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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300979

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, qui demandait la condamnation de l'établissement public interdépartemental Yvelines - Hauts-de-Seine pour un accident de vélo survenu le 26 août 2020 sur la RD36. Le tribunal a estimé que l'excavation dans la chaussée, bien qu'étant la cause de l'accident, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique, car ses dimensions n'excédaient pas celles auxquelles les usagers peuvent normalement s'attendre. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

6 janvier 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304080

Le tribunal administratif d’Amiens a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant l’Hôtel rural d’entreprise de Bernaville, notamment des infiltrations d’eau de pluie apparues après la réception des travaux en juillet 2019. La mesure est ordonnée à la demande de la communauté de communes du territoire Nord Picardie, maître d’ouvrage, et sera menée au contradictoire de l’ensemble des constructeurs et assureurs concernés, dont la société En Act architecture (maîtrise d’œuvre), la société EGBM (titulaire du lot étanchéité, en liquidation judiciaire), son sous-traitant Chaves Etanchéité, le contrôleur technique Qualiconsult, et leurs assureurs respectifs (SMABTP et AXA France Iard). La demande de mise hors de cause de la société AXA France Iard a été rejetée, son assureur étant potentiellement concerné par les opérations.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHIVOT-SOUFFLET

6 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216613

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré une présence alléguée de plus de dix ans en France et la présence de son épouse et de leurs quatre enfants, dont deux de nationalité française, M. C ne justifiait pas de liens sociaux, professionnels ou culturels suffisamment établis. La décision a été fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410164

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’astreinte, prononcée par des ordonnances de référé des 28 novembre et 22 décembre 2023, pour contraindre le préfet du Nord à exécuter des injonctions (réexamen de sa situation et délivrance d’une autorisation provisoire de séjour). Le juge des référés a admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a liquidé l’astreinte au profit du requérant, constatant l’inexécution des mesures ordonnées, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403374

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de l'Orne du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LECHEVREL

6 janvier 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302132

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait la décision du 12 janvier 2023 lui refusant l'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Roissy. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, prise par une brigadière-cheffe dûment habilitée, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rappelé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le défaut de justification de l'objet et des conditions du séjour, en application du règlement (CE) n° 2016/399 (code frontières Schengen) et des articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

6 janvier 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205601

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Villa Hortensias d’une demande indemnitaire de 1 025 406,60 euros dirigée contre la commune de Trélissac, en raison de l’illégalité alléguée d’un arrêté de retrait de permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 décembre 2024, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un jugement du 3 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

3 janvier 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Villa Hortensias d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 juin 2022 par lequel le maire de Trélissac a retiré un permis de construire délivré le 15 mars 2022 pour un projet de logements collectifs. La société requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l’illégalité des motifs de retrait. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par jugement du 3 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

3 janvier 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411229

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant congolais, contestant le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire, puis a examiné la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, mais a rejeté la requête au motif qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 janvier 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu’un récépissé valable jusqu’au 18 mars 2025 avait été délivré à l’intéressé en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400245

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la ville de Puteaux. Celle-ci souhaitait identifier les causes de la non-conformité au feu d'un bardage installé dans le cadre de la reconstruction des tribunes des stades Léon Rabot et Paul Bardin, non-conformité découverte après la réception des travaux. Le juge a estimé que la mesure était utile pour éclairer un éventuel litige au fond sur les responsabilités contractuelles ou décennales, et a rejeté les arguments des défendeurs selon lesquels la commune disposait déjà des informations nécessaires.

Avocat : CABINET RAFFIN & ASSOCIES

3 janvier 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412966

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F E, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet du Nord fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’irrégularité de notification et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l’article L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412964

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 décembre 2024 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction définitive du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du même code, ainsi que sur la convention de Genève et le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431078

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme B, ressortissante mauritanienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur les visas précis de l'arrêté. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse des premiers moyens suggère un rejet de la requête, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

3 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412963

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet du Nord fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, jugeant la décision légale. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe de non-refoulement et du droit d'asile, en application des textes pertinents (CESDH, convention de Genève, CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414414

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, faute pour le requérant d'avoir accompli les démarches nécessaires auprès de la préfecture compétente via le téléservice ANEF. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances humanitaires, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de preuves suffisantes sur ses liens avec la France (contrat de travail ou demande de séjour). La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'interdiction de retour en l'absence de départ volontaire. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, faute d'éléments nouveaux sur les risques encourus au Bangladesh.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415030

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Fontainebleau prononçant la radiation des cadres de Mme C pour abandon de poste, ainsi que des arrêtés de retenue sur traitement. La requérante, adjointe administrative en arrêt maladie, contestait la régularité de la procédure, notamment l'absence de réception des mises en demeure, et invoquait l'urgence liée à la privation de toute rémunération. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

2 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416877

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de M. B, ressortissant congolais reconnu réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434003

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application des accords de Schengen. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 janvier 2025• 8e Section - MESD