LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411900

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention après sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de rétention, en application des articles L. 521-1, L. 721-4 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

12 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France et que les autres décisions étaient légalement justifiées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

« Précédent664665666667668669670Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201297

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane porte sur le refus implicite de l’administration de céder gratuitement à M. B des parcelles domaniales à Matoury, au titre de la mise en valeur agricole. Le tribunal a examiné la requête en annulation pour excès de pouvoir, en application des articles L. 5141-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Il a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que M. B ne justifiait pas d’un droit acquis à la cession gratuite de la totalité des parcelles demandées, faute de mise en valeur complète et de renoncement au surplus. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET TAIEBI

12 décembre 2024
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400333

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. D, professeur de technologie, qui contestait les retenues sur salaire opérées par le vice-recteur pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que la suppression de l'enseignement technologique en classe de 6ème par l'arrêté du 7 avril 2023 ne privait pas de base légale les retenues, dès lors que M. D s'abstenait d'effectuer ses heures de service. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 711-2 et L. 712-1 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n° 2014-940 du 20 août 2014, en considérant que l'absence de service fait était matériellement constatée et que la mesure, purement comptable, ne nécessitait pas de consentement préalable.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

12 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493318

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493318.20241212• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432320

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révèle ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation de la situation personnelle du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401182

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Luri. Cette dernière sollicitait une expertise pour constater des désordres survenus après des travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, imputés au groupement de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et de fournir des éléments sur les responsabilités éventuelles. L'intervention volontaire de la société Apave a été admise pour que les opérations d'expertise lui soient rendues communes et opposables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en exposant les considérations de droit et de fait, notamment l'entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant les erreurs de droit et d'appréciation, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405324

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté le droit d'être entendu et que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet de sa demande d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France. Enfin, les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, sans violation de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

12 décembre 2024• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202761

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également rappelé qu’en tant que seul maître de l’affaire, M. B est réputé avoir appréhendé les distributions de la société, sans que la circonstance que des sommes aient été versées à des tiers soit de nature à l’exonérer. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203321

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la restitution de 5 402 euros prélevés à la source sur son indemnité de départ à la retraite. La juridiction a jugé que cette indemnité, versée en mars 2022 dans le cadre d’un départ à la retraite, ne constitue pas une indemnité de licenciement ou de départ volontaire au sens du 2° du 1 de l’article 80 duodecies du code général des impôts, et est donc imposable. Mme A ne pouvait pas non plus se prévaloir de la doctrine administrative invoquée, celle-ci n’apportant pas une interprétation différente de la loi. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201528

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL MJB, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre des années 2016 et 2017. La société avait construit un immeuble en 2015, qu'elle avait inscrit en stocks et donné en location avant de le vendre. Le tribunal a jugé que l'affectation de ces biens à une activité de location, même meublée et saisonnière, était exonérée de TVA en application de l'article 261 D du code général des impôts, ce qui constituait une livraison à soi-même imposable sur le fondement du 2° du 1 du II de l'article 257 du même code. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale, rejetant la demande de décharge des droits et pénalités.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

12 décembre 2024• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 482952

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:482952.20241212• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493322

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493322.20241212• 1ère chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302061

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement motivée en droit. Il a estimé que le moyen tiré de la menace pour l'ordre public était inopérant, le refus étant fondé sur le défaut d'intégration et le non-respect des lois de la République, en application de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203750

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, relevant que l'erreur de plume sur sa date d'entrée en France était sans incidence et qu'il n'avait pas sollicité un titre pour motif professionnel. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 décembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2110220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Speed Formation contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 9 mars 2021. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour douze mois et ordonnait le recouvrement de 560 673 euros pour des formations frauduleuses. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une sanction administrative fondée sur les conditions générales d'utilisation de la plateforme et les articles R. 6333-6 et suivants du code du travail. Il a estimé la sanction proportionnée aux manquements constatés, rejetant les moyens d’irrégularité de procédure et d’insuffisance de motivation soulevés par la société.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 décembre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217695

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E M et de ses proches, qui demandaient la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices résultant de sa vaccination contre la grippe A (H1N1) avec le vaccin Panenza. La juridiction a considéré que l'état des connaissances scientifiques ne permettait pas d'établir un lien de causalité entre l'injection de ce vaccin et l'hypersomnie présentée par la requérante, contrairement au vaccin Pandemrix. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, y compris les demandes subsidiaires d'expertise et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés des 4 novembre 2009 et 13 janvier 2010 relatifs à la campagne de vaccination.

Avocat : CABINET DANTE

11 décembre 2024• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les consorts E d’un recours contre la décision de l’Oniam de clôturer leur dossier d’indemnisation pour les préjudices liés à l’exposition in utero au valproate de sodium (Dépakine). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions indemnitaires dirigées contre l’Oniam, sur le fondement de l’article L. 1142-24-17 du code de la santé publique, relèvent d’une créance de droit privé et échappent à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence de l’ordre administratif, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CABINET DANTE

11 décembre 2024• 8ème chambre