B d'établir la supériorité de sa valeur professionnelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2022217

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par deux magistrats, Mme I et M. A, qui demandaient réparation des préjudices subis en raison de fautes commises par le garde des sceaux, ministre de la justice. Ils contestaient notamment la légalité de la décision de diligenter une enquête administrative à leur encontre et la diffusion publique d'allégations qu'ils estimaient mensongères. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes indemnitaires et injonctives, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes relatifs au statut de la magistrature et aux attributions des ministres.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406432

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une insuffisance de motivation et une erreur de droit concernant son droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

16 janvier 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302511

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'enregistrement d'une unité de méthanisation, a prononcé un sursis à statuer pour permettre la régularisation du vice tiré de l'insuffisante présentation des capacités financières du pétitionnaire. Après la notification d'un arrêté modificatif du 25 septembre 2024, le tribunal a constaté que la société exploitante avait fourni des informations complémentaires détaillées sur ses capacités financières, conformément aux articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, le vice ayant été régularisé.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

16 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214208

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, magistrate, qui demandait réparation pour harcèlement moral de la part de son supérieur hiérarchique entre 2019 et 2021. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment l'absence d'entretien à la prise de fonction du supérieur, ne constituaient pas des agissements répétés excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution retenue est fondée sur l'article 11 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 relative au statut de la magistrature, qui prévoit la protection des magistrats contre le harcèlement, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313760

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, capitaine de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de commandant pour 2021. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le télégramme du 21 décembre 2020, le considérant comme un simple acte préparatoire non décisoire. Il juge également irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 28 juin 2021 portant tableau d'avancement, faute pour le requérant d'avoir produit cet acte en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET DE BEZENAC ET ASSOCIES (SELARL)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Saint-Thibéry d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 1er août 2023 délivrant un permis de construire pour des persiennes agrivoltaïques à la SCEA LOPEZ Frédéric. La commune invoquait notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 111-31 et L. 111-32 du code de l’urbanisme, ainsi que des violations du plan local d’urbanisme. Le préfet de l’Hérault et la SCEA ont conclu au rejet, cette dernière soulevant l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 600-3 du code de l’urbanisme et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté.

Avocat : CABINET EARTH AVOCATS

16 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304205

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le motif retenu est un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301205

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Montliot et Courcelles. Le tribunal a jugé que la motivation du certificat, qui se fondait sur le classement de la parcelle en zone non constructible (zone N) de la carte communale approuvée en 2009, était suffisante au regard des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une modification illégale du zonage, constatant que le classement en zone N était bien celui de la carte communale en vigueur. En conséquence, les conclusions de M. A ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 janvier 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301158

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du GFA Drouhin-Laroze et de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gevrey-Chambertin pour une maison de deux logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UB 4, UB 7 et UB 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, exigeant que le projet affecte directement les conditions de jouissance de leur bien. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223567

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2015 à 2017. Le requérant soutenait que son activité relevait du régime micro-BIC, mais le tribunal a jugé que son chiffre d'affaires global dépassait les seuils prévus à l'article 50-0 du code général des impôts, rendant ce régime inapplicable. La solution retenue confirme les rectifications fiscales opérées par l'administration, sans faire droit aux demandes de décharge ou d'intérêts moratoires.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

16 janvier 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301731

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, aide-soignante, qui contestait la décision du 17 avril 2023 du centre hospitalier du pays Charolais Brionnais la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 19 décembre 2018. Le tribunal a jugé que la décision, bien que rétroactive, était une régularisation nécessaire de sa situation administrative irrégulière. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance des articles L. 514-4 du code général de la fonction publique et 29 du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988.

Avocat : RACINE CABINET D'AVOCATS

16 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2113008

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. H, capitaine de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de commandant pour 2021. Le tribunal a jugé que le télégramme du 21 décembre 2020, qui listait les agents retenus, constituait un acte préparatoire non susceptible de recours, et non une décision faisant grief. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 28 juin 2021 établissant le tableau d'avancement ont été déclarées irrecevables en raison de leur tardiveté. Enfin, la demande d'annulation des nominations individuelles a été rejetée faute pour le requérant d'avoir produit les actes contestés.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204630

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Moustoir-Ac du 9 septembre 2022 ordonnant le placement immédiat de ses chiens-loups. La commune soutenait que la requête était devenue sans objet, l'arrêté ayant été retiré par un arrêté du 15 septembre 2022. Le tribunal a fait droit à cette exception de non-lieu à statuer, constatant que le retrait de l'acte attaqué, devenu définitif, avait fait disparaître rétroactivement l'acte contesté de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, la requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

16 janvier 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423261

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d'une demande de provision de 717 838 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation de préjudices résultant d'une paraplégie survenue après une intervention chirurgicale. L'ONIAM ne contestant pas le principe de la mise en œuvre de la solidarité nationale, le litige portait sur le montant de la provision. Le juge des référés a accordé une provision limitée à 105 356,80 euros, estimant que les autres chefs de préjudice n'étaient pas établis avec un caractère non sérieusement contestable. Cette décision est fondée sur les dispositions des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02229

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 janvier 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00728

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01519

Avocat : CABINET HERPIN-LEFEVRE-XUEREF

16 janvier 2025• 4e chambre - formation à 3